Tout au long de l’histoire humaine, d’innombrables récits évoquent des héros légendaires et des sages ayant offert une sagesse d’un autre monde pour stimuler l’évolution de la conscience. Parmi eux, l’ancien sage Thoth, souvent représenté comme la divinité à tête d’ibis du panthéon égyptien, a offert à l’humanité un aperçu multidimensionnel de la structure de la réalité, consolidant ainsi sa place comme l’un des plus grands maîtres ayant foulé la Terre.
Thoth est l’une des figures les plus énigmatiques de la mythologie ancienne. Personnification de la sagesse elle-même, il est celui qui a apporté la compréhension des étoiles, des mathématiques, de la géométrie sacrée, des hiéroglyphes et de l’alchimie. Il possédait la capacité de calculer tous les différents cycles à un niveau cosmique. Son nom égyptien original, Djehuty, est un terme intraduisible en égyptien, mais qui trouve sa racine en sumérien où il signifie le souffle de l’oiseau de vie. Détenteur de toutes les connaissances divines, il est venu sur Terre avec pour mission ultime d’éduquer l’humanité.
Les origines atlantes et le mystère du Zep Tepi
Thoth apparaît dans les mythes de création les plus fondamentaux. Sur le site d’Edfou et au temple d’Horus dans le sud de l’Égypte, il figure parmi les dieux bâtisseurs qui ont érigé le tout premier temple. Il est présent dès le commencement, faisant partie intégrante du Zep Tepi, la Première Fois. Bien qu’il soit vénéré tout au long de l’histoire dynastique égyptienne, de nombreux indices présents dans les textes anciens suggèrent que ses véritables origines se trouvent sur une terre nommée Atlantide.
En réalité, l’Égypte antique fonctionnait comme une colonie de l’Atlantide. Ainsi, les mystères enseignés par Thoth sont fondamentalement des enseignements atlantes. Les textes d’Edfou établissent un lien clair : ils décrivent une bataille entre les dieux et des forces sombres, précisant que ces dieux vivaient sur des îles. Ces récits fondateurs correspondent point par point à l’histoire de l’Atlantide, cette civilisation insulaire originelle élevée par les dieux, dirigée par Thoth, et qui a subi un cataclysme.
Avant que les eaux ne détruisent tout, ils ont réussi à dissimuler des reliques et les connaissances de leur civilisation avancée. Après le retrait des eaux, la civilisation a été redémarrée grâce à la récupération de ces objets. Des représentations en Égypte ancienne montrent explicitement Thoth se tenant à côté de cette relique technologique précise, appelée le pilier Djed, ou la colonne vertébrale d’Osiris.
L’architecte du plateau de Gizeh et le code 137
L’analyse approfondie des textes anciens, tels que le Livre des Morts, les textes des pyramides et l’Amduat, démontre que seul Thoth possédait les capacités requises pour concevoir les monuments égyptiens. Il a introduit les connaissances nécessaires pour construire le plateau de Gizeh, utilisant un code mathématique précis pour ériger les pyramides.
L’un des codes mathématiques les plus cruciaux est le nombre 137, intimement lié à la deuxième pyramide de Gizeh, celle de Khéphren. Ce nombre est fondamental car il introduit le concept de l’espace-temps. Il constitue la base de la science que Thoth a employée pour bâtir le plateau de Gizeh. Étudier le personnage de Thoth permet d’accéder aux connaissances de cette ancienne civilisation bâtisseuse.
Un voyageur interdimensionnel aux origines cosmiques
D’où vient réellement Thoth ? Les traditions égyptiennes affirment qu’il est une divinité primordiale, créée par elle-même, ayant émergé du grand plénum avant même l’existence du temps et de notre univers physique. Il est un être du multivers, un voyageur interdimensionnel, intergalactique et inter-universel, dépassant de loin notre conception humaine ordinaire.
La tradition sumérienne et mésopotamienne apporte un éclairage complémentaire : différentes races de dieux ont été créées simultanément dans divers endroits. Thoth a été créé en série par Enki (l’équivalent sumérien d’Osiris), confirmant son origine véritablement extraterrestre. D’autres recherches pointent vers la constellation du Cygne. Thoth proviendrait d’une civilisation avancée d’êtres aviaires appelée les Cariens, issue d’un système stellaire de cette constellation. Qu’il vienne des Pléiades, du Cygne ou d’une autre dimension, sa mission reste identique : propulser la civilisation à l’aide de ses technologies et éveiller les consciences à travers le cosmos.
De Thoth à Hermès Trismégiste : l’évolution d’une conscience
Lorsque les Grecs sont entrés en Égypte aux Ve et IVe siècles avant notre ère, ils ont identifié Thoth à leur propre dieu, Hermès. Les centres de culte de Thoth, comme celui de Moyenne-Égypte, sont devenus Hermopolis, la cité d’Hermès. Les deux divinités partageaient des attributs identiques : ils étaient des psychopompes guidant les morts vers l’au-delà, des messagers et des vecteurs d’informations divines. Plus tard, les Romains l’ont assimilé à Mercure.
De cette fusion est née une nouvelle entité : Hermès Trismégiste (Hermès trois fois grand), le scribe divin du Corpus Hermeticum. Thoth, Hermès et Hermès Trismégiste représentent en réalité trois incarnations distinctes du même être. L’appellation « trois fois grand » est une référence voilée à ses trois avènements sur la planète. Trismégiste a maîtrisé les trois sagesses fondamentales :
- L’alchimie
- L’astrologie (la capacité de lire et d’interagir avec les cycles naturels des planètes)
- La théurgie (la capacité de perfectionner son être pour se rapprocher de la divinité)
Thoth n’est pas seulement un personnage historique, c’est une sphère de conscience. La légende raconte qu’il a écrit 36 525 livres, ce qui s’apparente à une sphère d’intelligence, un champ de pensée comparable à un internet cosmique. Dans le monde antique, les initiés cherchaient à incarner la conscience de Thoth, tout comme les chrétiens ésotériques cherchent à incarner la conscience christique. Ils y parvenaient en entrant dans des états de rêve avancés ou en utilisant des plantes enthéogènes et psychédéliques.
La Fleur de Vie et la matrice géométrique
L’influence de Thoth se poursuit à l’époque moderne. Dans les années 1980, l’enseignant spirituel Drunvalo Melchizedek a été directement guidé par Thoth. Maître ascensionné depuis les toutes premières étapes de l’Atlantide, Thoth est apparu physiquement pour lui enseigner la géométrie sacrée.
L’aboutissement de ces enseignements est le dessin du premier chromosome du corps humain, une géométrie sacrée contenant les instructions pour créer non seulement le corps humain, mais la réalité tout entière. Cette forme, connue sous le nom de Fleur de Vie, est le langage du silence et le langage de la lumière. Elle contient absolument tout : les lois de la physique, la structure cristalline, les formes de vie biologiques, les corps planétaires et la structure même du temps.
La Fleur de Vie est intimement liée au Cube de Métatron. Les 13 cercles qui composent le Cube de Métatron en deux dimensions forment la Fleur de Vie. L’un ne peut exister sans l’autre. Toute structure dans notre univers de troisième et quatrième dimension se rapporte directement à cette géométrie exacte.
L’importance de cette forme était bien connue des anciens. Dans l’Osireion, l’incroyable structure mégalithique d’Abydos censée représenter le tombeau d’Osiris, plusieurs exemples de la Fleur de Vie sont gravés directement sur les piliers. Pour les anciens Égyptiens, elle représentait la conscience cosmique, l’achèvement et la vie elle-même.
Un héritage cosmique pour l’humanité
L’empreinte de Thoth est omniprésente dans notre culture. Du jeu de 52 cartes jusqu’au Zodiaque tel que nous le connaissons aujourd’hui, toute cette sagesse divinatoire trouve son origine chez Thoth ou Hermès. Il est le mathématicien sacré, le mesureur divin qui a établi les poids et mesures, et le dieu du langage.
Aujourd’hui, dans notre monde hautement technologique et scientifique, il est impératif de nous reconnecter à la sagesse de Thoth. L’étude de la Fleur de Vie et de ses sept cercles permet d’étendre notre conscience à un niveau hyperdimensionnel. Thoth nous rappelle que nous faisons partie d’une immense tapisserie cosmique, d’une vaste communauté de vie et d’intelligence. En harmonisant notre science avec les cycles de la nature, nous pourrons poursuivre l’évolution de la conscience humaine, guidés par ce maître atlante immortel dont la sagesse ne meurt jamais.
Source : gaia.com




























































