Depuis quarante ans, Darryl Anka canalise une entité extraterrestre nommée Bashar. Spécialiste du premier contact issu de la civilisation Essassani, Bashar évolue dans une réalité parallèle. Si l’on superposait sa réalité à la nôtre, sa planète se situerait à environ 500 années-lumière, en direction de la constellation d’Orion. À travers ces décennies de communication, une histoire fascinante et méconnue sur la genèse de l’humanité a été transmise, révélant le rôle central joué par des êtres venus des étoiles dans notre propre évolution.
L’intervention des Anunnaki et la création de l’Homo sapiens
Il y a plusieurs centaines de milliers d’années, une forme d’hominidé naturel, que nous appelons aujourd’hui Homo erectus, évoluait paisiblement sur Terre. C’est à cette époque qu’une race extraterrestre, connue sous le nom d’Anu ou Anunnaki, a visité notre monde. Leur objectif initial n’était pas la création d’une nouvelle espèce, mais l’extraction de minéraux spécifiques, indispensables pour rééquilibrer l’atmosphère de leur propre planète.
Face à l’ampleur colossale de cette tâche minière et pressés par le temps, les Anunnaki ont cherché une solution pour accélérer les opérations. En observant les hominidés terrestres, dont la physionomie était suffisamment proche de la leur, ces maîtres généticiens ont conçu un plan. Ils ont injecté leur propre ADN dans celui de l’Homo erectus afin de créer des êtres plus intelligents, capables de comprendre des directives complexes et de les assister dans leur travail. C’est ainsi qu’est né l’Homo sapiens.
Cette intervention extraterrestre offre une explication directe à ce que les scientifiques nomment le chaînon manquant. Le saut évolutif soudain, caractérisé par une augmentation fulgurante de la capacité cérébrale de nos ancêtres, n’est pas le fruit du hasard, mais bien le résultat direct de cette manipulation génétique.
Le mythe du jardin d’Éden décodé
En tant que force de travail, les premiers humains considéraient ces extraterrestres technologiquement très avancés comme des dieux. Cependant, les créateurs ont délibérément maintenu l’humanité à un certain niveau de conscience. De nombreux récits anciens, notamment bibliques, relatent ces événements sous forme mythologique.
L’histoire du jardin d’Éden en est l’exemple le plus frappant. L’interdiction de manger le fruit de l’arbre de la connaissance symbolise la volonté des extraterrestres d’empêcher les humains d’accéder au même niveau de savoir qu’eux. Si les humains devenaient leurs égaux, ils réclameraient leur indépendance et refuseraient de servir de main-d’œuvre. Pour éviter cela, les Anunnaki ont restreint nos capacités en laissant délibérément inactifs certains marqueurs de notre ADN.
La naissance des religions et le guidage de l’humanité
La création d’une espèce consciente et sensible par les Anunnaki constituait une violation des lois de leur propre monde. Lorsque leurs dirigeants l’ont découvert, le groupe présent sur Terre a été rappelé. Néanmoins, ils ne pouvaient pas simplement abandonner l’humanité à son sort. Ils ont dû assumer la responsabilité de guider cette nouvelle espèce jusqu’à ce qu’elle devienne autonome.
Les extraterrestres ont alors enseigné aux humains les bases de la civilisation : l’agriculture, les mathématiques, l’architecture et les règles de vie en société. Les récits anciens décrivant des roues dans le ciel ou des dieux descendant sur des montagnes dans des chars de feu décrivent littéralement ces vaisseaux spatiaux et ces rencontres physiques. Au fil du temps, ces visites d’instruction se sont espacées pour laisser l’humanité se développer par elle-même, donnant ainsi naissance aux différentes religions du monde, où la mémoire de ces guides physiques s’est entremêlée avec la véritable nature spirituelle de l’âme humaine.
L’éveil de l’ADN dormant et nos capacités cachées
Aujourd’hui, l’humanité est une civilisation hybride, héritière à la fois de l’évolution terrestre naturelle et de la génétique extraterrestre. Cette double ascendance explique de nombreux mystères de notre biologie. Ce que les scientifiques qualifient souvent d’ADN poubelle (ou junk DNA) correspond en réalité aux marqueurs génétiques extraterrestres laissés en sommeil.
À mesure que la conscience humaine s’expanse et que nous explorons notre propre nature, ces marqueurs dormants s’activent. Les dons que certains individus manifestent, tels que la télépathie, la précognition ou d’autres facultés psychiques, sont les résurgences directes de notre héritage extraterrestre. Nous sommes en train de réacquérir les capacités mêmes qui faisaient paraître nos créateurs si divins aux yeux de nos ancêtres.
Le Sasquatch : l’évolution naturelle de l’humanité
Lors de leurs expériences génétiques, les Anunnaki n’ont pas modifié l’intégralité des populations d’hominidés. Les branches qui ont été épargnées par cette hybridation ont continué leur évolution naturelle sur Terre. Ces êtres, parfaitement adaptés à leur environnement, sont devenus ce que nous appelons aujourd’hui le Sasquatch (ou Bigfoot, Yéti).
Si les extraterrestres n’étaient jamais intervenus, l’ensemble de l’humanité ressemblerait aujourd’hui au Sasquatch. Ces êtres ont développé des capacités remarquables, notamment ce que l’on appelle la marche glissée, une aptitude naturelle à entrer et sortir de notre dimension physique. C’est cette capacité qui les rend si difficiles à observer. Ils choisissent délibérément de nous éviter, car à leurs yeux, notre hybridation génétique a fait de nous les véritables aliens de cette planète. Lorsque nous aurons pleinement réintégré notre lien avec la nature et compris nos origines, une communication avec cette branche naturelle de notre famille terrestre redeviendra possible.
La panspermie et nos origines galactiques
Pour remonter encore plus loin dans nos origines, il faut se tourner vers le concept de panspermie. Les éléments biologiques et l’ADN voyagent à travers l’espace, portés par des comètes et des météores, ensemençant les planètes qui offrent des conditions favorables à la vie. Notre ADN originel provient probablement d’un autre système solaire, voire d’une autre galaxie.
Ce phénomène d’ensemencement galactique se produit souvent par grappes dans des régions spécifiques de l’univers. C’est la raison fondamentale pour laquelle tant d’extraterrestres qui visitent la Terre ont une apparence humanoïde. Le peuple de Bashar, par exemple, partage avec nous cette même racine génétique. L’univers regorge de civilisations qui nous ressemblent physiquement, non pas par hasard, mais parce que nous partageons un ADN commun disséminé à travers les étoiles. Nous ne sommes qu’au début de la découverte de cette vaste histoire galactique, une histoire qui nous mènera un jour de l’Homo sapiens à l’Homo galacticus.
Source : gaia.com




























































