Lors d’un récent échange diffusé en direct, Dieudonné, Alain Soral et le chercheur Ronald Estrada se sont réunis pour aborder des sujets brûlants allant de la politique française aux ramifications internationales de l’affaire Epstein, en passant par les tensions géopolitiques actuelles. Cette discussion fleuve met en lumière ce que les intervenants considèrent comme une inversion totale des valeurs dans le paysage politico-médiatique contemporain.
L’obsession politico-médiatique et la diabolisation de l’opposition
Le live s’ouvre sur un constat partagé par Dieudonné et Alain Soral : leurs noms sont devenus l’argument ultime de disqualification dans le débat public français. À travers des extraits sonores, ils démontrent comment des figures politiques de tous bords, de Jean-Luc Mélenchon à Jordan Bardella, utilisent systématiquement la comparaison avec Soral ou Dieudonné pour discréditer leurs adversaires.
Les intervenants s’attardent particulièrement sur le cas de Rima Hassan. Accusée d’antisémitisme par certains commentateurs, son parcours démontre pourtant le contraire selon les animateurs du direct. Ils rappellent qu’elle a eu un fiancé de confession juive dont elle était très proche de la famille, allant jusqu’à leur souhaiter les fêtes religieuses. Son engagement pro-palestinien ne serait né qu’à la suite d’un voyage au Liban en 2014, où elle a été confrontée à la réalité du terrain. Pour Alain Soral, cette trajectoire prouve que l’antisionisme de Rima Hassan découle d’une prise de conscience géopolitique et non d’un antisémitisme originel.
L’antisionisme, un délit d’opinion en devenir ?
Alain Soral dénonce l’utilisation de l’accusation d’antisémitisme comme un rayon paralysant, une expression qu’il emprunte à Jean-Luc Mélenchon. Selon lui, cette accusation agit comme une carte maîtresse abattue pour faire taire toute critique politique, en particulier concernant la politique de l’État d’Israël.
Il s’inquiète profondément des évolutions législatives en France qui visent à assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme. Pour Soral, le sionisme est un mouvement politique et non une caractéristique raciale ou religieuse. Il craint que demain, le simple fait de s’insurger contre des actions militaires meurtrières menées à l’encontre de populations civiles ne suffise à faire condamner un citoyen pour antisémitisme.
Les ramifications occultes de l’affaire Epstein
L’intervention de Ronald Estrada apporte un éclairage saisissant sur l’affaire Jeffrey Epstein, qu’il étudie en profondeur. Selon ses recherches, les liens entre le criminel financier et les hautes sphères du pouvoir, notamment le groupe Edmond de Rothschild, sont tentaculaires.
Estrada affirme qu’Ariane de Rothschild a personnellement missionné Jeffrey Epstein pour négocier une réduction d’amende auprès du ministère de la Justice américain, alors que sa banque risquait de lourdes sanctions pour avoir aidé de riches clients à éluder l’impôt. Pour cette mission, Epstein aurait engagé Kathy Ruemmler, une avocate issue des cabinets de Bill Clinton et Barack Obama, moyennant des honoraires colossaux de 10 000 000 d’euros.
L’enquêteur souligne également la présence récurrente de diplomates et de personnalités françaises dans l’entourage d’Epstein :
- Fabrice Edan : Un diplomate français à l’ONU qui, malgré des signalements du FBI et de la DGSI pour consultation massive de sites pédopornographiques, aurait continué à faire du lobbying pour le groupe Rothschild pendant treize ans en toute impunité.
- Olivier Colom : Ancien conseiller diplomatique ayant navigué entre les sphères politiques françaises (conseiller de Nicolas Sarkozy, levée de fonds pour Bruno Le Maire) et le groupe Rothschild, et dont les échanges avec Epstein révèlent un cynisme glaçant.
- Jean Todt : Président de l’Institut international pour la paix, dont l’organisation aurait reçu des fonds d’Epstein.
Ronald Estrada insiste sur le fait que l’affaire Epstein est une affaire éminemment française, rappelant que le criminel possédait un appartement de 800 mètres carrés avenue Foch à Paris et s’appuyait sur des agences de mannequins françaises, comme celles de Jean-Luc Brunel, pour alimenter son réseau.
L’ombre des services de renseignement et le chantage global
L’un des aspects les plus troublants soulevés durant le live concerne les liens présumés entre Jeffrey Epstein et les services de renseignement israéliens. Estrada rappelle la célèbre déclaration du procureur américain Alexander Acosta en 2008, à qui l’on aurait intimé l’ordre de ne pas se mêler du dossier car Epstein appartenait au renseignement.
Le système Epstein reposerait sur une double délinquance : financière et sexuelle. L’objectif final aurait été de constituer des dossiers de chantage (kompromat) sur les élites mondiales politiques, scientifiques et économiques. Les intervenants qualifient ce réseau de profondément sataniste, soulignant que le summum du pouvoir pour ces individus consistait à transgresser les ultimes tabous anthropologiques, allant jusqu’aux crimes les plus abjects sur des enfants.
Géopolitique : la marche vers un conflit mondial
La discussion s’élargit ensuite aux tensions actuelles au Moyen-Orient. Alain Soral analyse la situation comme un affrontement entre différentes théocraties. Il oppose la théocratie iranienne, qu’il juge cantonnée à ses frontières, à ce qu’il nomme l’alliance de la théocratie impériale américaine et de la théocratie suprémaciste israélienne.
Selon lui, le projet d’un Grand Israël n’est plus un fantasme complotiste mais une réalité géopolitique en cours de réalisation, s’étendant potentiellement au Liban, à la Syrie et au-delà. Cette ambition, couplée à la volonté d’hégémonie de l’Occident face à l’émergence du Sud global, nous précipiterait vers une Troisième Guerre mondiale.
L’exil d’Alain Soral en Russie
Face à ce qu’il considère comme une persécution judiciaire implacable en France, Alain Soral annonce avoir pris le chemin de l’exil. Condamné à de multiples reprises, il estime que la justice française a cédé face aux pressions communautaires. Pour échapper à un emprisonnement qu’il jugeait fatal à son âge, il s’est installé à Moscou.
Faisant un parallèle audacieux avec le général de Gaulle partant pour Londres en 1940, Soral déclare vouloir fonder un axe de la résistance Paris-Moscou. Il affirme y avoir été accueilli chaleureusement, arguant que les autorités russes respectent les patriotes français, d’autant plus lorsqu’ils sont persécutés par leur propre gouvernement.
Le live se conclut sur un appel à la résistance intellectuelle et spirituelle. Ronald Estrada annonce la poursuite de ses enquêtes sur les ramifications du système Epstein (clonage, monnaies numériques, intelligence artificielle) et la tenue prochaine d’une conférence à Paris, prouvant que malgré la censure dénoncée, ces voix dissidentes entendent bien continuer à se faire entendre.
Source : SMART-TV

































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