Dans une déclaration particulièrement virulente, le président Donald Trump a accusé sans détour l’ancien président Barack Hussein Obama d’être coupable de trahison. Selon lui, Obama aurait été le principal instigateur d’un complot visant à voler et à brouiller une élection présidentielle.
Trump a décrit Obama comme le leader du gang, affirmant que les preuves de cette trahison étaient incontestables. Il a insisté sur le fait que cette affaire allait bien au-delà de simples erreurs politiques et constituait un acte d’une gravité extrême, qualifié de « trahison » et de tous les termes les plus durs imaginables.
Les principaux accusés selon Trump
Le président Trump a nommément cité plusieurs hauts responsables présents selon lui dans la même pièce lors de la conception de cette opération :
- Barack Hussein Obama, présenté comme le cerveau de l’opération
- Joe Biden, qui se trouvait avec lui
- James Comey
- John Clapper
- John Brennan
Il a également affirmé que l’idée venait initialement d’Obama, mais qu’elle avait été inspirée par Hillary Clinton, qu’il a une nouvelle fois surnommée « Crooked Hillary ».
« Le leader du gang : Barack Hussein Obama, avez-vous entendu parler de lui ?… Il est coupable. C’est là. Il est coupable, c’était de la trahison. C’était chaque mot que vous pouvez imaginer. Ils ont tenté de voler l’élection. Ils ont tenté de l’obscurcir. Ils ont fait des choses que personne n’avait jamais imaginées, même dans d’autres pays. »
Des documents accablants
Trump a assuré que les autorités disposaient déjà de l’ensemble des documents prouvant ces faits. Il a ajouté que Tulsi Gabbard détenait des milliers de documents supplémentaires qui allaient bientôt être rendus publics, renforçant encore le dossier.
Il a souligné que cette affaire ne concernait pas des acteurs dispersés, mais un groupe précis et organisé, avec Obama à sa tête. Selon ses propos, les preuves sont « gravées dans la pierre » et ne laissent aucune place au doute.
Ces accusations interviennent dans un contexte où Trump appelle le ministère de la Justice à cibler prioritairement ces figures de l’administration Obama pour une enquête approfondie. Il présente l’affaire comme l’un des actes les plus graves jamais commis contre le processus électoral américain.
L’ensemble des déclarations repose sur des documents que l’entourage de Trump dit détenir, et qui seraient complétés par les pièces supplémentaires annoncées par Tulsi Gabbard.






























































