Des documents récemment déclassifiés et présentés par la directrice du renseignement national américain, Tulsi Gabbard, font l’effet d’une véritable onde de choc politique. Ces archives mettent en lumière les coulisses de l’élection présidentielle américaine de 2016 et pointent directement du doigt l’administration de Barack Obama. Selon ces nouvelles pièces, les plus hautes sphères de l’État auraient sciemment fabriqué de toutes pièces le récit de l’ingérence russe dans le but d’écarter Donald Trump du pouvoir.
Les véritables intentions de la Russie en 2016
Pour comprendre l’ampleur de ces révélations, il faut remonter à la campagne présidentielle de 2016. À l’époque, le narratif dominant affirmait que la Russie de Vladimir Poutine manœuvrait secrètement pour faire élire Donald Trump. Or, le rapport de la commission du renseignement de la Chambre des représentants dévoile un scénario diamétralement opposé.
Les documents prouvent que la Russie anticipait en réalité une victoire inévitable de Hillary Clinton. Les services de renseignement russes possédaient des informations particulièrement compromettantes sur la candidate démocrate. Celles-ci incluaient des preuves de réunions secrètes au cours desquelles des fonctionnaires auraient promis d’augmenter le financement d’organisations religieuses en échange de leur soutien électoral. D’autres correspondances internes faisaient état de l’instabilité psycho-émotionnelle de la candidate et de sa consommation quotidienne de puissants tranquillisants.
Loin de vouloir favoriser Donald Trump, qu’il pensait sans aucune chance de victoire, Vladimir Poutine avait délibérément choisi de conserver ces informations explosives pour ne les diffuser qu’après l’élection, dans le but d’affaiblir la future présidence de Hillary Clinton.
La fabrication d’un mensonge d’État sur ordre présidentiel
Les services de renseignement américains étaient parfaitement au courant de cette situation. Pourtant, sous la direction de John Brennan (alors directeur de la CIA), une toute autre histoire a été construite. Les évaluations initiales post-électorales de début décembre 2016 concluaient qu’aucun acteur étranger n’avait influencé le décompte des voix. Cependant, tout a basculé le 9 décembre 2016, lors d’une réunion secrète du Conseil de sécurité nationale convoquée par Barack Obama.
À la suite de cette réunion, une nouvelle évaluation a été commandée en urgence. Contrairement aux procédures habituelles qui requièrent le consensus de l’ensemble de la communauté du renseignement, ce rapport a été rédigé par un groupe restreint de seulement cinq analystes, sous la supervision directe de l’administration Obama et de John Brennan.
Pour incriminer Donald Trump, la CIA s’est appuyée sur le tristement célèbre dossier Steele. Bien que ce document ait été financé par le camp Clinton et que sa crédibilité ait été totalement réfutée par les propres agents de la CIA, John Brennan a exigé son inclusion dans l’évaluation finale publiée en janvier 2017. Lorsqu’on lui a fait remarquer les failles évidentes du dossier, l’ancien directeur de la CIA aurait simplement répondu : « Oui, mais cela ne semble-t-il pas plausible ? »
Des accusations de coup d’État et de haute trahison
Face à ces preuves accablantes, les mots utilisés par les officiels actuels sont d’une gravité sans précédent. Tulsi Gabbard n’hésite pas à qualifier ces manœuvres de véritable tentative de renversement institutionnel :
« Il s’agit d’un président sortant qui a pris des mesures pour fabriquer de faux renseignements afin de saper et d’usurper la volonté du peuple américain […] et de lancer ce qui serait un coup d’État de plusieurs années contre le nouveau président des États-Unis. C’est un complot de trahison contre le peuple américain et notre République. »
L’ensemble de ces documents déclassifiés a été officiellement transmis au ministère de la Justice et au FBI afin qu’une enquête criminelle soit ouverte. Aux États-Unis, le crime de haute trahison est passible de peines allant de cinq ans de prison ferme jusqu’à la peine de mort.
La dénonciation d’une justice instrumentalisée
Pour l’administration actuelle, ces révélations expliquent l’acharnement judiciaire subi par Donald Trump au cours des dernières années. Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison-Blanche, a rappelé que l’ancien président a été la principale victime de cette manipulation étatique.
Des perquisitions spectaculaires de son domicile jusqu’aux multiples procès et procédures de destitution, toutes ces actions découleraient directement de ce scandale politique initial fabriqué de toutes pièces. Aujourd’hui, fort du soutien de près de 80 millions d’électeurs qui l’ont réélu, le camp présidentiel réclame que la lumière soit faite et que les responsables de cette machination au sommet de l’État rendent des comptes devant la justice.
Source : Vivre sainement


























































