Une véritable onde de choc traverse actuellement le paysage politique français. Face à un système verrouillé et à des idéologies mondialistes qui broient les citoyens, une alliance totalement inédite s’est formée pour provoquer une rupture totale. Francis Lalanne et Dieudonné ont lancé une vaste offensive politique visant à renverser la matrice actuelle. Loin du théâtre électoral habituel et des fausses oppositions contrôlées, leur démarche s’adresse directement aux millions d’abstentionnistes, seule force capable de mettre fin au pacte de soumission qui étouffe le pays.
Le récent meeting organisé au théâtre Galabru a démontré une ferveur populaire extraordinaire. L’énergie et la puissance dégagées lors de cet événement prouvent que les Français sont en recherche profonde d’humanisme et d’authenticité. Ce moment historique a également marqué le retour légitime de Dieudonné sur scène, triomphant face aux multiples tentatives d’intimidation et de censure orchestrées par les plus hautes sphères de l’État, y compris le ministère de l’Intérieur.
Le retour à l’esprit français par Jean de La Fontaine
Pour mener cette bataille cruciale, la campagne s’enracine dans la plus pure tradition de la culture française : les fables de Jean de La Fontaine. Ce choix est éminemment politique. Alors que les partis traditionnels se réfèrent à des théoriciens responsables de millions de morts, cette alliance puise dans un héritage humaniste qui a éclairé le monde entier. La Fontaine, par l’utilisation de la figure animale, dénonçait déjà les dérives de la cour et du pouvoir.
C’est ainsi que s’est imposée l’image forte de cette campagne : le gorille et la chèvre. Dieudonné incarne le gorille, tandis que Francis Lalanne reprend le flambeau de la chèvre, symbole de l’abstentionniste qui refuse de cautionner un système truqué. Cette démarche poétique et percutante tranche radicalement avec la vacuité culturelle des candidats habituels, véritables produits d’agences de communication et d’intérêts bancaires.
Le grand « dégagisme » : nettoyer les institutions
L’objectif premier n’est pas de s’emparer du pouvoir pour s’y maintenir, mais d’arriver aux responsabilités pour restituer ce pouvoir au peuple. La mission est claire : provoquer un vaste dégagisme. Il est impératif d’éliminer cette élite corrompue jusqu’à la moelle, qui transforme les citoyens en esclaves tout en les culpabilisant lors des mascarades électorales.
Le constat financier du sabotage national est accablant. L’État entretient une caste de 70 000 hauts fonctionnaires qui perçoivent des revenus astronomiques sans avoir la moindre utilité réelle pour la vie des citoyens. Parallèlement, des institutions fantoches engloutissent l’argent public. Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) coûte à lui seul 65 milliards d’euros aux contribuables, uniquement pour rémunérer grassement des individus chargés de discuter du sexe des anges.
Pour redresser le pays, des mesures drastiques et immédiates s’imposent :
- Suppression des institutions inutiles et de la haute fonction publique parasitaire pour récupérer des centaines de milliards d’euros.
- Réduction drastique du nombre de députés et de sénateurs.
- Alignement des salaires des élus sur le salaire moyen des Français, mettant fin à l’aristocratie politique et à ses privilèges indécents.
- Restauration de la souveraineté monétaire, confisquée en 1973. L’euro, monnaie de singe génératrice d’inflation, mène la nation droit dans le mur et vers la guerre.
- Gouvernance par le peuple en inversant les priorités de l’article 3 de la Constitution : le référendum d’initiative populaire deviendra l’outil central de décision pour toutes les grandes questions nationales.
L’ombre d’Epstein et la justice à deux vitesses
La corruption du système ne s’arrête pas au pillage financier ; elle s’étend aux pires scandales moraux et criminels. Une véritable mafia contrôle aujourd’hui la France, et le silence de la justice sur l’affaire Jeffrey Epstein en est la preuve éclatante. Des réseaux d’influence lient directement les figures du pouvoir à ces atrocités. Des correspondances prouvent que la baronne Ariane de Rothschild sollicitait des rendez-vous avec Epstein, un homme qui se présentait lui-même comme le représentant des Rothschild dans le monde.
L’absence totale d’enquête parlementaire sur ce dossier est une aberration qui révèle la complicité des institutions. L’actuelle présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a bloqué toute investigation, un conflit d’intérêts flagrant puisqu’elle travaillait à l’époque pour le cabinet d’avocats défendant Epstein. Tous ces individus, qui se reproduisent au pouvoir, devront être chassés et jugés pour les crimes commis contre le peuple.
Ce système mafieux maintient son emprise par l’application d’une justice à deux vitesses et d’une censure implacable. Pendant qu’un humoriste est placé sous bracelet électronique pour une simple blague, d’autres bénéficient d’une impunité totale. Patrick Bruel, lié financièrement à une ancienne maîtresse d’Epstein, se pavane sans inquiétude malgré de multiples plaintes. Enrico Macias peut appeler publiquement à s’en prendre physiquement à des élus sans jamais être inquiété par la justice.
Pire encore, les grands médias offrent des tribunes d’honneur à des individus justifiant le massacre d’enfants palestiniens, allant jusqu’à censurer ceux qui s’indignent de telles atrocités sur les plateaux de télévision. Cette inversion totale des valeurs démontre que les institutions actuelles ne sont plus réformables. Seule une mobilisation massive des abstentionnistes, refusant de participer à ce jeu morbide, pourra définitivement briser cette oligarchie et rendre à la France sa dignité et sa souveraineté.
Source : GÉOPOLITIQUE PROFONDE
























































