Pourquoi avons-nous si souvent l’impression de répéter inlassablement les mêmes schémas, qu’il s’agisse d’échecs professionnels, de ruptures amoureuses ou de blessures émotionnelles ? Pour Anne Givaudan, pionnière dans l’exploration des mondes subtils et de la spiritualité dans le monde francophone depuis plus de 40 ans, la réponse se trouve bien au-delà de notre simple conscience physique. À travers ses expériences hors du commun, elle nous invite à une profonde réconciliation entre le corps et l’esprit.
Les premières expériences de sortie hors du corps
Dès son plus jeune âge, Anne Givaudan percevait le monde différemment. Enfant, elle voyait des couleurs, des formes et des visages autour de la tête des gens. Ses parents, tous deux médecins, l’ont d’abord emmenée consulter un ophtalmologue, pensant à un problème de vue. Face à l’incompréhension générale, elle a fini par garder ces visions pour elle, jusqu’à ce que le phénomène s’estompe à l’adolescence.
C’est durant ses années d’études universitaires que tout a basculé. Alors qu’elle se reposait sur son lit entre deux cours, sans avoir consommé la moindre substance, elle s’est soudainement retrouvée au plafond de sa chambre, observant son propre corps physique en dessous d’elle. Cette première sortie astrale, bien que surprenante, n’a généré aucune peur en elle.
Peu de temps après, elle rencontre un autre étudiant ayant vécu des expériences similaires. Ensemble, ils mettent un mot sur ce phénomène : le voyage astral. Animés par un esprit cartésien, ils décident de tester la réalité de leurs sorties. Leurs méthodes de vérification étaient pour le moins audacieuses :
- L’exploration locale : Ils se projetaient mentalement dans des lieux situés à une quarantaine de kilomètres pour en observer les moindres détails, avant de s’y rendre physiquement le lendemain en moto pour confirmer l’exactitude de leurs visions.
- La séance de cinéma transatlantique : S’affranchissant du temps et de l’espace, ils sont allés voir le film Les dents de la mer dans une salle de cinéma aux États-Unis, bien avant sa sortie en France. À sa diffusion française, ils ont pu prouver à leurs amis qu’ils connaissaient déjà tous les détails de l’œuvre.
La véritable nature du corps subtil et du prana
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, quitter son enveloppe charnelle ne signifie pas perdre ses sens. Anne Givaudan explique que lors d’un voyage astral, les perceptions sont au contraire décuplées. La vision s’élargit à 360 degrés, l’ouïe capte des sons infiniment lointains et l’odorat devient extrêmement subtil.
Cette révélation l’a amenée à une conclusion fascinante : le cerveau et les organes physiques ne sont que de simples transmetteurs ou des relais. La véritable source de la vie et de la conscience ne réside pas dans le corps physique. Dans ces dimensions subtiles, tout est imprégné de vie. Même le plus banal des objets scintille d’une énergie particulière, animée par ce qu’elle nomme le prana, des particules de vie divine indispensables à toute existence.
L’importance de l’ancrage et les dangers de la fuite
Si l’exploration des mondes subtils est merveilleuse, le retour dans le corps physique s’avérait initialement difficile pour Anne Givaudan. Elle percevait son corps comme un espace étroit, froid et désagréable. Cette sensation l’a poussée à se détacher de la Terre, jusqu’au jour où un guide spirituel l’a interpellée.
Celui-ci l’a mise en garde : refuser son incarnation terrestre la condamnerait à flotter éternellement entre deux mondes, sans véritable but. Il a utilisé la métaphore de l’arbre : pour s’élever très haut vers la lumière, un arbre a besoin de racines profondément ancrées dans la terre. Accepter et aimer son incarnation est donc indispensable.
Anne Givaudan insiste d’ailleurs sur les dangers liés à la banalisation du voyage astral. Chercher à sortir de son corps par des techniques forcées, dans le seul but de fuir une réalité terrestre jugée trop dure, est une erreur. Cela peut conduire à des déséquilibres psychologiques ou à des rencontres avec des entités peu lumineuses du bas astral. S’incarner sur Terre répond à un véritable contrat d’âme qu’il convient d’honorer.
Les mémoires akashiques et les enseignements esséniens
Au fil de ses explorations, Anne Givaudan a été contactée par un guide se présentant comme le porte-parole d’un collège aidant à l’évolution spirituelle de la Terre. Il lui a proposé, ainsi qu’à son compagnon de l’époque, de devenir des reporters de l’au-delà. Leur mission : relater objectivement ce qui se passe avant la naissance et après la mort pour réveiller les mémoires endormies de l’humanité. C’est ainsi que sont nés des ouvrages majeurs comme Les neuf marches ou Chronique d’un départ.
Plus tard, elle a eu accès aux annales akashiques, la grande bibliothèque de l’univers, ce qui lui a permis de revivre l’une de ses vies antérieures à l’époque de Jésus. Elle y était une thérapeute essénienne. Les Esséniens étaient une communauté reconnue pour ses connaissances spirituelles et médicales exceptionnelles. Leurs médecins étudiaient pendant 10 à 12 ans pour comprendre non seulement l’anatomie physique, mais surtout les corps subtils et l’origine profonde des maladies.
Les formes-pensées : pourquoi nos histoires se répètent
L’un des enseignements majeurs hérités des Esséniens concerne les formes-pensées. Pour eux, la maladie ne vient jamais de l’extérieur, mais prend racine à l’intérieur de nous. Lors d’un choc émotionnel, d’une grande peur ou d’un traumatisme (parfois même dans le ventre maternel ou durant les sept premières années de vie), nous créons involontairement une forme-pensée.
Cette entité énergétique se place à environ un mètre de nous. Elle agit comme une mémoire globale et enregistre absolument tout le contexte de l’événement traumatique : l’émotion ressentie, la température, les bruits environnants, les voix, et même les couleurs. Anne Givaudan prend l’exemple d’un bébé placé en couveuse. Si cet enfant interprète cette séparation comme un abandon grave, il crée une forme-pensée liée à cette blessure.
Le véritable problème de ces formes-pensées est qu’elles ont besoin de se nourrir pour survivre. Elles vont donc attirer à nous des situations, des événements et des personnes qui vont réveiller cette blessure initiale. C’est ce qui explique les schémas répétitifs :
- On attire toujours le même type de partenaires toxiques.
- On subit des échecs professionnels similaires à répétition.
- On revit indéfiniment le sentiment de rejet ou d’abandon.
Tant que la blessure originelle n’est pas conscientisée et guérie, la forme-pensée finit par s’imprimer dans le corps physique, déclenchant des douleurs ou des maladies. Comme le rappelle avec sagesse Anne Givaudan : on aura beau déménager à l’autre bout du monde ou changer de partenaire, si l’on ne modifie pas le scénario intérieur, l’histoire se répétera. L’autre n’est qu’un acteur venu jouer la pièce que nous avons nous-mêmes écrite. Guérir son passé est donc l’unique clé pour transformer durablement sa vie.
Source : PureSanté
































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