Dans un podcast captivant diffusé par la chaîne Omerta, le journaliste Pierre Jovanovic livre une analyse approfondie de l’affaire Epstein, un dossier qui ébranle les sphères du pouvoir mondial depuis des décennies. Collaborateur du livre L’affaire Epstein écrit par Dylan Howard et publié aux éditions Le Jardin des livres, Jovanovic révèle les coulisses d’un scandale impliquant finance occulte, services de renseignement et trafics innommables. Cette discussion met en lumière comment un homme présenté comme un banquier influent a tissé une toile de corruption touchant des personnalités éminentes.
Les origines troubles de Jeffrey Epstein
Jeffrey Epstein, souvent perçu comme un magnat de la finance, a débuté sa carrière dans des milieux bancaires suspects. Selon Jovanovic, Epstein était lié à la banque Bear Stearns, impliquée dans la crise des subprimes de 2008. Ses activités financières restaient opaques : aucun trace de transactions visibles sur les terminaux des traders, pourtant il figurait parmi les hommes les plus riches de New York. Cette incohérence a attiré l’attention dès les années 2000, lorsque la journaliste Vicky Ward, pour Vanity Fair, a enquêté sur ses opérations louches. Elle a subi des menaces physiques d’Epstein, au point de devoir se protéger lors de son accouchement.
Epstein se présentait comme un gestionnaire de fortunes, mais ses liens avec des figures comme Leon Black, patron d’Apollo Management – un fonds lié à la CIA – indiquent des connexions plus sombres. Apollo gérait les retraites d’agents de la CIA et excellait dans les délits d’initiés. Jovanovic souligne que Epstein entretenait un yacht de luxe pour Black dès les années 1990, marquant le début d’une association de trente ans avec des entités de renseignement.
Le réseau de chantage et les abus
L’affaire prend une tournure sordide à Palm Beach, où Epstein attirait des adolescentes vulnérables, issues de familles dysfonctionnelles. Il les payait 300 dollars – équivalent à 700 dollars actuels – pour des « massages » qui dérapaient en abus. Il incitait ces jeunes à en recruter d’autres, formant une pyramide vicieuse. Des plaintes ont émergé, menant à une enquête policière en 2006, mais des pressions venues de Washington, via la CIA et le FBI, ont étouffé l’affaire. Epstein a écopé d’une peine légère en 2008, qualifiée de « colonie de vacances » par Jovanovic.
Epstein opérait un système de chantage sophistiqué, filmant ses invités dans des propriétés à New York, Paris, Palm Beach et sur son île des Caraïbes. Des caméras cachées capturaient des compromissions, impliquant des personnalités comme Bill Clinton, Ehud Barak ou le prince Andrew. Jovanovic évoque des enregistrements datant de trente ans, impliquant des figures comme Noam Chomsky ou Deepak Chopra, qui ont soutenu Epstein malgré les accusations.
- Des mails révèlent des offres explicites, comme celle de Jean-Luc Brunel, proposant des filles mineures à Epstein.
- Bill Gates apparaît dans des échanges suspects, liés à des voyages et des craintes de maladies sexuellement transmissibles.
- Le volet français implique Jack Lang, qui a reçu des virements suspects et créé des sociétés offshore avec Epstein.
Liens avec les services de renseignement
Jovanovic affirme qu’Epstein était un agent pour la CIA et le Mossad, protégé par ces entités. Son avion provenait de la CIA, et des figures comme William Burns, actuel directeur de la CIA, étaient ses contacts. Ghislaine Maxwell, complice d’Epstein, a été photographiée brandissant un livre codé signalant son abandon par l’agence. Ce réseau servait à piéger des puissants via des compromissions sexuelles, assurant un contrôle sur la finance et la politique.
Des banques comme JP Morgan, Deutsche Bank et Bank of America ont validé des virements massifs d’Epstein, malgré des alertes internes. Elles ont depuis payé des centaines de millions aux victimes pour étouffer les plaintes. Jovanovic lie cela à des délits d’initiés massifs, comme pendant la crise grecque de 2008, où des infos fuitées par Peter Mandelson ont enrichi le réseau.
Implications contemporaines et théories plus larges
L’affaire s’étend à des théories controversées : Jovanovic relie Epstein, Gates et Boris Nikolic à la gestion de la pandémie de Covid-19, évoquant une censure orchestrée sur les réseaux sociaux contre les voix critiques. Il mentionne des discussions sur l’eugénisme et des mails délirants sur l’adrénochrome, un mythe de régénération via le sang d’enfants.
Donald Trump, ami d’Epstein dans les années 1990, a promis de déclassifier les dossiers lors de sa campagne, mais a reculé. Jovanovic suggère que Trump, filmé sans le savoir, a expurgé des éléments le compromettant. L’affaire touche aussi des guerres actuelles : pour certains médias américains, des conflits comme celui en Iran masqueraient le scandale Epstein, avec Israël exerçant un chantage sur des leaders.
Epstein a filmé pendant trente ans. Il a tout le monde dans ses filets, résume Jovanovic.
Jean-Luc Brunel, figure française du réseau, a été arrêté en 2020 et retrouvé pendu en prison, dans des circonstances suspectes rappelant la mort d’Epstein. Aucune arrestation majeure n’a suivi, et l’opération semble perdurer, avec plus de cent victimes réduites au silence par des accords financiers.
Source : OMERTA

































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