La septième vague de déclassification des archives américaines consacrées aux phénomènes anormaux non identifiés (PAN), publiée dans le cadre de l’initiative gouvernementale Perseus, vient de livrer des milliers de pages inédites. Dépourvue de vidéos, cette salve documentaire attire moins l’attention médiatique immédiate, mais recèle pourtant des pièces d’archives exceptionnelles. Des accords secrets entre la CIA et la NASA dès les années 1960 jusqu’à l’observation récente d’un triangle noir par des agents fédéraux, ces dossiers lèvent le voile sur des décennies d’opérations confidentielles.
Le mémorandum Frutkin : la NASA utilisée comme couverture par le Pentagone et la CIA
La pièce maîtresse de cette divulgation est sans conteste le mémorandum impliquant Arnold Frutkin, haut responsable de la NASA à la fin des années 1950 et durant les années 1960. Ce compte rendu d’un entretien destiné au docteur Welsh expose noir sur blanc les manœuvres du renseignement et de la défense américaine pour dissimuler la récupération d’engins spatiaux tombés à l’étranger.
Le document détaille sept points cruciaux illustrant la stratégie de dissimulation de l’époque :
- Aucune annonce publique n’est jugée nécessaire dans l’immédiat.
- Un décret présidentiel ou une déclaration de la Maison-Blanche effraierait inutilement la population américaine.
- Le problème se situant hors des frontières américaines, le Département d’État souhaite désigner la NASA comme l’agence officiellement responsable, afin d’éviter toute annonce alarmante.
- Le ministère de la Défense et l’armée de l’air américaine veulent utiliser la NASA comme simple couverture, avec pour seule mission de restituer quelques fragments sans importance aux pays concernés, tout en conservant les éléments majeurs pour le renseignement.
- Le texte affirme explicitement que « la CIA et la NASA s’entendent bien et pourront continuer à le faire à l’avenir sur cette question ».
- Le service juridique de la NASA s’oppose à l’envoi de tout projet de loi au Congrès américain par crainte de déclencher un débat public néfaste.
Cet échange prouve que la NASA n’a jamais été une simple agence civile cantonnée à la recherche publique, mais qu’elle collaborait étroitement avec la CIA pour récupérer des débris de provenance inconnue. Ce contexte éclaire directement le célèbre crash survenu le 9 décembre 1965 à Kecksburg, en Pennsylvanie. Lors de cet incident, des témoins avaient décrit un objet en forme de cloche ou de disque surmonté d’un dôme — une morphologie identique à l’engin que la firme Lockheed Martin souhaitait confier plus tard au programme secret mené par Jay Stratton. La NASA, intervenue sur place avec l’armée, avait d’ailleurs été condamnée par la justice à l’issue d’un procès pour destruction illégale d’archives relatives à cette opération.
Un triangle noir silencieux observé par le FBI et analysé par l’AARO
Un autre volet majeur concerne un événement très récent, survenu en 2026. Fait rarissime dans les archives déclassifiées, le dossier contient un formulaire FD-302 du FBI — l’un des formats d’enquête les plus protégés de l’administration américaine — complété par un rapport d’analyse de l’AARO (le bureau de résolution des anomalies tous domaines du Pentagone). La comparaison des deux textes montre d’ailleurs le caractère arbitraire de la censure administrative, le rapport de l’AARO dévoilant de nombreux détails techniques caviardés dans celui du FBI.
Lors d’une mission de surveillance routinière au crépuscule, par temps parfaitement dégagé, trois agents des forces de l’ordre fédérales ont suivi un engin triangulaire noir mat, non réfléchissant, à l’œil nu, aux jumelles et à l’aide d’un monoculaire thermique portatif. L’appareil mesurait entre 4 et 4,5 mètres d’envergure, pour 1,8 à 2,7 mètres de longueur et 30 à 60 centimètres d’épaisseur.
L’observation, située entre 2,2 et 5 kilomètres des agents, s’est déroulée en trois phases distinctes :
- Une ascension verticale contrôlée : durant 10 secondes, l’engin s’est élevé jusqu’à environ 100 mètres au-dessus d’une ligne de crête, en conservant une stabilité horizontale absolue, sans la moindre oscillation.
- Un vol stationnaire : l’objet s’est immobilisé instantanément pendant 20 secondes. L’imagerie infrarouge a révélé une signature thermique parfaitement uniforme sur toute la cellule, plus chaude que l’air ambiant, mais dépourvue de point chaud moteur, de panache d’échappement ou de rejet de particules. Sa surface lisse ne comportait aucun rivet, joint, cockpit, verrière ou gouverne aérodynamique.
- Une accélération foudroyante : sans élan ni tangage, l’appareil est passé d’une vitesse nulle à une vitesse horizontale comparable à celle d’un avion de chasse. En 2 à 3 secondes, il a effectué un virage incliné fluide pour plonger dans le lit d’un canyon et disparaître.
Tout au long de la séquence, un silence acoustique total a régné, sans bruit de moteur ni souffle aérodynamique, alors qu’un simple drone conventionnel aurait été clairement audible à cette distance. L’inspection du canyon le lendemain matin n’a révélé aucune trace au sol.
Archives historiques de la Guerre froide et dossiers du programme BAASS/AAWSAP
Cette septième tranche compile également de nombreux rapports militaires des années 1950, illustrant l’ampleur de la veille mondiale exercée par le renseignement de l’armée de l’air américaine, notamment autour de la mer Baltique et du bloc soviétique :
- Suède (17 décembre 1953) : près de Hässleholm, l’équipage d’un DC-3 a croisé à 2150 mètres d’altitude un objet métallique elliptique filant à la vitesse du son sans traînée d’échappement.
- Italie (27 août 1952) : à Sassari, le professeur Sias et deux autres témoins ont observé une sphère bleu-vert éclatante se déplaçant d’est en ouest à une vitesse vertigineuse.
- Opération Power Flight (18 janvier 1957) : lors du premier tour du monde sans escale de trois bombardiers B-52B, l’un des appareils a enregistré pendant 5 à 7 minutes un contact radar non identifié sur le viseur de tir de ses tourelles défensives.
- Californie (1952-1955) : les archives montrent la collecte méticuleuse de témoignages civils (des lettres adressées à Kenneth Arnold ou des signalements de scouts sur l’île de Santa Catalina) et la façon dont la bureaucratie altère les faits, transformant par exemple le rapport initial d’une « soucoupe violette » en une simple « météorite rouge-orangé » au fil des synthèses administratives.
Enfin, après les échanges ironiques entre l’entrepreneur Robert Bigelow et le Pentagone — qui prétendait initialement avoir égaré ces archives —, des centaines de pages issues du programme BAASS/AAWSAP ont été publiées. Financé à hauteur de 22 millions de dollars entre 2006 et 2010 sous l’impulsion du sénateur américain Harry Reid et placé sous l’égide de la DIA (l’agence de renseignement militaire), ce programme étudiait tant les systèmes d’armes aérospatiaux avancés que le paranormal.
Ces documents authentifient plusieurs fuites survenues en 2025. On y découvre que les objectifs officiels incluaient l’étude de la « translation spatiale et temporelle » — autrement dit la téléportation et le voyage dans le temps. Le corpus comprend également 60 pages d’enquêtes de terrain au Skinwalker Ranch, dans l’Utah, faisant état de mutations et d’irradiations sur des plantes, de l’apparition d’une structure semi-invisible de 30 mètres sur 10 semblable à un portail, et d’émissions radio anormales autour de 1,21 GHz et 1,23 GHz. On y trouve aussi les propositions d’études sur l’antigravité vendues par l’organisation civile MUFON, le manuel de base de données du projet Capella conçu par Jacques Vallée, les calculs énergétiques massifs réalisés par les équipes de Bigelow sur l’incident du porte-avions Nimitz, ainsi qu’un dossier de carrière de 300 pages consacré au créateur des projets historiques Sign et Grudge.
L’appel de l’eurodéputé Fabio De Masi pour une coopération internationale
Face à ces révélations américaines, l’Europe accuse un retard manifeste, comme le souligne l’eurodéputé allemand Fabio De Masi lors d’un entretien accordé au journaliste Robert Fleischer. Après avoir interpellé par écrit la Commission européenne, le parlementaire a obtenu l’aveu qu’il n’existe aucun protocole de partage de données sur les PAN entre les États membres.
Une lacune dangereuse, alors que des survols d’aéroports danois par des engins non identifiés ont immédiatement été qualifiés d’attaques hybrides russes par certains responsables politiques, sans la moindre preuve matérielle. Rappelant que les incursions d’objets inexpliqués près des sites nucléaires avaient conduit Washington et Moscou à signer des accords spécifiques durant la Guerre froide pour éviter tout déclenchement accidentel d’un conflit atomique, Fabio De Masi plaide pour la création d’une commission spéciale au Parlement européen. S’inspirant du modèle français du GEIPAN et d’initiatives civiles comme celle du chercheur italien Roberto Pinotti, il souhaite réunir à Bruxelles des élus américains, français et japonais afin d’imposer une véritable transparence internationale sous l’égide des Nations Unies, incluant la Russie et la Chine, face à la militarisation croissante de l’espace.
Source : Sentinel News 🇫🇷




























































