Le général André Coustou, président de l’association Propatria Uni pour la France, a récemment été rayé des cadres de l’armée. Lors d’un entretien sans concession, ce haut gradé brise le silence pour dénoncer ce qu’il considère comme une vaste entreprise de censure et de manipulation orchestrée par les plus hautes sphères de l’État. De sa révocation controversée aux zones d’ombre entourant le financement politique, en passant par la gestion des crises sanitaires et climatiques, il livre un réquisitoire implacable contre la perte de souveraineté de la France.
La véritable raison d’une révocation militaire
En 2025, le général André Coustou et son confrère, le général Paul Péizzari, ont été officiellement sanctionnés et rayés des cadres de l’armée. Immédiatement, une dépêche de l’Agence France-Presse (AFP) a justifié cette décision en la liant à la signature d’une célèbre lettre ouverte rédigée par des militaires à la retraite cinq ans auparavant. Une version massivement reprise par la presse régionale, notamment Ouest-France.
Pourtant, le général Coustou affirme qu’il s’agit d’un mensonge d’État relayé par des médias complaisants. La véritable cause de cette sanction serait une plainte déposée par les deux officiers contre trois ministres, dont Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, pour violation de la loi. Malgré un démenti formel envoyé à la presse locale pour rétablir la vérité, aucune rectification n’a été publiée, illustrant selon lui la désinformation quotidienne servie aux citoyens.
L’ombre d’un financement de campagne en Algérie
Les révélations du général ne s’arrêtent pas à sa situation personnelle. S’appuyant sur les déclarations d’un ancien représentant de la France à l’OTAN, il soulève de graves interrogations concernant la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron en 2017. Alors que les caisses du candidat étaient prétendument vides, un déplacement discret à Alger aurait eu lieu.
Lors de ce voyage, des rencontres se seraient tenues avec de puissants oligarques algériens proches du clan Bouteflika, ainsi qu’avec Alexandre Djouhri, un homme d’affaires déjà impliqué dans des scandales de financements politiques. En échange d’un soutien financier, des contreparties auraient été exigées. Le lendemain de ces entrevues, le candidat déclarait publiquement que la colonisation était un « crime contre l’humanité ». Pour le général Coustou, cette allégeance répétée à des intérêts étrangers démontre que les dirigeants actuels sont tenus et agissent au détriment de l’intérêt national.
Crises climatiques et sanitaires : la stratégie de l’enfumage
Pour masquer les véritables problèmes du pays, le gouvernement utiliserait systématiquement la peur. La gestion médiatique des alertes canicule en est, selon l’officier, le parfait exemple. Il qualifie ce battage d’« enfumage » destiné à occulter l’effondrement des services publics.
Alors que l’exécutif multiplie les réunions de crise très médiatisées, les actes contredisent les discours. Des élus, allant de l’Association des maires de France jusqu’à la commission des finances de l’Assemblée nationale, constatent que les dotations allouées aux collectivités pour faire face à ces défis (comme le « Fonds Vert ») ont été drastiquement amputées. L’argent public coule à flots, mais disparaît sans jamais financer la protection réelle des populations.
Cette méthode rappelle au général la gestion de la crise du Covid-19. Les plans de pandémie, préparés sereinement depuis des années, prévoyaient de s’appuyer sur les médecins de ville et déconseillaient la vaccination de masse en pleine épidémie. Le gouvernement a fait exactement l’inverse, imposant des restrictions de libertés inédites sous le couvert du secret défense sanitaire, une démarche jugée scandaleuse par ce militaire habitué à la véritable planification de crise.
L’Union européenne et le détournement des symboles nationaux
La perte de contrôle de la France se manifeste également dans l’abandon de sa souveraineté, notamment énergétique. Depuis le début du conflit en Ukraine, la France s’est vue imposer l’achat de gaz de schiste américain à prix d’or, perdant jusqu’à la liberté de choisir ses fournisseurs.
Le général Coustou pointe directement la responsabilité de l’Union européenne, une institution qu’il juge irréformable. S’appuyant sur l’ouvrage Nos vrais maîtres, il rappelle les origines troubles de la construction européenne, soutenue par les États-Unis. Face à cette soumission, il ne prône pas simplement un Frexit, mais milite pour un démantèlement méthodique de cette structure supranationale.
Cette dérive européiste touche même les symboles les plus sacrés de la nation. L’instrumentalisation du défilé militaire du 14 juillet, progressivement détourné pour servir des ambitions européennes ou honorer des dirigeants étrangers, est perçue comme une insulte. L’armée française, rappelle-t-il avec force, n’est pas au service des ambitions personnelles d’un président, mais a pour unique vocation de protéger le peuple français.
Un appel à la résistance pacifique
Face au délitement organisé du pays, à la corruption des élites et à la destruction de l’hôpital public, le général André Coustou refuse de céder au désespoir. Du haut de ses 80 ans, il considère que la résistance à l’oppression est un droit constitutionnel fondamental.
Il exhorte les citoyens à ne pas se laisser intimider par les médias dominants et à chercher l’information à la source. Prenant en exemple la figure du général de Gaulle, seul contre tous en 1940 mais finalement victorieux, il appelle à une mobilisation pacifique mais déterminée pour restaurer la vérité et la souveraineté de la France.
Source : GÉOPOLITIQUE PROFONDE




















































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