Dans une interview captivante, le Dr Astrid Stuckelberger, scientifique de renommée internationale et chercheuse en santé publique, revient sur les liens troublants entre le CERN, ses expériences de pointe et le réseau d’influence de Jeffrey Epstein. Ancienne collaboratrice de l’OMS et des Nations unies, elle apporte une perspective multidisciplinaire rare, forgée par des décennies de travaux portant sur la longévité, l’épidémiologie, l’éthique scientifique et les phénomènes inexpliqués.
Le CERN, acronyme de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire, a été fondé après la Seconde Guerre mondiale par une douzaine de pays européens. Son objectif initial consistait à endiguer la fuite des cerveaux vers les États-Unis. Il abrite aujourd’hui le plus grand accélérateur de particules au monde, le Large Hadron Collider (LHC), un anneau de 27 kilomètres (dont l’extension à 91 kilomètres est envisagée par certains projets) qui provoque la collision de particules à des vitesses proches de celle de la lumière.
Les ambitions officielles et les recherches cachées
Officiellement, le CERN cherche à comprendre les constituants fondamentaux de la matière, la matière noire, l’énergie sombre, l’intrication quantique, l’espace-temps et les dimensions supplémentaires. L’institution a notamment annoncé la découverte du « boson de Higgs », surnommé la « particule de Dieu », une appellation qui révèle une prétention métaphysique surprenante pour une organisation scientifique.
Le Dr Stuckelberger souligne que les thématiques de recherche portent des noms chargés de symbolisme mythologique (Atlas, Shiva, etc.) et que le programme va bien au-delà de la physique conventionnelle. Le CERN collabore avec la NASA sur la cosmologie et s’intéresse aux éclipses, aux neutrinos, aux trous de ver et aux portails dimensionnels. Des mini-installations similaires existeraient dans plusieurs pays, dont les États-Unis.
Les risques et les effets sur la Terre
Plusieurs physiciens et observateurs redoutent qu’une collision à très haute énergie ne déclenche une réaction en chaîne susceptible d’affecter le champ électromagnétique terrestre. La planète elle-même possède une nature électromagnétique, à l’instar de ce que mesurent l’électroencéphalogramme et l’électrocardiogramme chez l’être humain. Des vibrations intenses pourraient ainsi influencer la fréquence terrestre, le climat, voire la perception du temps.
Le Dr Stuckelberger mentionne des publications scientifiques genevoises parues après l’éclipse de 2024, lesquelles font état d’un « anneau magique » capable d’engloutir les droits humains dans un « trou de ver ». Elle recommande vivement de détoxifier l’organisme des métaux lourds, de l’oxyde d’aluminium, du graphène et des autres substances introduites dans l’alimentation, l’eau, l’air et les injections. Le glutathion, la N-acétylcystéine, le zinc et le charbon actif sont cités comme des alliés précieux dans cette démarche.
Les liens entre Jeffrey Epstein et le CERN
Selon l’institution, Jeffrey Epstein n’a jamais été officiellement employé par le CERN et n’y a jamais versé de fonds directement. Il a cependant infiltré le milieu scientifique de manière subtile et systématique. Il finançait des universités prestigieuses telles que Harvard et le MIT, organisait des rencontres privées avec des chercheurs triés sur le volet et s’appuyait sur des intermédiaires pour orienter les programmes de recherche.
Parmi les scientifiques liés à Epstein et au CERN figurent Martin Nowak (biologie mathématique et dynamique évolutionniste), George Church (génétique et ingénierie), Lawrence Krauss (physique théorique), Lisa Randall (dimensions supplémentaires et gravité) et Maria Spiropulu (physique des particules). Epstein a versé des millions de dollars à Harvard pour financer un programme de « dynamique évolutionniste » centré sur la prévision démographique, la fertilité et la stérilité, des thématiques en parfaite adéquation avec une vision eugéniste.
Ses centres d’intérêt englobaient la biologie synthétique, l’édition génomique (CRISPR), le transhumanisme, le clonage, le transfert de conscience, l’antigravité, la cosmologie et les dimensions parallèles. Il affirmait vouloir utiliser ses propres cellules souches pour créer une nouvelle humanité, invitant des femmes sur son île afin de les « féconder » et d’engendrer une race supérieure. L’interview évoque également son obsession pour l’immortalité, le contrôle de la conscience et la création d’une forme de « ferme humaine » destinée, selon certaines analyses, à fournir de l’énergie vitale à une élite non humaine.
Portails, entités et rituels
L’une des révélations les plus saisissantes concerne les expériences menées au LHC. En 2024, le directeur de la recherche Sergio Bertolucci a déclaré lors d’une conférence de presse que l’accélérateur pourrait ouvrir « une porte » vers des dimensions supplémentaires, permettant d’y faire entrer ou d’en faire sortir quelque chose pendant un laps de temps infinitésimal (10⁻²⁶ seconde). Le Dr Stuckelberger cite des physiciens affirmant que dix-sept dimensions y seraient explorées et que des entités viendraient s’asseoir à une table lors d’expériences menées à proximité d’un portail.
Des rituels, filmés devant la statue de Shiva (le destructeur et le transformateur), se sont déroulés au sein du CERN. L’inauguration du tunnel du Saint-Gothard en Suisse, un événement fortement symbolique, a donné lieu, pendant plus d’une heure, à une mise en scène résolument occulte. Le CERN est bâti sur d’anciens autels dédiés à des divinités infernales, et le nom même de la Suisse (Helvetia) renvoie au mot « hell » (enfer) en norvégien, selon l’invitée.
Le Dr Stuckelberger associe ces activités à un dessein plus vaste : affaiblir la conscience humaine, abaisser sa fréquence vibratoire et entraver l’élévation collective vers une nouvelle ère dorée, amorcée depuis 2012. Une conscience élevée, proche de la fréquence christique selon ses propres termes, rendrait les individus inaccessibles aux entités parasitaires, lesquelles se nourriraient de la souffrance et de certaines compositions sanguines.
Le consentement et la résistance
L’existence d’une loi universelle du consentement est également évoquée. Sans un accord explicite, les forces en présence ne pourraient pas agir librement. C’est la raison pour laquelle les campagnes de peur, les substances introduites dans l’environnement et les manipulations narratives viseraient à extorquer ce consentement par la ruse ou par le silence.
Le Dr Stuckelberger insiste sur l’importance de préserver son esprit critique, de refuser les programmations (télévision, peur, substances toxiques), de se détoxifier et de cultiver une fréquence vibratoire élevée grâce à la connexion à soi, à la vérité et à des relations saines. Elle observe que le temps semble s’accélérer et que l’effet Mandela s’intensifie, des phénomènes qui pourraient être liés aux perturbations électromagnétiques et aux modifications des lignes temporelles.
Des tunnels relieraient secrètement le CERN, les Nations unies, le lac Léman et d’autres sites stratégiques. L’armée et certains services de sécurité auraient d’ailleurs confirmé l’existence de bases souterraines et de réseaux de transport rapide. Le complexe militaro-industriel, certaines fondations telles que la Lifeboat Foundation, ainsi que des acteurs comme Palantir, seraient impliqués dans ces réseaux de pouvoir.
Une mise en garde et un message d’espoir
Le Dr Astrid Stuckelberger ne prétend nullement détenir la vérité absolue. Elle expose ses recherches, ses rencontres avec des physiciens, ses analyses des documents liés à l’affaire Epstein, ainsi que ses propres doutes. Elle souligne que la science officielle ne comprend que 2 % du fonctionnement du génome et que de nombreuses affirmations émanant de lauréats du prix Nobel relèvent davantage de la propagande que d’une véritable connaissance scientifique.
Selon elle, l’être humain possède une nature divine bien plus puissante que ce qui nous a été enseigné. En élevant sa conscience, en rejetant le transhumanisme et la biologie synthétique, l’humanité a la capacité de franchir un cap dimensionnel, tandis que les anciens systèmes de contrôle se dissolvent. Le message final demeure positif : malgré les secousses à venir, le rassemblement des consciences élevées permettra de traverser cette période de transition.
Source : Shaun Attwood
























































