Les profondeurs de nos océans abritent des civilisations avancées dotées de technologies dépassant largement les nôtres. Ces cités sous-marines, distinctes des arches spatiales ou terrestres, sont dispersées à travers les océans Pacifique, Indien et Atlantique. Le 1er septembre 2022, JP a participé à une mission diplomatique secrète au cœur de l’une de ces métropoles englouties, située dans l’océan Atlantique, à proximité du triangle des Bermudes. Ce témoignage détaillé, initialement partagé avec le chercheur en exopolitique Michael Salla, lève le voile sur les échanges discrets menés avec des nations non humaines installées sous la surface de notre planète.
Le protocole logistique et l’approche vers le Triangle des Bermudes
L’expédition vers la zone du triangle des Bermudes a débuté à bord d’un hélicoptère Black Hawk. Contrairement aux idées reçues sur les vols directs de longue durée, ce type d’appareil ne dispose que d’une autonomie de deux heures et demie à trois heures, ce qui impose des escales de ravitaillement rigoureusement planifiées. Durant ces opérations, aucun passager ne descend de l’appareil — une règle de sécurité identique à celle appliquée lors des vols à bord des vaisseaux triangulaires TR-3B. Les ravitaillements s’effectuent en vingt-cinq à trente minutes sur des terrains isolés, sur des navires de la marine américaine ou via des entreprises privées sous contrat avec l’armée, tandis que d’autres aéronefs plus avancés puisent directement leur énergie dans l’éther.
Au terme de ce trajet aérien, l’équipe s’est posée sur un grand navire scientifique stationné près du triangle des Bermudes. Sur place, JP a retrouvé un diplomate reconnaissable à sa cravate, un homme qu’il avait déjà croisé lors de précédents échanges politiques avec d’autres races extraterrestres et lors d’expéditions vers les arches. C’est ce responsable, en contact direct avec l’autorité qui autorise JP à divulguer ses missions, qui a sélectionné les quatre membres de l’équipe pour cette rencontre.
Rencontre avec les « Originaux » et le sous-marin magnétique
Peu après leur arrivée sur le navire scientifique, un immense sous-marin en forme de cigare, long d’environ 45 mètres, a émergé des profondeurs. Émettant un bourdonnement similaire à celui des TR-3B, l’engin utilisait une technologie capable de repousser l’eau autour de sa coque, lui permettant de flotter littéralement au-dessus de la surface comme s’il sortait d’une bulle, une caractéristique laissant penser qu’il peut également voyager dans l’espace.
Lorsque l’écoutille s’est ouverte, des êtres extrêmement grands et minces, mesurant entre 2 mètres et 2,10 mètres, en sont sortis. Ces humanoïdes possèdent un visage fin aux traits légèrement asiatiques, des yeux un peu plus grands que la moyenne et une peau d’un bleu très pâle, résultant du manque de lumière solaire directe et d’un mode de nutrition propre à leur environnement. Installés dans nos océans depuis des temps immémoriaux, ils font figure d’« Originaux » plutôt que d’extraterrestres au sens strict. S’exprimant dans un anglais parfait, mêlant des intonations britanniques et américaines sans le moindre accent étranger, ils arboraient un drapeau bleu et blanc. Cet emblème présentait des anges sur les côtés et une étoile de David aux couleurs inversées, révélant un lien ancien avec Israël et éclairant d’un jour nouveau le respect géopolitique accordé à cet État par les États-Unis.
À l’intérieur, le vaisseau, doté de hauts plafonds adaptés à leur stature, ressemblait à un concentré de haute technologie entièrement tactile. Pour descendre dans l’habitacle, l’équipage utilise une échelle magnétique : il suffit d’empoigner les barreaux métalliques pour glisser automatiquement vers le bas ou vers le haut, à la manière d’un ascenseur sans effort physique. Le pilotage du sous-marin repose quant à lui sur une interface gestuelle et neuronale. Coiffé d’une visière compacte semblable à un casque de réalité virtuelle et équipé de gants sensoriels, le pilote exécutait des mouvements fluides comparables à du tai-chi au centre d’une pièce, dirigeant l’appareil par ses seuls gestes. Propulsé par l’énergie du point zéro ou un système gravitationnel, le vaisseau filait sous l’eau à plus de 320 km/h sans que les passagers ne ressentent la moindre secousse.
Un réseau de civilisations sous-marines et intraterrestres
Cette civilisation à la peau bleutée n’est pas la seule à occuper les fonds marins. Elle entretient des relations pacifiques et partage ses technologies avec les Nordiques, qui possèdent eux aussi des cités dispersées dans les océans, ainsi qu’avec les occupants des vaisseaux ovoïdes basés sur la Lune, avec lesquels ils effectuent des échanges commerciaux et technologiques. D’autres espèces coexistent sous la surface et à l’intérieur de la Terre :
- Les Gris : ils disposent d’une technologie encore plus avancée et vivent dans des cités plus petites, regroupées en amas dans le Pacifique, l’Atlantique, l’océan Indien et à l’est de l’Australie, sans être affiliés aux autres groupes.
- Les Reptiliens : leurs cités se situent principalement dans la Terre intérieure plutôt que dans les océans.
- Le peuple fourmi : présent sous le continent américain et la Russie, son réseau souterrain rejoint également certaines zones océaniques.
Architecture du biodôme et remise du livre ancien
Après une légère secousse marquant l’amarrage du sous-marin par des bras mécaniques dans l’un des multiples sas d’accueil, la zone s’est dépressurisée. L’air y était d’une pureté exceptionnelle, identique à l’atmosphère des grands biodômes que JP avait visités par le passé en compagnie d’êtres nommés Loven et Shin. Sur le quai, les visiteurs ont été accueillis par des gardes de plus de deux mètres tenant de longs bâtons terminés par une pointe semblable à du cristal, qui constituaient des armes défensives. Malgré cet équipement, les gardes se sont montrés cordiaux, discutant en anglais de leurs horaires de garde, utilisant un système temporel proche du nôtre et suivant l’actualité de la surface grâce à une connexion directe avec nos satellites.
Observée à distance depuis la plateforme d’accueil, la cité sous-marine s’étendait sur environ 5 kilomètres carrés pour une hauteur de 800 mètres. L’ensemble est protégé par un dôme composé d’un tissu métallique transparent et flexible qui ondule au gré des courants marins. Ce mouvement perpétuel de l’eau contre la membrane génère des motifs électriques fluorescents — rappelant les eaux bioluminescentes du film Avatar — qui alimentent directement la ville en électricité, en complément d’une immense pyramide énergétique érigée au centre d’une autre cité similaire. À l’intérieur baignait une lumière constante d’un blanc bleuté. Des gratte-ciel futuristes aux sommets pointus, évoquant New York ou Dubaï avec des écrans géants dignes de Times Square, côtoyaient une circulation incessante de véhicules aux roues fines et inclinées vers l’intérieur. La végétation bioluminescente comprenait des milliers de palmiers atypiques portant d’énormes noix de coco allongées, capables de contenir chacune plus de 20 litres d’eau.
L’objectif principal de cette expédition s’est concrétisé lorsque le diplomate à la cravate s’est isolé avec les représentants locaux. Ces derniers lui ont remis un livre très ancien, désormais en possession des États-Unis, avant que l’équipe ne regagne le navire scientifique par le même sous-marin. Alors que des initiatives comme celles d’Elon Musk préparent progressivement le public aux nouvelles technologies, la révélation officielle de ces cités océaniques accompagnera le partage de ces avancées avec la surface.
Source : J P




























































