Lorsque des patients paraplégiques parviennent à remarcher grâce à des implants cérébraux, beaucoup y voient un progrès médical considérable. Pourtant, derrière ces prouesses technologiques se dessine un projet beaucoup plus vaste : étendre prochainement cette fusion entre l’être humain et la machine aux personnes en parfaite santé. Sous l’impulsion d’élites mondialistes ultra-riches, les annonces scientifiques enthousiastes servent d’appât pour préparer l’opinion publique à l’ère des cyborgs et du contrôle total.
Les promesses médicales des interfaces cerveau-machine
Les médias relaient régulièrement des avancées spectaculaires dans le domaine de la neurotechnologie. Qu’il s’agisse d’un patient atteint de la maladie de Charcot qui retrouve la capacité de communiquer grâce à un implant, de l’utilisation d’une puce associée à l’intelligence artificielle contre la paraplégie ou du déploiement de la haute technologie contre la paralysie, les résultats affichés semblent porteurs d’espoir. En Suisse, une équipe de chercheurs est même parvenue à relier le cerveau et la moelle épinière de patients paraplégiques à des puces électroniques, leur permettant d’effectuer leurs premiers pas.
Au cœur de ces dispositifs se trouvent les interfaces cerveau-ordinateur (Brain-Computer-Interface), conçues pour restaurer les fonctions motrices ou la parole. Des scientifiques de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), l’une des institutions d’ingénierie les plus prestigieuses d’Europe, ont notamment développé une micropuce traduisant les pensées en texte. Ne mesurant que quelques millimètres carrés, ce composant interprète l’activité cérébrale avec un taux de précision de 91,3 %.
Le procédé repose sur l’implantation d’électrodes directement dans le cerveau humain. L’interface miniaturisée capte les signaux neuronaux produits par la pensée et les convertit instantanément en texte numérique lisible. Officiellement, ce dispositif vise à venir en aide aux individus frappés par de lourds déficits moteurs, tels que la maladie de Charcot (caractérisée par la destruction des neurones moteurs), le syndrome d’enfermement qui provoque une paralysie quasi complète, ou encore les lésions médullaires. L’EPFL salue d’ailleurs cette réalisation comme une prouesse de miniaturisation extrême combinant circuits intégrés, neurotechnologie et intelligence artificielle.
L’agenda du Forum économique mondial et l’ère des cyborgs
Si ces applications thérapeutiques paraissent séduisantes à première vue, elles constituent en réalité l’appât d’un véritable piège à souris. Pour comprendre la finalité de cette trajectoire technologique, il suffit d’écouter Yuval Noah Harari. Conseiller influent du Forum économique mondial (FEM), de l’ONU et de diverses organisations mondialistes, Harari est systématiquement mis sur le devant de la scène internationale : conférences TED, émissions sur CNN, plateformes scientifiques. Ses ouvrages bénéficient en outre de la promotion active de chefs d’État, de Bill Gates ou encore de Facebook.
La vision d’avenir qu’il expose est sans ambiguïté :
« Nous sommes probablement l’une des dernières générations d’Homo sapiens. »
D’après lui, la Terre sera prochainement dominée par des entités qui différeront davantage de nous que nous ne différons des Néandertaliens ou des chimpanzés, dans une quête visant à « harmoniser le corps, l’esprit et l’intellect ».
Cette orientation est portée au plus haut niveau par le Forum économique mondial, l’organisation la plus influente de la planète, qui réunit milliardaires, dirigeants politiques majeurs ainsi que les géants de Big Pharma, Big Media et Big Tech. Son fondateur, Klaus Schwab, promeut directement à l’échelle planétaire l’émergence d’une nouvelle espèce de cyborgs appelée à dominer l’humanité, un concept détaillé dans son livre La quatrième révolution industrielle. L’objectif poursuivi consiste littéralement à mettre un terme à l’humanité originelle.
Cet agenda transhumaniste s’inscrit dans un programme global détaillé sur le site même du FEM, qui comprend :
- L’instauration d’un gouvernement mondial exerçant un contrôle absolu sur les affaires planétaires.
- La mainmise sur Internet afin de décider quelles informations sont autorisées ou censurées.
- Le déploiement mondial d’identifiants numériques rattachés au carnet de vaccination et de scores de crédit social permettant d’évaluer et de surveiller chaque individu électroniquement.
Ce maillage vise à instaurer un système de surveillance totalitaire et dystopique, omniprésent et sans issue, anéantissant la moindre liberté personnelle. Dans un article publié sur le site mondialiste Forbes, le Forum économique mondial affirme même que les pensées, les sentiments et les rêves de tous les habitants des grandes villes devraient être enregistrés.
Du citoyen de seconde zone à « l’animal piratable »
Cette intégration croissante entre l’humain et la machine suscite néanmoins des interrogations chez certains chercheurs. Dans un entretien accordé au Berliner Zeitung, le spécialiste en biotechnologie Markus Schmidt analyse le développement des neurotechnologies qui interagissent directement avec le système nerveux, à l’image de l’« Internet des Objets Vivants » destiné à connecter le cerveau au réseau, ou des implants corporels censés procurer de nouveaux sens.
Markus Schmidt souligne que si ces dispositifs s’adressent aujourd’hui principalement aux personnes malades ou handicapées, leur optimisation constante conduira très bientôt à leur adoption par des individus bien portants. Il met alors en garde contre la pression sociale qui en découlera :
« Sans puce cérébrale, on devient un citoyen de seconde zone, même si on est en bonne santé. Nous pouvons nous demander si une personne normale aura à l’avenir le statut qu’a aujourd’hui une personne handicapée. D’un autre côté, cela pourrait également constituer un avantage sélectif pour ceux qui ne sont pas équipés d’une puce cérébrale. Peut-être parce qu’alors ils ne seraient pas vulnérables aux cyberattaques. »
La perspective de cyberattaques ciblant directement le cerveau d’êtres humains vivants rejoint les déclarations les plus explicites de Yuval Noah Harari sur la perte définitive du libre arbitre :
« Nous en sommes arrivés au point où nous pouvons pirater non seulement des ordinateurs, mais aussi des êtres humains et d’autres organismes. Les êtres humains sont désormais des animaux piratables. Toute cette idée selon laquelle les êtres humains ont une âme ou un esprit et un libre arbitre, et que personne ne sait ce qui se passe dans leur for intérieur. Donc quoi qu’ils choisissent, que ce soit aux élections ou au supermarché, c’est leur libre arbitre. Hé bien ça, c’est terminé ! »
Pour Harari, le grand processus mondial actuel réside précisément dans cette capacité à pirater les humains pour sonder ce qui les définit et les anime au plus profond d’eux-mêmes. Les données essentielles ne se limitent plus à ce que les individus lisent, achètent ou aux personnes qu’ils fréquentent, mais concernent désormais directement ce qui se déroule à l’intérieur de leur propre corps.
Les succès médicaux abondamment relayés par les médias s’inscrivent ainsi dans une stratégie d’acceptation progressive, destinée à habituer pas à pas la population à ce basculement technologique. Face à ces offres présentées sous un jour séduisant par les ultra-riches, il devient essentiel de refuser clairement l’implantation de puces électroniques dans le corps humain et d’informer le plus grand nombre avant que le piège ne se referme.
Source : kla.tv



























































