À l’ère du numérique, la moindre interrogation trouve une réponse en quelques secondes sur Internet, orientant très souvent l’internaute vers une unique plateforme : l’encyclopédie en ligne Wikipédia. Avec plus de 66 millions d’articles traduits dans plus de 350 langues en 2025, elle s’impose comme la plus vaste source de connaissances au monde. Mais son audience ne se limite plus aux seuls lecteurs humains. En 2025, la plateforme a vu son nombre de consultations bondir de 50 % sous l’effet de l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle. Alimentant les réponses automatisées des moteurs de recherche et des applications d’IA, Wikipédia constitue désormais le socle d’une véritable infrastructure numérique du savoir qui façonne la pensée humaine à l’échelle planétaire.
Présentée au grand public comme une « encyclopédie libre » reposant sur un système collaboratif ouvert à tous, la plateforme cultive une apparence sobre, presque précaire, ponctuée d’appels aux dons réguliers. Cette façade d’utilité publique gérée par des bénévoles altruistes dissimule pourtant des flux financiers colossaux, l’ingérence directe des services de renseignement et les intérêts impitoyables de bailleurs de fonds internationaux.
Censure interne, diffamation ciblée et ingérence des services secrets
L’histoire débute en mars 2000 lorsque l’entrepreneur Jimmy Wales et le doctorant en philosophie Larry Sanger créent le projet anglophone Nupedia via la société Bomis, avant de mettre Wikipédia en ligne le 15 janvier 2001. Dès 2005, le fonctionnement réel de cette structure soulève de graves questions. En 2015, les cinéastes allemands Markus Fiedler et Frank-Michael Speer dévoilent dans leur documentaire Le côté obscur de Wikipédia les mécanismes de manipulation à l’œuvre sur le site.
Leurs recherches démontrent, à travers le cas de l’historien suisse Daniele Ganser et de ses travaux sur les attentats du 11 septembre 2001, que les pages dédiées à certaines personnalités et aux sujets géopolitiques sensibles sont délibérément falsifiées. Loin de l’idéal participatif, un cercle restreint d’administrateurs doté d’une hiérarchie stricte verrouille le contenu : toute tentative de rectification extérieure permettant d’apporter un point de vue neutre est qualifiée de « vandalisme » ou techniquement bloquée. Les médias indépendants, les lanceurs d’alerte et les enquêtes d’investigation y subissent une diffamation méthodique, systématiquement discrédités par les étiquettes polémiques de « théorie du complot » ou de « complotiste ».
Après avoir quitté ses fonctions d’organisateur en chef en 2002, le cofondateur Larry Sanger a lui-même dénoncé cette dérive, qualifiant l’encyclopédie d’instrument de contrôle au service de l’establishment américain et de ses agences de renseignement (CIA, FBI). Selon lui, ces services emploient la plateforme comme une arme centrale dans la « guerre de l’information ».
« Nous avons des preuves montrant que, dès 2008, des ordinateurs de la CIA et du FBI étaient utilisés pour modifier Wikipédia », a affirmé Larry Sanger.
Ces révélations s’appuient sur les travaux de l’étudiant en informatique Virgil Griffith — ultérieurement condamné à de la prison — qui avait conçu un programme traçant les adresses IP des éditeurs jusqu’aux serveurs de la CIA et du FBI. Les ordinateurs de la CIA ont ainsi servi à effacer les bilans des victimes de la guerre en Irak et à altérer des centaines de fiches, notamment celles de l’ex-président iranien Mahmoud Ahmadinejad, du programme nucléaire chinois ou de la marine argentine. L’ancien directeur de la CIA William Colby a lui-même édulcoré sa propre biographie, tandis que le FBI supprimait des clichés aériens et satellitaires de la prison militaire américaine de Guantanamo à Cuba.
Fondation Wikimédia : dans l’ombre des géants financiers et du Comité des 300
En 2003, Jimmy Wales cède les droits de l’encyclopédie à la Fondation Wikimédia (WMF), une organisation à but non lucratif basée à San Francisco dont il intègre le conseil d’administration. Quatre ans plus tard, en 2007, Wales est formé au sein du programme des « Young Global Leaders » du Forum économique mondial (FEM), initié par Klaus Schwab, lui-même franc-maçon de haut grade.
L’examen des rapports financiers de la fondation révèle que ses principaux mécènes appartiennent au « Comité des 300 », une structure située au quatrième niveau de la hiérarchie maçonnique internationale et présidée par la famille royale britannique des Windsor :
- La Fondation Alfred P. Sloan : créée par Alfred Sloan, membre du Comité des 300, elle a versé plus de 14 millions de dollars à Wikimédia depuis 2008. Son vice-président, Doron Weber, siège au conseil d’administration de Wikimédia depuis 2011.
- Les fondations Rockefeller et Gates : la puissante dynastie maçonnique Rockefeller (dont David Rockefeller père et fils appartiennent au Comité des 300) et la Fondation Gates — créée par Bill Gates, membre du Comité des 300 et de la loge maçonnique Rosa Stella Ventorum — figurent parmi les grands contributeurs.
- George Soros et les réseaux occultes : membre du Comité des 300, le milliardaire américain finance Wikimédia via son Open Society Foundation (OSF) depuis l’exercice 2007-2008, complété par un don de 2 millions de dollars en 2018. Aux côtés du Fonds Rockefeller Brothers et de la Fondation Ford, Soros finance également la Fondation Tides. Qualifiée de « gestionnaire financier préféré de George Soros » et d’organisation de financement occulte masquant les flux entre donateurs et bénéficiaires, Tides a géré en 2021 le fonds de dotation de Wikimédia s’élevant à 62,9 millions de dollars.
- Infiltration des instances dirigeantes : Melissa Hagemann, cadre dirigeante de l’OSF de Soros, a rejoint le conseil consultatif de Wikimédia en 2015. De même, Ethan Zuckerman, conseiller spécial à l’OSF et issu des programmes du FEM en 2003 et 2005, siège à ce comité consultatif depuis 2007.
- Multinationales et géants de la Big Tech : Mark Zuckerberg, Apple, Microsoft, Google, mais aussi BlackRock, JPMorgan, Pfizer, Walt Disney et Bank of America alimentent régulièrement les caisses de la fondation, comme en témoignent les listes officielles de donateurs.
Une structure pyramidale de domination mondiale
Loin d’avoir des intérêts divergents, ces conglomérats financiers, fondations, groupes comme Bilderberg, le CFR ou le trio BlackRock, Vanguard et State Street constituent les rouages complémentaires d’un seul et même club visant la domination mondiale. Les luttes concurrentielles apparentes sur les plans politique, économique, scientifique ou militaire ne sont que les différentes fonctions d’une unique architecture pyramidale. Au sommet de cette pyramide règne le « Conseil des 3 », sous lequel opère le Comité des 300 rassemblant la « noblesse noire » et les lignées les plus riches d’Occident. Le compartimentage du secret y est strict : chaque échelon ignore les desseins ultimes du niveau supérieur, si bien que les loges maçonniques régionales œuvrent localement sans connaître la finalité globale du système.
En contrôlant une base de données incontournable qui nourrit désormais les intelligences artificielles, cette élite fermée façonne l’opinion publique, dissimule ses crimes, tire profit des guerres et réduit au silence ses opposants.
Source : kla.tv




























































