François Asselineau est l’homme qui effraie l’oligarchie financière à la tête de la France. Cette information, confirmée directement par un membre de cette même élite, explique le boycott médiatique total dont fait l’objet le président de l’Union Populaire Républicaine (UPR). Face aux dérives de l’Union européenne, il est urgent de réagir et d’arrêter de se faire duper par des imposteurs politiques mis en avant par le système.
Le verrouillage médiatique : l’interdit de la maison Bolloré
Selon François Asselineau, les médias de masse ont reçu des consignes strictes pour le maintenir dans l’ombre. Au sein du groupe Bolloré, Serge Nedjar, directeur de la rédaction de CNews, a été très clair avec ses journalistes concernant les invitations sur les plateaux : c’est un refus catégorique pour le président de l’UPR. Ce blocage systématique s’explique par la montée en puissance de ses idées. De plus en plus de Français comprennent son analyse et rejoignent son combat pour le Frexit, ce qui oblige le système médiatique à trouver des parades pour leurrer les électeurs.
Les faux opposants et le mirage du Frexit
Pour contrer cette dynamique souverainiste, les médias mettent en avant des figures de diversion comme Nicolas Dupont-Aignan ou Philippe de Villiers. Ce dernier, qui se répand aujourd’hui sur les plateaux de CNews en se disant favorable au Frexit, n’a pourtant jamais défendu cette ligne lors de ses candidatures présidentielles en 1995 ou en 2012. L’homme politique a même appelé à voter Nicolas Sarkozy en 2007 et Emmanuel Macron en 2017. Pendant ce temps, celui qui milite inlassablement pour la sortie de l’Union européenne depuis 18 ans reste totalement ignoré des grandes chaînes.
Le programme prétendument souverainiste de Philippe de Villiers n’est en réalité qu’une illusion. S’il propose de sortir la France du Mercosur, du marché de l’énergie, du pacte asile-migration et du Pacte vert, il se garde bien d’aborder les piliers fondamentaux de l’Union européenne. Il ne dit pas un mot sur la sortie de l’espace Schengen ou sur la libre circulation des capitaux, imposée par l’article 68 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. S’attaquer à cette libre circulation signifierait s’attaquer directement aux intérêts financiers de son maître, Vincent Bolloré.
Une classe politique au service des milliardaires
Ce constat met en lumière l’énormité du problème français : une classe politique vermoulue et véreuse, entièrement soumise aux intérêts des milliardaires. Cette soumission ne se limite pas à quelques personnalités de la droite conservatrice. Elle s’étend sur l’ensemble de l’échiquier politique, allant de Marine Le Pen et Jordan Bardella jusqu’à l’extrême gauche avec Jean-Luc Mélenchon, qui, dans les faits, n’a aucune intention réelle de faire sortir la France de l’Union européenne.
Source : Pascal Laurent




























































