Partie 1 | Partie 2
La célèbre citation de Mayer Amschel Rothschild : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je me moque de savoir qui en fait les lois » révèle une stratégie mise en œuvre depuis des siècles. Un groupuscule de banquiers privés a progressivement assujetti le monde entier à une dépendance financière quasi absolue. Cette emprise repose sur un mécanisme aussi simple que redoutable : la création de dettes colossales générant des intérêts composés en perpétuelle croissance.
Cette dépendance s’est forgée principalement à travers les conflits armés. Les banquiers ont fréquemment financé les deux camps belligérants, s’assurant ainsi de juteux profits sur l’armement, les prêts de guerre et la reconstruction. Les nations ciblées étaient précisément celles qui rejetaient l’hégémonie des banques centrales privées au profit d’un système bancaire public sans intérêts. Aujourd’hui, seuls trois pays échappent encore à ce joug : la Corée du Nord, Cuba et l’Iran. La récente offensive contre l’Iran s’inscrirait d’ailleurs dans cette logique séculaire.
Une guerre hybride menée sur tous les fronts
L’humanité est confrontée à une guerre hybride qui déborde largement du strict cadre militaire. Pandémies artificielles, campagnes de vaccination par injections géniques, numérisation à marche forcée, périls liés à l’intelligence artificielle, ingénierie climatique, destruction économique ciblée ou encore éradication progressive de l’argent liquide au profit des monnaies numériques de banques centrales : derrière l’ensemble de ces phénomènes se dissimulerait un seul et même réseau de tireurs de ficelles.
Cette nébuleuse s’appuie sur de puissantes organisations internationales, des cercles de réflexion et des clubs élitistes tels que le Council on Foreign Relations, le groupe Bilderberg ou le Forum économique mondial. Le programme des Young Global Leaders, inauguré en 1992, a ainsi façonné plus de 1 400 dirigeants originaires de 120 pays. À titre d’exemple, la promotion de 1993 comptait dans ses rangs des personnalités comme Tony Blair, Angela Merkel et Bill Gates.
Stephen Mitford Goodson : un lanceur d’alerte éliminé
Afin de cerner les racines historiques de cette emprise, l’ancien directeur de la banque centrale sud-africaine, Stephen Mitford Goodson, a mené des investigations exhaustives. Dans son ouvrage Histoire des banques centrales, il démontre qu’une poignée de banquiers privés livre, depuis plusieurs siècles, une guerre implacable à l’humanité. Goodson militait ardemment pour l’abolition de la banque centrale sud-africaine et son remplacement par un établissement populaire octroyant des prêts sans intérêts. Il a perdu la vie subitement à l’hôpital, au lendemain d’une déclaration dans laquelle il confiait redouter un empoisonnement.
Ses travaux, étayés par d’autres recherches historiques, permettent de retracer la manière dont cette élite financière a accaparé le système monétaire mondial. Cette épopée funeste peut se résumer ainsi : la lutte des banksters contre l’humanité.
La conquête de l’Angleterre : première grande cible
En 787, la pratique de l’usure était formellement proscrite en Angleterre. Afin d’abroger cette législation, les banquiers ont financé la campagne militaire de Guillaume le Conquérant, qui s’empara de la couronne en 1066. L’usure fut alors réhabilitée, engendrant des conséquences dramatiques : en l’espace de deux générations, un quart des terres du royaume tomba entre les mains des usuriers, un désastre que dénonça avec force l’économiste William Cunningham.
En 1215, la noblesse se souleva et chassa les banquiers du territoire. L’Angleterre traversa ensuite une période de prospérité remarquable. Toutefois, le retour de ces financiers au XVIIe siècle sonna le glas de cet âge d’or. Habiles manœuvriers, ils exploitèrent les dissensions religieuses, subventionnèrent Oliver Cromwell durant la guerre civile, puis apportèrent leur soutien à Guillaume d’Orange, qui accéda au trône en 1689.
En contrepartie de cet appui, Guillaume III octroya à un consortium de banquiers privés le privilège exclusif de battre monnaie. C’est ainsi que vit le jour, en 1694, la Banque d’Angleterre. Ces financiers s’arrogèrent le droit de créer de l’argent ex nihilo, sans la moindre couverture tangible, pour le prêter à intérêts au souverain. Afin d’honorer ces créances, la population fut accablée d’impôts et de taxes. L’Angleterre sombra peu à peu dans une spirale d’endettement incontrôlable, laissant les banquiers dicter souverainement sa politique.
Cette même année, la City of London acquit le statut d’État souverain. Cette enclave nichée au cœur de la capitale britannique, qui abrite la Banque d’Angleterre, la Bourse, la Lloyd’s ainsi que des centaines d’établissements bancaires internationaux, incarne, selon divers analystes, le véritable centre névralgique du système financier mondial. Totalement affranchie de la tutelle du gouvernement britannique, la City jouit d’une telle indépendance que le monarque lui-même est tenu d’y solliciter l’autorisation de pénétrer.
Le rôle central de la franc-maçonnerie de haut grade
L’analyste Dean Henderson souligne que la famille Rothschild et la maison d’Orange s’étaient déjà alliées dès le XVIe siècle en vue de fonder la première banque centrale privée à Amsterdam, en 1609. Guillaume III, franc-maçon affilié à l’Ordre d’Orange, aurait ainsi agi de concert avec les Rothschild. La maison d’Orange-Nassau, les Guelfes, puis les Windsor qui leur succédèrent, étaient tous profondément imprégnés par les préceptes de la franc-maçonnerie de haut grade.
La City of London s’érigea dès lors en siège mondial de cette influente confrérie maçonnique. Les Rothschild y auraient assis leur hégémonie à partir de 1815. À cet égard, la célèbre déclaration de Gutle Rothschild, l’épouse de Mayer Amschel, s’avère particulièrement révélatrice : « Si mes fils ne voulaient pas de guerres, il n’y en aurait aucune. »
Les guerres comme modèle économique
Forts de leur prérogative de créer de la monnaie ex nihilo et de l’assortir d’intérêts composés, les banquiers ont littéralement saigné l’Angleterre. Les conflits armés se sont mués en un modèle économique redoutablement efficace : ils creusent l’endettement, génèrent des intérêts faramineux, stimulent les ventes d’armes et facilitent l’accaparement des ressources naturelles. Les Rothschild régnaient ainsi en maîtres absolus, tant sur la haute finance que sur l’industrie de l’armement.
Stephen Goodson a minutieusement documenté leur implication dans une multitude de conflits, systématiquement dirigés contre les nations qui s’opposaient à l’instauration de banques centrales privées :
- Guerre de Succession d’Espagne (1701-1714) : environ 900 000 morts
- Guerre d’indépendance américaine (1775-1783) : environ 20 000 morts
- Guerres napoléoniennes (1803-1815) : entre 3,5 et 6 millions de morts
- Seconde guerre des Boers (1899-1902) : environ 75 000 morts
- Première Guerre mondiale (1914-1918) : environ 20 millions de morts
- Révolution russe (1917-1922) : entre 10 et 12 millions de morts
- Seconde Guerre mondiale (1939-1945) : entre 40 et 84 millions de morts
Les dirigeants d’État ayant tenté d’instaurer un système monétaire souverain ont fréquemment payé cette audace de leur vie ; parmi eux figurent plusieurs présidents américains, à l’instar d’Abraham Lincoln et de John F. Kennedy.
Les États-Unis deviennent le nouvel outil de domination
À la suite du déclin de l’Empire britannique, les États-Unis ont pris le relais grâce à la création de la Federal Reserve en 1913. Cette banque centrale privée fut conçue lors d’une réunion secrète tenue sur l’île de Jekyll par des émissaires des familles Rockefeller, Morgan et Warburg. Ses principaux actionnaires comptent parmi eux les dynasties Rothschild, Lehman, Lazard, Kuhn Loeb, Goldman Sachs et Morgan.
Le président Woodrow Wilson, qui promulgua la loi instituant la Fed, confessa plus tard d’amers regrets : « Je suis un homme profondément malheureux. J’ai involontairement ruiné mon pays. Une grande nation travailleuse se retrouve sous la coupe de son propre système de crédit… Nous sommes devenus l’un des gouvernements les plus étroitement contrôlés de l’histoire moderne. »
D’après les conclusions de Stephen Goodson, la famille Rothschild détiendrait environ 58 % des parts de la Fed. Paul Warburg, le principal architecte de cette législation, opérait sous les directives du baron Alfred Rothschild, depuis Londres. Les instigateurs majeurs de ce projet appartenaient à la Pilgrims Society, une confrérie maçonnique d’une influence redoutable.
Au lendemain de la Première Guerre mondiale, la conférence de Gênes de 1922 entérina la création d’une banque centrale dans chaque nation. De nos jours, la quasi-totalité des banques centrales à travers le globe se trouve sous la coupe, directe ou indirecte, de ce cartel, et ce, même lorsqu’elles ont fait l’objet d’une nationalisation. Seuls la Corée du Nord, Cuba et l’Iran opposent encore une résistance. À l’inverse, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Syrie et le Soudan ont vu leurs gouvernements respectifs renversés pour avoir osé rejeter ce système.
Vers un système financier souverain
Ce cartel maçonnique de haut grade a bâti son hégémonie sur des rivières de sang. Les conflits au Vietnam, en Corée, en Afghanistan, en Irak, en Syrie, en Libye, en Ukraine ou encore à Gaza s’inscrivent dans le prolongement direct de cette funeste stratégie. Le gouvernement américain et l’OTAN y ont d’ailleurs fréquemment tenu un rôle prépondérant.
L’ère où ces acteurs pouvaient manœuvrer dans l’ombre touche inéluctablement à sa fin. L’humanité est en droit d’identifier les véritables instigateurs de ces tragédies. En définitive, ce ne sont pas les peuples qui s’entretuent de leur propre chef, mais bien ceux qui tirent les ficelles du système monétaire et financier mondial qui orchestrent ces massacres.
Le vice fondamental réside dans le mécanisme des intérêts composés couplé à la privatisation de la création monétaire. L’unique salut repose sur l’avènement d’un nouveau paradigme, au sein duquel l’émission de la monnaie relèverait de la compétence exclusive d’États souverains, et où des banques populaires octroieraient des crédits exempts d’intérêts.
Comme le rappelle si justement le chant de paix entonné dans le documentaire :
Nous clamons : « Pas en notre nom ! Nous n’irons pas combattre dans votre guerre, nous ne porterons pas les armes, car elles ne mèneront à aucune véritable victoire. »
Avertissement important : Cette analyse ne vise aucunement à attiser l’antisémitisme. Si les individus et les groupes mis en cause se revendiquent parfois de confession juive, un examen approfondi révèle bien souvent une idéologie d’essence luciférienne qui instrumentalise les communautés religieuses pour s’en servir de boucliers. La violence, quelle qu’en soit l’origine, ne saurait en aucun cas justifier le moindre amalgame ou jugement raciste.
Source : kla.tv


























































