Gérard Fauré, ancien grand trafiquant de drogue parisien, livre des témoignages explosifs sur les réseaux de pouvoir en France. Dans un entretien sans filtre, il évoque ses livraisons aux plus hautes sphères politiques, les fêtes impliquant des mineurs, les pratiques sataniques dans les grandes familles et le rôle central de la franc-maçonnerie. Des affirmations graves qui, selon lui, expliquent pourquoi il a longtemps bénéficié d’une protection avant de tomber en disgrâce.
Ancien fournisseur de cocaïne pour une clientèle issue du monde politique, des affaires et des arts, Gérard Fauré affirme avoir été l’un des principaux acteurs du trafic à Paris dès les années 1970-1980. Il reconnaît avoir fermé les yeux sur certaines pratiques, notamment la présence d’enfants lors de soirées privées. Selon ses propos, la pédocriminalité existait déjà dans ces milieux bien avant qu’elle ne soit médiatisée.
Des « surprises parties » chez les grands noms
Fauré cite notamment les soirées organisées chez Serge Dassault, milliardaire disparu, où se déroulaient selon lui des « surprises parties » impliquant des mineurs. Il évoque également des réseaux d’approvisionnement d’enfants au Maroc, mentionnant Alain Delon parmi ceux qui s’y rendaient. Il réserve cependant le nom d’un autre personnage, français et sioniste, pour son prochain ouvrage. Ce dernier, qu’il décrit comme bien plus puissant qu’Jeffrey Epstein, serait selon lui à la tête d’un réseau pédocriminel d’une ampleur exceptionnelle. Fauré affirme que cet individu se cache aujourd’hui par crainte de ses révélations.
Il insiste sur le fait que ces réseaux pédophiles et sataniques sont étroitement liés et qu’ils dirigent en grande partie la France. Des sacrifices d’enfants et des rituels impliquant la consommation de sang auraient eu cours dans certaines grandes familles, affirme-t-il.
La franc-maçonnerie au cœur du système
Pour Gérard Fauré, la franc-maçonnerie constitue le socle de ces réseaux. Il estime que 70 à 80 % des sénateurs français en seraient membres. Il distingue cependant deux catégories : ceux qui se limitent à l’aspect symbolique et ceux qui vont jusqu’aux pratiques les plus extrêmes, incluant le satanisme.
Il relie cette organisation aux Templiers, aux Illuminati et à l’Opus Dei, qu’il accuse de contrôler entièrement le Vatican. Selon lui, les déclarations du pape contre la pédophilie seraient hypocrites, car l’institution religieuse abriterait selon ses sources de très nombreux prédateurs. Il s’appuie notamment sur les confidences de Bernard Noël, son « deuxième père », ancien ambassadeur de France au Vatican et journaliste accrédité, qui lui aurait confié des informations particulièrement sordides sur le Saint-Siège.
Jacques Chirac, le plus gros consommateur de cocaïne de France ?
L’une des révélations les plus marquantes concerne Jacques Chirac. Gérard Fauré affirme lui avoir fourni 500 grammes de cocaïne par semaine. Chirac aurait revendu une partie de cette marchandise à des Saoudiens au prix de 800 francs le gramme, générant selon l’ancien trafiquant plusieurs millions de francs par mois.
Fauré décrit Chirac comme le plus grand cocaïnomane de France à l’époque. Il explique avoir bénéficié d’une protection tant qu’il fournissait ces cercles influents. La situation a basculé lorsqu’il s’en est pris au « Français » et à son entourage, notamment un commissaire du 8e arrondissement de Paris. Il affirme avoir également contribué à faire tomber le patron du groupe de répression du banditisme au Quai des Orfèvres.
Après avoir menacé ces protections, il écopera de quinze années de prison. Il évoque également une peine de dix ans prononcée en 2004 par une juridiction moins influencée, malgré les interventions de ses avocats.
Une prison vécue comme une retraite studieuse
Contre toute attente, Gérard Fauré affirme avoir très bien vécu son incarcération. Il y aurait lu 500 à 600 livres, appris l’allemand et l’italien, et même terminé cinquième au concours national de langue allemande. Il insiste sur le fait qu’il a été bien accueilli en détention grâce à son code d’honneur et sa réputation de non-balançeur.
Pourquoi aucune plainte malgré des accusations explosives ?
L’intervieweur souligne un point crucial : malgré des livres et des entretiens où Gérard Fauré cite nommément des personnalités encore vivantes et parfois en poste, aucune procédure judiciaire n’a jamais abouti contre lui pour diffamation. Pour l’animateur de la chaîne, ce silence des personnes mises en cause constitue un élément troublant qui tend à crédibiliser ses propos.
Ces révélations, réalisées il y a cinq ans, précédaient de nombreuses affaires de réseaux pédocriminels qui ont depuis éclaté au grand jour. Fauré évoquait déjà Jeffrey Epstein à l’époque. L’entretien met également en lumière les liens entre trafic de drogue, pédocriminalité, satanisme et franc-maçonnerie, présentés comme les véritables piliers du pouvoir en France.
Des propos qui continuent de faire débat, mais que personne, selon Gérard Fauré lui-même, n’a osé contester devant un tribunal.
Source : Teddy en roue libre


























































