Comment Bill Gates peut-il se présenter comme le plus grand philanthrope de la planète, affirmant donner des milliards chaque année, tout en devenant sans cesse plus riche ? Cette question révèle un mécanisme bien rodé où les contribuables financent finalement ses projets, y compris ceux qui s’inscrivent dans une logique de dépopulation. La Fondation Bill et Melinda Gates utilise des lois et des réglementations pour échapper à l’impôt, blanchissant de l’argent à une échelle jamais vue auparavant.
Une structure exonérée d’impôts et sans véritable contrôle
La Fondation Bill et Melinda Gates bénéficie du statut d’entité exonérée d’impôts aux États-Unis, grâce aux articles 501C3 et 501C4. Elle ne paie pratiquement aucun impôt, hormis quelques taxes d’accise minimes : 9 dollars en 2017 et 383 dollars en 2018. Selon Forbes, Bill Gates bénéficie de l’une des plus importantes niches fiscales de l’histoire. L’État américain aurait perdu entre 15 et 20 milliards de dollars à cause de ce dispositif.
Pour remettre les choses en perspective, la fortune de Gates dépasse celle de 45 pays d’Afrique subsaharienne réunis. Dans le monde, 1 % de la population possède la moitié des richesses, tandis que la moitié la plus pauvre détient autant que les huit personnes les plus riches. Ces huit individus ont doublé, voire triplé, leur fortune pendant la crise du Covid-19, alors que des milliers de petites et moyennes entreprises faisaient faillite.
La fondation n’est responsable que devant elle-même. Ses trois seuls administrateurs sont Bill Gates, Melinda Gates et Warren Buffett. En tant que fondation privée, elle ne doit fournir que des chiffres financiers globaux au gouvernement américain pour conserver son statut fiscal avantageux. Elle exerce ainsi une influence considérable sans aucune responsabilité réelle.
Du monopole Microsoft aux semences en Afrique
La fortune personnelle de Bill Gates provient principalement de Microsoft. Il avait mis en place des accords de licence exclusifs avec les fabricants de PC, créant un monopole illégal. En 2004, après de longues procédures, l’Union européenne l’a condamné à une amende de 611 millions de dollars. Aux États-Unis, il s’en est sorti avec un simple accord amiable et a continué ses activités comme si de rien n’était.
Aujourd’hui, Gates applique la même logique dans les pays en développement, particulièrement en Afrique. Il impose un monopole sur les semences, obligeant les agriculteurs locaux à utiliser ses variétés brevetées. Ceux qui refusent sont criminalisés et condamnés à des amendes. En Inde, ce système a contribué au suicide de 250 000 agriculteurs désespérés. Leurs familles ont été laissées dans une extrême précarité. Ces faits ont pourtant été très peu relayés par les médias.
Le contrôle massif des médias et de l’information
Gates a construit un véritable empire de propagande. Sa fondation finance des chaînes de radio et de télévision, des programmes de formation pour journalistes, des fiches d’information et des tribunes dans la presse. Des revues scientifiques reçoivent également des fonds pour publier des recherches et des articles orientés.
Le résultat est un écosystème où presque tout ce qui concerne la santé passe par la Fondation Gates : conférences, études, articles de journaux écrits par des journalistes formés grâce à ses dons et citant des données produites par des chercheurs financés par lui. L’objectivité devient alors impossible. Même les sites de « fact-checking » sont largement influencés par cet argent.
Lorsqu’un article critique paraît, il est souvent supprimé rapidement. C’est ce que l’on appelle le « Bill Chill » : la peur de perdre les financements pousse les médias et les experts au silence ou à l’autocensure.
Des investissements dans des secteurs controversés
Contrairement à l’image de générosité affichée, la fondation investit massivement dans des entreprises problématiques : laboratoires pharmaceutiques produisant des vaccins aux effets secondaires graves, entreprises de semences OGM, sociétés de censure, de reconnaissance faciale, de puces injectables, de surveillance, de mines polluantes, de combustibles fossiles et même d’armement.
Elle ne se concentre pas sur le bien-être des populations des pays pauvres, mais sur la technologie : technologies pour lutter contre les virus, contre le changement climatique, pour réduire la population ou pour assurer un contrôle accru. Le discours dominant répète que seule la technologie peut nous sauver, tout en instillant la peur de virus mortels.
Eugénisme, stérilisations et « dommages collatéraux »
La Fondation Gates a financé des programmes de « planification familiale » qui ont abouti à des avortements forcés et à la stérilisation involontaire de millions de femmes en Afrique et en Inde. Ces femmes étaient souvent traitées comme des cobayes. Gates lui-même a déclaré que beaucoup d’expérimentations étaient d’abord testées en Inde avant d’être déployées dans le reste du monde.
Il n’est ni médecin ni scientifique, pourtant les médias le présentent souvent comme une autorité en matière de santé. Il a qualifié de « dommages collatéraux » acceptables les 700 000 cas graves d’effets secondaires liés au vaccin contre le Covid-19. Les fabricants de ces vaccins bénéficient d’une immunité juridique totale : impossible de les poursuivre en justice en cas de dommages.
Une hypocrisie révélée sur la vaccination
Un ancien médecin de Bill Gates aurait confié en privé que ce dernier avait refusé de faire vacciner ses propres enfants lorsqu’ils étaient petits, tout en militant pour une vaccination obligatoire partout dans le monde. Cette information, relayée par des études de 2015 publiées dans des revues comme CNN Health et l’American Journal of Public Health, a été systématiquement démentie par les fact-checkers financés par la fondation.
Les élites semblent privilégier l’immunité collective tout en cherchant à protéger leurs propres enfants des risques qu’ils font courir aux autres.
Après tous ces éléments, la question reste posée : peut-on encore faire confiance à Bill Gates, aux entreprises pharmaceutiques qu’il finance, aux experts présentés par les médias mainstream et aux campagnes de vaccination successives ? La série se poursuit dans la partie 14, qui explorera plus concrètement ce que l’agenda de dépopulation signifie dans notre quotidien.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 13, avancez jusqu’à 5 h 42 min 15 s.
Source : fallofthecabalofficial.substack.com
IndexSommaire complet du dossierdéplier
- La naissance de la Cabale
- L'idéologie de la guerre
- La colère mondiale
- Les Protocoles de Sion
- Le moteur maléfique de la cabale : l'ONU
- Le contrôle démographique dans ce qu'il a de pire
- Philanthropie ou blanchiment d'argent ?
- La Fondation Gates – Les scandales liés à la vaccination
- La Fondation Gates – La modification génétique du vivant
- La Fondation Gates – La vente d'enfants sur Internet
- La Fondation Gates – Exploiter et détruire
- La Fondation Gates – La viande artificielle et les technologies de prévention de l'extinction
- La Fondation Gates – De plus en plus riche...Vous êtes ici
- Dépeuplement – Les 4 premiers outils d'extinction sur 10



























































