Lorsque l’on évoque les grandes organisations philanthropiques, on imagine généralement des entités bienveillantes œuvrant pour le bien de l’humanité. Pourtant, une enquête approfondie révèle un système bien plus complexe dans lequel plus de 5 500 ONG entretiennent des liens étroits avec les Nations Unies, souvent dans le but d’exécuter des objectifs controversés tout en déplaçant des milliards de dollars dans une opacité presque totale.
Les Nations Unies et l’invention du concept d’ONG
L’Organisation des Nations Unies, perçue par beaucoup comme une institution bienveillante, apparaît dans cette analyse comme l’un des principaux moteurs d’un réseau plus vaste. C’est elle qui a inventé le terme ONG (organisation non gouvernementale) en 1945. Aujourd’hui, 5 500 de ces organisations bénéficient d’un statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations Unies. Elles sont officiellement indépendantes des gouvernements nationaux et ne répondent qu’à une seule entité : l’ONU.
Ces structures englobent des associations caritatives, des fondations et même des groupes de pression agissant pour de grandes entreprises, à l’instar du Forum économique mondial. Ce qui frappe lors de l’analyse de leurs flux financiers, c’est l’énorme circulation d’argent entre elles. Des transferts constants entre fondations mères, sœurs et filiales rendent le suivi des fonds extrêmement difficile, une caractéristique classique des schémas de blanchiment d’argent.
Les grandes familles de la philanthropie
Parmi les noms les plus connus figurent la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Buffett, la Ford Foundation, la Turner Foundation, la Rockefeller Foundation et la Clinton Foundation. Leurs rapports financiers semblent en règle, mais des montants colossaux se perdent dans un labyrinthe d’organisations intermédiaires.
La famille Rockefeller illustre parfaitement cette stratégie. Outre la Rockefeller Foundation, on trouve la Rockefeller Philanthropy Advisors, le Rockefeller Brothers Fund, le Richard Rockefeller Fellowship, le David Rockefeller Fund, le Rockefeller Family Fund, la Winthrop Rockefeller Foundation et l’Eileen Rockefeller Growald Family Fund. Ces entités brassent des milliards de dollars entre diverses structures contrôlées par la même famille.
Warren Buffett suit une logique similaire. Il a créé ou financé plusieurs fondations administrées par ses proches : la Susan Thompson Buffett Foundation (du nom de son épouse), la Sherwood Foundation (dirigée par sa fille Susan Alice), la Howard G. Buffett Foundation (présidée par son fils Howard) et la Novo Foundation (cofondée par son fils Peter). En 2020, il a fait don de 2,9 milliards de dollars en actions de Berkshire Hathaway à ces mêmes fondations ainsi qu’à celle de Bill Gates.
Depuis 2006, Warren Buffett a transféré 37 milliards de dollars en actions à ses enfants sans payer d’impôts significatifs sur ces transactions. La Fondation Buffett est également connue pour son opacité, apparaissant souvent comme « donateur anonyme » malgré des dons s’élevant à plusieurs millions, voire milliards, de dollars.
Une obsession pour la « santé reproductive »
Une constante se dégage chez ces grandes fondations : leur focalisation massive sur la santé reproductive et la planification familiale. Derrière ces termes se cachent souvent des programmes d’eugénisme, de contrôle démographique et d’exploitation des ressources des pays en développement.
Entre 2001 et 2014, la Fondation Buffett a versé plus de 1,5 milliard de dollars à des causes liées à l’avortement, dont 427 millions à Planned Parenthood et 168 millions à la National Abortion Federation. À titre de comparaison, la Fondation Gates a fait don de 89,5 millions de dollars à Planned Parenthood. La Fondation Buffett a également financé le développement du médicament abortif RU486 dans les années 1990.
Arabella Advisors : le monstre de l’argent noir
Moins connue, une autre structure occupe pourtant une place centrale dans ce réseau : Arabella Advisors, une société de conseil à but lucratif fondée en 2005 par Eric Kessler, un ancien membre de l’administration Clinton. Arabella gère quatre organisations à but non lucratif : le New Venture Fund, le 1630 Fund, le Hopewell Fund et le Windward Fund.
Ces entités servent de plateformes à des centaines de groupes qui, selon plusieurs enquêtes indépendantes, se résument souvent à un site internet et à une boîte postale. Depuis sa création, ce réseau a injecté environ 2,4 milliards de dollars dans la sphère politique. Entre 2008 et 2018, les quatre organisations à but non lucratif ont versé près de 103 millions de dollars à Arabella Advisors pour des services de gestion et de conseil.
Le 1630 Fund a notamment joué un rôle majeur lors des élections de mi-mandat de 2018 en injectant 140 millions de dollars pour soutenir les candidats démocrates. Il a financé Demand Justice, une organisation anti-Trump qui a particulièrement attaqué le juge Brett Kavanaugh lors de sa confirmation à la Cour suprême. Le Hopewell Fund gère, quant à lui, des projets pro-avortement tels qu’Equity Forward.
Le New Venture Fund a reçu 1,6 milliard de dollars entre 2014 et 2018. Il a notamment soutenu America Votes, une structure visant explicitement à « faire avancer les politiques progressistes et gagner des élections », avec des dons provenant de la Democratic Governors Association, du Democratic Legislative Campaign Committee, de Planned Parenthood et d’autres organisations clairement affiliées au Parti démocrate.
Le cas Pathfinder et les autres acteurs majeurs
L’organisation Pathfinder International, fondée en 1957 par Clarence Gamble (héritier de Procter & Gamble), est un autre acteur de poids dans le domaine de la « santé reproductive ». Cette structure, qui prônait à l’origine le contrôle des naissances et la stérilisation forcée, a reçu 673 millions de dollars au cours des cinq dernières années de la part des fondations Gates, Buffett, MacArthur, Hewlett, Packard, Ford, Rockefeller et d’autres, ainsi que de l’USAID et d’entités liées à l’OMS.
La Fondation David et Lucille Packard a, quant à elle, versé 245 millions de dollars à des ONG actives dans la santé reproductive au cours de ces cinq mêmes années.
Le modèle parfait du blanchiment d’argent
Après des semaines d’analyse des rapports financiers, plusieurs conclusions s’imposent :
- Ces grandes organisations caritatives n’ont souvent qu’un lointain rapport avec la véritable charité.
- Elles constituent un modèle idéal de blanchiment d’argent : exemptions fiscales, absence d’obligation de divulguer l’identité des donateurs, transferts opaques entre entités.
- Une grande partie des fonds soutient directement ou indirectement des programmes politiques, notamment ceux du Parti démocrate, l’avortement et le contrôle démographique.
- L’essentiel de cet argent finit souvent par être investi à Wall Street ou dans des véhicules financiers opaques.
Les alliances entre ONG rendent la traçabilité encore plus difficile. Même les formulaires 990 de l’IRS ne permettent pas de suivre complètement les flux financiers, d’autant qu’Arabella Advisors, en tant que société à but lucratif, n’est pas tenue de remplir ces déclarations.
Des exemples qui interrogent
Cette opacité soulève des questions fondamentales. Comment des organisations brassant des milliards de dollars peuvent-elles opérer depuis de simples bureaux ? Pourquoi des cabinets de conseil reçoivent-ils des millions pour « améliorer la philanthropie » ? Pourquoi une organisation spécialisée dans la science des données, financée par Gates, Soros, Microsoft, Rockefeller, Google et Mastercard, bénéficie-t-elle du statut d’organisation à but non lucratif ?
Des scandales ont également éclaboussé de grandes ONG comme Oxfam, accusée d’avoir organisé des soirées sexuelles impliquant des mineurs en Haïti, ou encore la Croix-Rouge, qui avait collecté 500 millions de dollars après le séisme de 2010 en Haïti pour ne finalement construire que six maisons.
Ces grandes structures philanthropiques, bien qu’opérant dans les limites de la loi, suscitent de sérieuses interrogations quant à leur véritable finalité. Elles répondent toutes, directement ou indirectement, à une seule et même entité : les Nations Unies. Derrière le voile de la philanthropie se cache un système complexe de pouvoir, d’influence politique et de transferts financiers massifs.
La Fondation Bill et Melinda Gates occupe une place centrale dans ce réseau. C’est d’ailleurs elle qui fera l’objet de la partie 8.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 7, avancez jusqu’à 2 h 50 min 15 s.
Source : fallofthecabalofficial.substack.com
IndexSommaire complet du dossierdéplier
- La naissance de la Cabale
- L'idéologie de la guerre
- La colère mondiale
- Les Protocoles de Sion
- Le moteur maléfique de la cabale : l'ONU
- Le contrôle démographique dans ce qu'il a de pire
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- La Fondation Gates – La modification génétique du vivant
- La Fondation Gates - La vente d'enfants sur Internet
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