La Fondation Bill & Melinda Gates s’impose comme l’une des organisations non gouvernementales les plus puissantes du XXIe siècle. Bien qu’elle soit présentée au grand public comme une entité philanthropique bienveillante, de multiples enquêtes la dépeignent plutôt comme un instrument majeur au service de desseins bien plus obscurs. Cet article met en lumière son implication dans des campagnes de vaccination expérimentales menées sur des populations vulnérables à travers le monde, dont les conséquences se sont souvent révélées tragiques.
Des centaines de milliers d’enfants ont ainsi été paralysés, stérilisés ou gravement mutilés. Des populations entières ont fait office de cobayes pour tester des injections dont les effets secondaires étaient pourtant connus des autorités sanitaires. L’ensemble de ces programmes a bénéficié du soutien indéfectible de l’ONU, de l’OMS et de l’UNICEF. À la lumière de ces révélations, il devient difficile de continuer à percevoir ces institutions sous un jour favorable.
Les racines de Bill Gates : une famille liée à l’eugénisme
Bill Gates est couramment érigé en plus grand philanthrope de notre époque ; il est convié aux sommets du G20 et reçu avec les égards dus à un chef d’État. Selon la doxa officielle, il incarne à la fois l’aboutissement du rêve américain et la générosité faite homme.
Son parcours révèle pourtant des influences très spécifiques. S’il est issu d’une famille aisée, c’est surtout sa mère, Mary Maxwell Gates, descendante d’une puissante lignée de banquiers, qui a joué un rôle déterminant dans l’essor de Microsoft en mobilisant son réseau au sein d’IBM. Son père, l’avocat William Henry Gates Senior, siégeait quant à lui au conseil d’administration de Planned Parenthood, une organisation étroitement liée au planning familial et à l’eugénisme.
Bill Gates a ainsi grandi dans un environnement où ces thématiques étaient abordées sans tabou lors des repas familiaux. Par la suite, sa rencontre avec Warren Buffett, facilitée par sa mère, n’a fait que conforter cette orientation idéologique. Il convient de rappeler que la fondation de Buffett subventionne massivement les politiques de contrôle démographique. D’après la série documentaire The Sequel to the Fall of the Cabal, la trajectoire de Bill Gates était toute tracée : il devait s’imposer comme la figure de proue de la régulation de la population mondiale, en adéquation avec l’Agenda 21 et l’Agenda 2030. Loin de se limiter à la programmation informatique, sa véritable vocation s’inscrivait dans une mission d’envergure, intimement liée à son héritage familial.
Le désastre du vaccin antipolio en Inde
Entre 2000 et 2017, la Fondation Gates a massivement imposé l’administration d’un nouveau vaccin antipolio aux enfants indiens. Près de 500 000 d’entre eux, âgés de moins de cinq ans, ont été frappés de paralysie. Face à la gronde populaire, le gouvernement a fini par expulser la fondation du pays en 2017.
Pourtant, moins de deux ans plus tard, l’organisation faisait son grand retour. Le Premier ministre Narendra Modi s’est même vu remettre une distinction par Bill Gates en personne, récompensant son engagement en faveur des Objectifs de développement durable fixés par l’ONU.
Cette campagne soulève une interrogation pour le moins dérangeante : dès l’an 2000, les autorités américaines savaient pertinemment que le vaccin antipoliomyélitique oral entraînait de fréquents cas de paralysie. C’est d’ailleurs pour cette raison précise que le Royaume-Uni a interrompu son propre programme en 2004. En dépit de ces signaux d’alarme, les campagnes de vaccination se sont poursuivies en Inde pendant treize années supplémentaires, dans la plus grande indifférence de l’ONU, de l’OMS et de leurs divers partenaires.
Il a fallu attendre 2017 pour que l’OMS admette enfin que l’explosion des cas de poliomyélite découlait principalement de souches mutées issues des vaccins eux-mêmes, désignées sous l’acronyme VDPV (vaccine-derived poliovirus). En effet, le virus atténué administré par voie orale ne disparaissait pas systématiquement après avoir stimulé la réponse immunitaire : il regagnait en virulence et déclenchait des symptômes identiques à ceux de la souche sauvage.
La réaction de l’OMS s’est révélée d’un cynisme prévisible : l’organisation a préconisé d’intensifier la vaccination des enfants avec ces mêmes gouttes, sous couvert d’immunité collective. Les familles des victimes n’ont perçu aucun dédommagement, et aucune poursuite judiciaire n’a jamais été intentée à l’encontre de la Fondation Gates.
Autres expérimentations vaccinales en Afrique et en Inde
En 2002, la Fondation Gates a inauguré le Meningitis Vaccine Project sur le continent africain. Des milliers d’enfants y ont été vaccinés sous la contrainte, et dix pour cent d’entre eux ont par la suite souffert de paralysie. La presse locale s’est indignée, dénonçant l’utilisation de la population comme cobayes par l’industrie pharmaceutique. Ce projet était le fruit d’une collaboration étroite entre l’ONG PATH, l’OMS et la Fondation Gates.
En 2009, par l’intermédiaire de PATH, la fondation a expérimenté un vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) sur 23 000 jeunes filles issues de communautés tribales indiennes. Ce sérum, conçu par les laboratoires Merck et GlaxoSmithKline, était promu comme une solution préventive contre le cancer du col de l’utérus. Plus de 1 200 adolescentes ont développé de graves effets indésirables, incluant des troubles de la fertilité et des pathologies auto-immunes. Sept d’entre elles ont perdu la vie, tandis que des milliers d’autres ont été victimes de convulsions sévères dans les instants suivant l’injection.
Des images accablantes montrent des adolescentes totalement paralysées, privées de la capacité de marcher ou d’effectuer le moindre mouvement à la suite de cette vaccination. Parallèlement, une mère britannique a témoigné que sa fille de 12 ans avait perdu l’usage de ses jambes, puis la motricité de l’ensemble de son corps, quelques jours seulement après s’être fait administrer le vaccin HPV en milieu scolaire. Des années plus tard, ce scandale est toujours en cours d’instruction devant la Cour suprême indienne. Si les chercheurs financés par Bill Gates risquent d’être tenus pour responsables, la fondation et l’OMS semblent, quant à elles, bénéficier d’une totale impunité.
L’ONG PATH, qui a perçu près de 3 milliards de dollars de subventions de la part de la Fondation Gates, axe officiellement ses activités sur le « planning familial », une expression fréquemment employée comme euphémisme pour masquer des politiques de contrôle démographique. Fait troublant, le vaccin HPV est aujourd’hui également recommandé aux jeunes garçons, avec pour justification officielle la prévention des cancers de la sphère ORL.
Paludisme, tétanos et mortalité accrue
En 2010, un vaccin expérimental contre le paludisme, financé par la Fondation Gates et élaboré par GlaxoSmithKline, a engendré de lourds effets secondaires chez un enfant sur cinq, provoquant notamment des convulsions et des paralysies. Cent cinquante et un nourrissons africains ont péri au cours de cet essai clinique, une tragédie passée sous silence par la quasi-totalité des médias internationaux.
En 2014, l’Association des médecins catholiques du Kenya a formellement accusé l’OMS d’avoir procédé à la stérilisation chimique de millions de femmes kényanes, par le biais d’un programme de vaccination antitétanique subventionné par la Fondation Gates. Des analyses indépendantes ont en effet mis en évidence la présence d’hCG (hormone chorionique gonadotrope humaine) dans chaque fiole testée. Cette hormone, naturellement sécrétée lors de la grossesse, déclenche une infertilité temporaire lorsqu’elle est inoculée. Les femmes enceintes ayant reçu ce vaccin ont d’ailleurs subi des fausses couches spontanées.
Le gouvernement kényan a catégoriquement nié ces allégations. Toutefois, le président Uhuru Kenyatta, lui-même visé par des poursuites pour crimes contre l’humanité devant la Cour pénale internationale de La Haye, s’apparente à un partenaire particulièrement accommodant pour cautionner de telles opérations.
L’étude oubliée de Guinée-Bissau
Une étude parue en 2017 dans plusieurs revues scientifiques a révélé qu’au début des années 1980, l’OMS et l’UNICEF avaient orchestré une expérimentation à grande échelle en Guinée-Bissau. Les résultats ont démontré que les nourrissons de trois à cinq mois ayant reçu le vaccin DTP affichaient un taux de mortalité cinq fois supérieur à celui des enfants non vaccinés.
En dépit de ces conclusions accablantes, le programme DTP a été maintenu sur le continent africain. Le nombre exact de décès imputables à cette campagne demeure inconnu, les données ayant été systématiquement minimisées, voire étouffées. Comme le souligne le documentaire, lorsque des milliards de dollars sont en jeu, il semblerait que certaines vies aient bien peu de valeur.
Une stratégie plus large
Loin d’être présentés comme des dérapages isolés, ces scandales illustreraient plutôt une stratégie globale de contrôle démographique. La série The Fall of the Cabal invite d’ailleurs le spectateur à explorer d’autres facettes des activités de Bill Gates : son implication dans les organismes génétiquement modifiés, ses projets autour de l’altération génétique de moustiques et de volailles, ses accointances avec l’armée américaine dans le secteur de la guerre biologique, ou encore ses investissements dans les nanotechnologies.
À la lumière de l’ensemble de ces éléments, la confiance aveugle jusqu’alors accordée aux vaccins promus par la Fondation Gates et ses partenaires institutionnels s’en trouve inévitablement et profondément ébranlée.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 8, avancez jusqu’à 3 h 24 min 27 s.
Source : fallofthecabalofficial.substack.com
IndexSommaire complet du dossierdéplier
- La naissance de la Cabale
- L'idéologie de la guerre
- La colère mondiale
- Les Protocoles de Sion
- Le moteur maléfique de la cabale : l'ONU
- Le contrôle démographique dans ce qu'il a de pire
- Philanthropie ou blanchiment d'argent ?
- La Fondation Gates – Les scandales liés à la vaccinationVous êtes ici
- La Fondation Gates – La modification génétique du vivant
- La Fondation Gates - La vente d'enfants sur Internet
- La Fondation Gates - Exploiter et détruire
- La Fondation Gates : la viande artificielle et les technologies de prévention de l'extinction
- La Fondation Gates – De plus en plus riche...



























































