La Fondation Bill et Melinda Gates manifeste un intérêt prononcé pour la modification génétique des êtres vivants. Des « super-poulets » destinés à l’Afrique aux moustiques génétiquement modifiés, les projets soutenus par cette organisation soulèvent de nombreuses questions quant à leurs véritables impacts et motivations.
En 2016, la Fondation Gates a jugé que les poulets africains n’étaient pas assez gros et que leurs œufs s’avéraient trop petits. La solution proposée ? Modifier génétiquement ces animaux. L’université de Wageningen et l’entreprise néerlandaise Hendrix Genetics ont alors développé une nouvelle race, spécialement conçue pour les familles pauvres d’Afrique.
Cette initiative, présentée comme philanthropique, n’a pourtant jamais été sollicitée par les populations concernées. Janet Mawiyo, présidente de la Kenya Community Development Foundation, a expliqué que les poulets locaux, bien que plus petits, offraient une chair savoureuse, ne nécessitaient aucun vaccin et se nourrissaient naturellement. Elle a ainsi soulevé une question pertinente : qui paierait pour l’alimentation spécifique et les vaccins exigés par ces nouvelles races ?
La directrice de recherche néerlandaise, Lisbeth van der Wey, a elle-même reconnu que ces poulets transgéniques exigeaient une alimentation de qualité, une grande quantité d’eau et des vaccinations régulières, sous peine d’obtenir des résultats décevants. En dépit de ces contraintes, Bill Gates a annoncé le don de 100 000 de ces volailles à l’Éthiopie, au Nigeria et à la Tanzanie. La Bolivie a décliné l’offre, à l’instar de nombreuses voix africaines.
Peu après l’introduction de ces poulets « améliorés », une épidémie de grippe aviaire a frappé le Nigeria, provoquant l’apparition de plus de 750 foyers infectieux et la mort de 3,5 millions de volailles. Ces pertes ont été compensées par les produits de la société Hendrix Genetics. Le responsable du projet au sein de l’université de Wageningen, Johan van Arendonck, a rapidement rejoint Hendrix Genetics en tant que directeur de la recherche et du développement, avant d’être promu directeur technologique et membre du comité exécutif quelques années plus tard.
Ce parcours illustre un schéma récurrent : le financement de recherches préliminaires par la Fondation Gates, la publication d’articles scientifiques, puis l’intégration au sein de l’entreprise chargée de commercialiser les résultats. Les populations locales, souvent démunies, se sont ainsi retrouvées dans l’incapacité d’assumer les coûts supplémentaires liés à l’alimentation et à la vaccination.
Les moustiques génétiquement modifiés : une expérience qui tourne mal
Les moustiques constituent un autre centre d’intérêt majeur pour Bill Gates. La société britannique Oxitec, largement financée par sa fondation, a développé une souche modifiée du moustique Aedes aegypti, vecteur de la dengue et du virus Zika. Les mâles ont été dotés d’un gène autolimitant censé tuer les femelles, ces dernières étant les seules responsables des piqûres et de la transmission des maladies.
Après des essais menés en Inde et au Panama, un lâcher massif a eu lieu au Brésil en mai 2018 : des millions de moustiques transgéniques ont été relâchés sur une période de 27 semaines. Si les premiers communiqués de presse ont vanté un succès retentissant, la réalité s’est révélée bien différente un an et demi plus tard. Les mâles modifiés se sont accouplés avec les femelles locales, engendrant des milliards d’hybrides. Le gène autolimitant n’a pas fonctionné comme prévu, rendant l’espèce encore plus résistante.
Ces résultats, documentés au sein de publications scientifiques très pointues, sont passés largement inaperçus dans les médias grand public. Seuls quelques organes de presse alternatifs ont relayé cet échec. Au lieu d’abandonner le projet, la Fondation Gates a chargé Oxitec de modifier une autre espèce, Anopheles albimanus, vecteur du paludisme. Des essais ont ainsi été conduits au Burkina Faso, en dépit de l’opposition des populations locales qui réclamaient de simples moustiquaires, une solution à la fois peu coûteuse et efficace.
Ces expérimentations répétées dans les pays en développement soulèvent la question du respect de la vie humaine. Altérer un élément au sein d’un écosystème complexe peut en effet entraîner des conséquences imprévisibles, tout particulièrement dans les zones rurales tributaires de l’agriculture.
Des moustiques « vaccinateurs » et les liens avec l’armée américaine
L’idée de transformer les moustiques en vecteurs de vaccination n’est pas nouvelle. Dès 2010, des chercheurs japonais ont publié un article à ce sujet dans la revue Science, tout en soulignant les obstacles réglementaires et éthiques inhérents à un tel concept. Trois ans plus tard, l’US Army Medical Research and Development Command, en collaboration avec la Fondation Gates, a exploré de nouveau cette piste, sans paraître le moins du monde gêné par ces considérations morales.
Cette implication militaire a de quoi interpeller. Dès les années 1950, l’armée américaine a mené des recherches sur l’utilisation d’insectes en tant que vecteurs biologiques : des puces pour la peste, ainsi que des moustiques pour l’encéphalite et la fièvre jaune. Des essais ont même été réalisés en Floride et en Géorgie sur des populations civiles. Un document déclassifié datant de 1981 évalue le coût de ces armes biologiques à seulement 29 cents par décès potentiel.
La société Oxitec, financée par la Fondation Gates, entretient des liens étroits avec l’armée américaine. Son actuel président-directeur général, Gray Franson, a travaillé pour le département d’État, conseillé la Marine et rédigé un guide portant sur les relations entre les ONG et les forces armées. Il a également conclu des accords avec le Walter Reed Army Institute of Research afin de déployer diverses technologies sur les bases militaires.
Ces connexions entre une entreprise productrice de moustiques génétiquement modifiés, la Fondation Gates et des laboratoires de biodéfense tels que Fort Detrick soulèvent de sérieuses interrogations quant aux véritables objectifs poursuivis. Une part importante de cette collaboration demeure d’ailleurs classifiée depuis 2013.
L’influence de Bill Gates sur l’OMS
En juin 2020, Bill Gates s’est dit surpris du manque de confiance à son égard, tout particulièrement en ce qui concerne les vaccins. Il a rappelé que sa fondation se contentait « d’écrire des chèques aux laboratoires pharmaceutiques ». À la suite de la suspension temporaire du financement américain de l’OMS par l’administration Trump, la Fondation Gates s’est hissée au rang de premier contributeur de l’organisation.
Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, est réputé pour entretenir des liens étroits avec Bill Gates et la famille Clinton. Avant sa nomination, il a occupé des postes ministériels en Éthiopie et présidé le Global Fund, une organisation impliquée dans des scandales de détournement de capitaux. Des enquêtes ont révélé des cas de mauvaise gestion massive, notamment en Mauritanie, où 67 % des subventions destinées à un programme de lutte contre le sida auraient été détournées.
Des investigations ont également mis en lumière un système de blanchiment d’argent impliquant la Clinton Foundation, le Global Fund et des capitaux transitant par le département d’État américain sous le mandat d’Hillary Clinton. Ces éléments ont été présentés devant le Congrès américain.
Les projets de modification génétique du vivant soutenus par la Fondation Gates, qu’il s’agisse de volailles ou de moustiques, soulèvent de profondes interrogations quant aux conséquences écologiques, sanitaires et éthiques de telles interventions. Ils s’inscrivent dans un contexte bien plus large, où la philanthropie et les intérêts industriels, militaires et politiques semblent étroitement imbriqués.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 9, avancez jusqu’à 3 h 53 min 10 s.
Source : fallofthecabalofficial.substack.com
IndexSommaire complet du dossierdéplier
- La naissance de la Cabale
- L'idéologie de la guerre
- La colère mondiale
- Les Protocoles de Sion
- Le moteur maléfique de la cabale : l'ONU
- Le contrôle démographique dans ce qu'il a de pire
- Philanthropie ou blanchiment d'argent ?
- La Fondation Gates – Les scandales liés à la vaccination
- La Fondation Gates – La modification génétique du vivantVous êtes ici
- La Fondation Gates – La vente d'enfants sur Internet
- La Fondation Gates – Exploiter et détruire
- La Fondation Gates – La viande artificielle et les technologies de prévention de l'extinction
- La Fondation Gates – De plus en plus riche...
- Dépeuplement – Les 4 premiers outils d'extinction sur 10



























































