Derrière l’image du philanthrope bienveillant se cache une réalité bien plus sombre. La Fondation Bill et Melinda Gates n’investit pas uniquement dans la santé mondiale ou l’agriculture. Ses placements financiers massifs dans des géants de la technologie et du commerce en ligne soulèvent de sérieuses questions sur son implication dans des réseaux de surveillance, de censure et, plus troublant encore, de trafic d’enfants.
Bill Gates détient des parts importantes dans Apple, Twitter, Alphabet, Amazon et Alibaba. Ces entreprises exercent une influence considérable sur les applications de traçage, la surveillance globale, la reconnaissance faciale et les logiciels espions. Sa participation dans Alphabet et Twitter explique en grande partie le niveau de censure observé lorsqu’on publie ou recherche des contenus controversés sur les vaccins ou la Covid-19. Contrôler Internet, c’est aussi contrôler l’opinion publique.
Le scandale Wayfair et les liens avec le trafic d’enfants
Amazon a fait l’objet d’enquêtes après la révélation du scandale Wayfair. Des chercheurs traquant les réseaux de trafic d’enfants ont découvert des prix exorbitants pour des meubles ordinaires. Les noms de ces produits correspondaient étrangement à ceux d’enfants disparus. Les vérificateurs de faits ont parlé de coïncidence, mais les correspondances étaient trop nombreuses pour être ignorées.
Un canapé vendu à un prix anormalement élevé portait un numéro correspondant exactement aux coordonnées géographiques de l’île d’Epstein, surnommée Little St. James, l’île des pédophiles ou l’île des orgies. Le nom de ce canapé renvoyait à Ghislaine Maxwell, complice condamnée de Jeffrey Epstein. Cette dernière, actuellement incarcérée, a fourni aux enquêteurs une liste de noms de personnalités ayant voyagé à bord du Lolita Express, l’avion privé d’Epstein, pour se rendre sur l’île où des enfants auraient été violés et assassinés selon plusieurs témoins.
Parmi ces noms figurent des stars d’Hollywood, de hauts fonctionnaires, des politiciens, des membres de familles royales… et Bill Gates. Les faits sont accablants : prix absurdes, noms d’enfants disparus, coordonnées de l’île d’Epstein, relation documentée avec un pédophile condamné. Tout cela rend difficile de balayer d’un revers de main les théories sur l’implication de Gates dans le trafic d’êtres humains.
Les relations étroites entre Gates et Jeffrey Epstein
Bill Gates a rencontré Jeffrey Epstein à plusieurs reprises. Il a voyagé à bord de son avion alors qu’il possède son propre jet privé de 40 millions de dollars. Il s’est rendu dans la résidence d’Epstein et, selon les rapports, sur l’île elle-même. Gates a d’abord nié toute relation étroite, affirmant n’avoir eu « aucune relation » avec lui. Pourtant, les faits montrent qu’ils se sont vus au moins six fois, y compris dans la demeure d’Epstein et à Seattle.
La Fondation Gates, dont l’une des missions déclarées est d’aider les jeunes femmes dans les pays défavorisés, a pourtant entretenu des liens avec Epstein, qui exploitait précisément des jeunes femmes vulnérables venues d’Europe de l’Est et d’Afrique du Sud. Même des employés de la fondation ont exprimé leur horreur et leur opposition à toute collaboration. Malgré cela, les projets ont continué.
Si cette affaire était un jour jugée devant un tribunal, Gates serait reconnu coupable et finirait ses jours à Guantanamo, voire serait condamné à la peine de mort.
Adrénochrome, Alibaba et les codes cachés
Les investigations ont également révélé la présence de pages dédiées à l’adrénochrome sur Alibaba, plateforme dans laquelle Gates a investi massivement. L’adrénochrome, substance issue du sang d’enfants soumis à un traumatisme extrême, est lié aux réseaux du Pizzagate, du trafic d’enfants et des abus rituels. Lorsque des recherches ont été effectuées, les résultats ont soudainement disparu ou ont été remplacés par des termes techniques comme « semicarbazone » ou « carbazochrome ».
Des prix anormalement bas pour des quantités industrielles (jusqu’à 10 tonnes), des fournisseurs qui renvoient systématiquement vers Alibaba, des sites coquilles vides : tout indique un système de codes et de clés permettant de masquer des transactions criminelles. Le même schéma a été observé sur Amazon, avec des produits aux prix démesurés, des noms de fabricants impossibles à prononcer et des redirections vers des entreprises fantômes. Ces mécanismes complexes semblent conçus pour orienter les initiés vers des contenus illicites tout en collectant des données personnelles.
Les entreprises incriminées ont évoqué des « bugs logiciels ». Pourtant, le même type de produits réapparaît lorsqu’on trie par prix décroissant ou qu’on explore manuellement les catégories.
Investissements dans Walmart, Monsanto et Big Pharma
Gates a investi 1,3 milliard de dollars dans Walmart. Cette somme explique en partie la politique extrême de l’enseigne pendant la crise de la Covid-19, avec un soutien massif aux tests, aux vaccins et au commerce en ligne, lequel a connu une croissance de 74 % pendant que des milliers de petites entreprises faisaient faillite. Walmart avait précédemment été condamné à payer 282 millions de dollars pour corruption au Mexique et en Chine.
En 2010, Gates a acquis 500 000 actions de Monsanto, valorisées à 23 millions de dollars, dont la valeur est passée à 64 millions huit ans plus tard. Monsanto, à l’origine producteur de l’agent orange pendant la guerre du Vietnam, est devenu célèbre pour ses semences OGM, son herbicide Roundup et ses effets cancérigènes. Après son rachat par Bayer, la chaîne alimentaire mondiale se retrouve largement contrôlée par des producteurs de poisons cancérigènes. Un ancien cadre de Monsanto a même occupé un poste important au sein de la Fondation Gates.
Les investissements massifs dans Bayer, Merck, Pfizer et d’autres géants pharmaceutiques suivent le même schéma. La fondation finance le développement de vaccins, fait pression par l’intermédiaire de lobbyistes, fixe des prix élevés via Gavi et engrange des profits colossaux grâce à des dons aux gouvernements étrangers. Un retour sur investissement estimé à plus de 20 pour 1 a été publiquement reconnu. Les contribuables financent ainsi le développement, l’achat et les profits d’un système qui enrichit la Fondation Gates tout en l’exemptant d’impôts.
Cette mécanique n’a rien à voir avec la charité ou l’amour du prochain. Elle repose sur la technologie, les OGM, les vaccins et le poison, au mépris des conséquences humaines.
Les traces de destruction laissées par cette « philanthropie » dans les pays en développement seront examinées dans la partie 11 de cette série.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 10, avancez jusqu’à 4 h 21 min 56 s.
Source : fallofthecabalofficial.substack.com
IndexSommaire complet du dossierdéplier
- La naissance de la Cabale
- L'idéologie de la guerre
- La colère mondiale
- Les Protocoles de Sion
- Le moteur maléfique de la cabale : l'ONU
- Le contrôle démographique dans ce qu'il a de pire
- Philanthropie ou blanchiment d'argent ?
- La Fondation Gates – Les scandales liés à la vaccination
- La Fondation Gates – La modification génétique du vivant
- La Fondation Gates - La vente d'enfants sur InternetVous êtes ici
- La Fondation Gates - Exploiter et détruire
- La Fondation Gates : la viande artificielle et les technologies de prévention de l'extinction
- La Fondation Gates – De plus en plus riche...



























































