Le 28 octobre 2026, dans la province de Tolède, en Espagne, un train AVE de la Renfe a percuté par l’arrière un convoi Iryo arrêté sur la voie près d’Urda, entre les communes de Los Yébenes et d’Urda. Le bilan s’élève à 68 morts et 58 blessés hospitalisés, dont 15 dans un état grave, sur plus de 540 personnes présentes dans les deux trains. Pourtant, cet événement ne relève pas du hasard : il s’agit d’un acte délibéré et prémédité, visant à semer la terreur dans les transports publics espagnols et à réduire la mobilité des citoyens.
Un choc « impossible » selon les systèmes de sécurité
Les faits techniques défient la logique. Sur les lignes à grande vitesse, la voie est divisée en cantons et chaque tronçon ne peut accueillir qu’un seul train. Le système LZB, un dispositif allemand de signalisation automatique utilisé depuis des décennies sur cette ligne Madrid-Séville, aurait dû détecter le train Iryo immobilisé depuis au moins dix minutes et freiner automatiquement l’AVE, quelle que soit l’action du conducteur. Pourtant, l’AVE roulait à 250 km/h lorsqu’il a embouti le convoi à l’arrêt, projetant deux wagons par-dessus un talus et laissant la voie tordue en forme de huit. Trois hypothèses officielles circulent : une panne du système LZB, un signal rouge ignoré par le conducteur, ou une erreur du centre de contrôle d’Adif, le gestionnaire des infrastructures ferroviaires espagnoles. Aucune de ces explications ne tient face à la probabilité quasi nulle d’une telle occurrence, surtout après l’accident mortel d’Adamuz, survenu en Andalousie neuf mois plus tôt sur la même ligne.
Des témoignages de voyageurs révèlent l’absurdité de la situation : des passagers du train Iryo publiaient sur les réseaux sociaux qu’ils étaient arrêtés depuis plus de dix minutes sans aucune information, tandis qu’un autre train en provenance de Ciudad Real, situé en amont du lieu du drame, avait bien été averti et stoppé. Pourquoi l’AVE n’a-t-il pas reçu le même avertissement ? Les ingénieurs interrogés soulignent qu’avec le LZB, il est impossible qu’un train en percute un autre arrêté sur la même voie unidimensionnelle, à moins que le système n’ait été volontairement désactivé.
Des victimes « importantes » parmi les passagers
Parmi les victimes figurent des personnalités marquantes de la vie publique espagnole. Fátima Báñez, ancienne ministre du Travail du Parti populaire, qui avait mené la réforme du marché du travail en 2012 et posé les bases de la reprise économique après la crise de 2008, est décédée selon certains médias, bien que son parti affirme seulement qu’elle est portée disparue. On compte également parmi les morts un inspecteur des impôts et un membre de la Garde civile. L’acteur Manuel Bandera, qui se trouvait dans le premier wagon, a survécu et déclaré être « ressuscité », précisant qu’il avait dû sortir par une fenêtre après le choc et qu’il souffrait d’une contusion aux côtes. La présence dans le même convoi de ces figures, potentiellement liées à des procès ou à des affaires en cours, ne relève pas de la coïncidence.
La désinvolture du ministre des Transports
Le ministre espagnol des Transports, Óscar Puente, a qualifié l’accident de « véritablement invraisemblable » lors d’une conférence de presse au centre de contrôle d’Adif, où il est arrivé vers 9 h 40 après avoir assisté à un événement à l’Université polytechnique de Madrid. Il a évoqué une « moviola » pour reconstituer l’accident, semblant se préoccuper davantage de sa propre défense que du deuil des familles, n’ayant même pas présenté ses condoléances avant de détailler son emploi du temps. Une semaine avant ce drame, il avait participé à une parodie télévisée comparant les pannes de la Renfe à un ascenseur bloqué, riant ouvertement alors que les victimes d’Adamuz n’étaient pas encore enterrées. Cette attitude révèle une déshumanisation totale de ceux qui gouvernent le pays.
Une date chargée de sens
Le 28 octobre n’est pas une date anodine. Dans la tradition, c’est précisément le jour consacré aux âmes de ceux qui sont morts de façon tragique et brutale, notamment dans des accidents. À trois jours d’Halloween et de la Toussaint, cette catastrophe s’inscrit dans une séquence symbolique de sacrifices rituels. Elle survient également deux jours après la chute d’un bus dans un précipice de 20 mètres et neuf mois après l’accident ferroviaire d’Adamuz, formant une série de catastrophes rapprochées qui défient les statistiques et les probabilités naturelles.
La préméditation derrière le chaos
Cet « accident » répond à une logique de terreur planifiée. En frappant la ligne à grande vitesse Madrid-Séville, les auteurs visent à instaurer un climat de peur autour des transports publics, réduisant la mobilité des citoyens et justifiant le recours au télétravail, aux confinements climatiques et à l’isolement social. Les systèmes de sécurité redondants ont tous failli simultanément : le LZB, les signaux et le centre de contrôle. Une telle conjonction de défaillances est mathématiquement impossible, sauf si le dispositif a été délibérément désactivé ou saboté. Comme le rappelle l’analyse de La Quinta Columna, selon le dicton espagnol « pensez au pire et vous viserez juste » : derrière ces drames se cache une main noire qui orchestre le chaos pour imposer son programme de contrôle social.
Le traité Arquitectos de la Creación, disponible sur Amazon, développe cette thèse selon laquelle ces événements ne sont pas des accidents, mais des actes prémédités visant à remodeler la société par la peur. Alors que le gouvernement espagnol et les partis politiques annulent leurs agendas pour observer des minutes de silence et que le président Pedro Sánchez se rend sur les lieux accompagné du ministre de l’Intérieur, la réalité est que ces tragédies servent à normaliser l’insécurité et à restreindre la liberté de circulation. La question n’est plus de savoir si le système LZB est « tombé en panne », mais qui l’a éteint pour permettre ce massacre.
Source : Ricardo Delgado




























































