Les manifestations du 17 octobre en France soulèvent une interrogation majeure : ce mouvement a-t-il été préparé en amont par le pouvoir, ou s’agit-il d’une révolte spontanée pouvant mener à la démission d’Emmanuel Macron ? Alors que Laurent Nuñez a annoncé la dissolution d’Égalité et Réconciliation, des militants ont déployé sur le pont des Arts, à Paris, une banderole proclamant « Soral a raison ». À travers plusieurs publications, dont l’une cumule 500 000 vues, Alain Soral livre une analyse tranchante des pillages et du chaos français.
La complicité entre « racaille du haut » et « racaille du bas »
Alain Soral pointe d’abord le deux poids, deux mesures sécuritaire : comment expliquer que Laurent Nuñez mette tant de zèle à persécuter les patriotes, tout en se montrant incapable de neutraliser les Black Blocs et les « racailles ethniques » qui s’affichent sur Internet ? Cette expression désigne des jeunes issus de l’immigration — étrangers ou « Français de branche » nés en banlieue — qui grandissent souvent dans la violence et l’effondrement du langage, comme le montrent les vidéos d’enfants de onze ans tels que Hamza Ladouane parlant uniquement en argot, un phénomène inexistant il y a quinze ans.
La destruction de la France repose sur deux forces complémentaires :
- La « racaille du haut » : les élites en col blanc, une partie du gouvernement, la finance ainsi que des ONG et des officines de gauche comme SOS Racisme, qui organisaient jadis l’immigration par humanisme mais l’utilisent désormais pour forcer le chaos en Europe.
- La « racaille du bas » : la délinquance des banlieues, désormais présente jusque dans les campagnes.
Face à ce désordre dont SOS Racisme est responsable, Marine Le Pen propose d’interdire le foulard, alors qu’aucune femme voilée ne figure parmi les pilleurs — majoritairement issus d’Afrique noire et imitant la sous-culture des gangs américains.
« Ce n’est pas en tapinant pour la racaille du haut, qui a fait venir celle du bas à dessein contre l’avis du père pour nous abâtardir, que la fille va régler le problème. Le RN est une farce, mais sans doute faudra-t-il en passer par là pour le comprendre. »
C’est la stratégie de la « patate chaude » : confier au Rassemblement National un pays exsangue pour que les électeurs constatent par eux-mêmes son incapacité à gouverner.
Pourquoi il ne faut pas confondre l’islam et la délinquance
Comprendre cette crise exige de distinguer l’islam, les bandes ethniques américanisées, les Maghrébins et les militants blancs des Black Blocs. Beaucoup d’électeurs de droite assimilent les pilleurs à l’islam parce que leur connaissance de cette religion se résume à la Seine-Saint-Denis et aux réseaux sociaux.
Comme en témoigne le créateur de la chaîne Kentra Actu à partir de ses séjours en Malaisie et aux Émirats arabes unis, la réalité des pays musulmans est tout autre. Dans ces monarchies sunnites appliquant la charia, la religion est omniprésente : appel à la prière dans les rues, femmes voilées et banques islamiques proscrivant l’usure. Pourtant, l’ordre et la sécurité y dépassent de loin ceux des pays européens.
Le vol y est quasi nul : on peut oublier un sac Louis Vuitton dans une gare malaisienne ou laisser un téléphone déverrouillé deux heures sur une table à Dubaï et le retrouver intact. Au-delà d’une vidéosurveillance poussée, cette discipline découle de l’interdit moral du vol et de la nuisance dans l’islam. Si certains invoquent des versets du Coran sur l’apostasie ou la violence, ces passages s’inscrivent dans un contexte historique de guerre, tout comme le Talmud. Comme l’explique Youssef Hindi, l’usage de la force répondait à une nécessité de défense territoriale ; ce sont Daesh, ainsi que certains imams et rabbins radicaux, qui dénaturent ces textes aujourd’hui.
Des pilleurs sans conscience politique qui servent le pouvoir
L’impasse française tient au double aveuglement politique : la gauche refuse de dénoncer les mauvais immigrés par peur de perdre son électorat, défendant des multirécidivistes au casier judiciaire interminable comme Nahel, Adama Traoré ou George Floyd aux États-Unis, tandis que la droite persiste dans l’amalgame.
« Pour les cons qui me rétorquent qu’il y avait des noirs, des arabes et des blancs dans les pillages, je corrige : il y avait des racailles et des gauchistes, aucun Saoudien. Pour penser correctement, il faut déjà être précis sur les termes. »
Pour Alain Soral, le terme « racaille ethnique » répond à ce qui les détermine en premier : leur racisme anti-blanc et anti-français. Sans culture ni visée politique, ayant abandonné les traditions de leurs pères, ces délinquants à l’américaine occupent le bas de l’échelle de la conscience. Lorsqu’ils pillent, ils ne différencient pas une enseigne comme Franprix de la boutique d’un artisan français local. Ils ignorent que les impôts payés par cet entrepreneur financent les aides sociales et la gratuité des hôpitaux dont ils profitent pour faire soigner leurs proches. Loin d’être révolutionnaire, cette délinquance travaille pour le pouvoir et milite de fait pour Marine Le Pen.
Pour une véritable sociologie de l’immigration en France
Enfin, l’islam varie profondément entre la France, le Maghreb, l’Arabie saoudite et l’Iran. Géopolitiquement, tout oppose l’Arabie saoudite, soumise à l’axe américano-sioniste, à l’Algérie, farouchement antisioniste et fermée, qui commerce ponctuellement avec la Chine et la Russie. Au-delà des courants sunnite, chiite ou soufi, chaque peuple possède une culture antérieure à la religion, comme le zoroastrisme en Iran ou l’héritage laïque de l’Égypte de Nasser dans les années 1960. Si un adolescent importuné dans le métro peine à faire cette nuance — comme le reconnaît Kentra lorsqu’il soutenait Éric Zemmour —, une sociologie honnête des musulmans de France demeure indispensable.
Source : Kentra Actu




























































