Publié le 9 septembre 2020 par l’intermédiaire de Jason Joseph Shurka, le document intitulé Le code des pyramides présente un récit rédigé en hébreu puis traduit en anglais par un auteur souhaitant conserver l’anonymat. Présenté comme un texte historique et spirituel plutôt que religieux, cet ouvrage détaille l’existence d’une organisation clandestine mondiale, des souvenirs de vies antérieures remontant à l’Égypte antique, ainsi qu’une cosmologie complexe autour de la construction et de la fonction des pyramides.
L’organisation TLS et la genèse du texte
Selon le préambule de Jason Shurka, ce témoignage émane d’un proche collaborateur qui l’a initié à ces connaissances à partir de juin 2018. Le texte a été rédigé à la demande d’une organisation souterraine millénaire appelée TLS (The Light System ou Le Système de Lumière), bien que l’auteur anonyme ait personnellement exprimé des réserves quant à sa publication, estimant que le public n’était pas prêt à recevoir ces écrits sans les « codes opérationnels » associés.
Dans son récit, l’auteur — qui se présente dans sa vie actuelle sous le nom de Moshe, fils de Rivka — explique que son parcours au sein du monde spirituel a débuté le 29 janvier 2010. Alors qu’il menait une vie ordinaire de Juif laïc marié et père de famille, il raconte avoir été guidé par un ami nommé Adam vers un chef spirituel désigné sous le nom de Rabbi A. A. (identifié plus loin dans le texte comme le rabbin Eliezer Alfrandi). À travers eux, il affirme avoir intégré TLS, un réseau mondial comptant environ 7000 agents initiés — incluant des personnalités connues et des êtres décrits comme non humains — œuvrant dans le secret à travers différentes dimensions pour élever le niveau de conscience de l’humanité.
L’auteur mentionne également avoir compilé ses dix années d’enseignements et de réunions avec Rabbi A. A. dans un ouvrage de 864 pages intitulé Rays of Light (Rayons de lumière), dont il préfère retarder la parution en raison de la nature sensible et personnelle des informations qui y figurent.
Récits de réincarnations : de l’Égypte antique au premier Temple
Une grande partie du document repose sur les souvenirs que l’auteur dit conserver de sa toute première incarnation, survenue entre 1360 et 421 av. J.-C. (soit une longévité affirmée de 939 ans). Né sous le nom de Menachem au sein d’une famille de serviteurs hébreux, Amram (identifié comme une incarnation de Rabbi A. A.) et Rena, il relate avoir été emmené à l’âge de huit ans au palais royal pour être formé par le grand prêtre Fatah Hotep (qu’il associe à Jason Shurka dans sa vie actuelle).
Dans cette chronique alternative de l’Antiquité, les pharaons appartiennent à une lignée d’origine extraterrestre appelée « Fatasol » (les fils de Dieu), issue d’une « race divine originelle » autrefois composée à 90 % d’esprit et 10 % de matière. Dotés de crânes allongés, d’une grande taille et de capacités télépathiques et technologiques avancées, ces êtres auraient vu leurs facultés spirituelles s’affaiblir au fil des siècles en se mêlant aux humains terrestres, plus matériels.
Le narrateur raconte être devenu prêtre sous le nom de Mano (ou Manohar) après avoir suivi un long processus de purification et d’initiation énergétique appelé Baraka. Lors de l’Exode en 1312 av. J.-C. — qualifié de « période de grande confusion » —, il fuit l’Égypte avec son père Amram et son épouse Gamma, une petite-fille du pharaon. Le texte propose une relecture très différente des récits bibliques traditionnels :
- La traversée du désert sous la conduite de Moïse (lui-même formé au processus de Baraka au palais) aurait duré dix ans au lieu de quarante, dans le but délibéré de renouveler les générations.
- En terre d’Israël, le narrateur prend le nom de Sarya et devient grand prêtre à Jérusalem avec l’aide de son père, bien qu’il ne descende ni de la lignée d’Aaron ni de la tribu de Lévi, tandis que son épouse égyptienne Gamma officie secrètement à ses côtés.
- Il décrit la construction du premier Temple par le roi Salomon en 831 av. J.-C., dépeignant les règnes de David et de Salomon comme marqués par de lourdes taxes et d’importants conflits familiaux.
- Avant la destruction du Temple par les Babyloniens en 421 av. J.-C., au cours de laquelle Sarya et Gamma trouvent la mort, le couple aurait dissimulé des artefacts technologiques (dont des bâtons énergétiques), le contenu du Saint des Saints et trois rouleaux originaux de la Torah dans une chambre souterraine située sous l’actuel Dôme du Rocher.
La géométrie, la technologie et le « code » des pyramides
La seconde moitié du texte expose la vision de l’auteur sur la nature des pyramides. Loin d’être de simples tombeaux, ces édifices auraient été conçus par les pharaons grâce à la maîtrise de la gravité, de l’énergie solaire, du magnétisme et de technologies appelées EMP (pulsation électromagnétique, ou Magen) et EMLP (pulsation laser électromagnétique, ou Magya). Selon ce récit, la Terre comptait autrefois 666 666 pyramides, dont moins de 100 000 subsisteraient, toutes orientées vers l’étoile Polaire et abritant de vastes sous-sols où seraient conservés des outils et des vaisseaux.
L’architecture pyramidale y est décrite à travers une symbolique géométrique et numérologique issue de la guématrie hébraïque :
- Des parois inclinées à un angle précis de 51 degrés, formant quatre triangles équilatéraux (« surfaces divines ») reliés aux quatre vents célestes émanant du jardin d’Éden et aux douze constellations du zodiaque.
- Dix surfaces internes et externes représentant le don et l’unité, huit lignes symbolisant l’infini, cinq sommets (dont l’apex relié à la source divine) et dix-huit lumières laser associées à la valeur numérique du mot hébreu Chaï (la vie).
Selon la cosmologie développée par l’auteur, chaque pyramide fonctionne grâce à l’alliance de deux forces : l’électricité naturelle universelle (opposée à l’électricité artificielle moderne de 50 à 60 hertz, jugée néfaste par le narrateur) et la puissance de la pensée pure. Le texte met en parallèle la fréquence de résonance de la Terre et du corps humain (7,83 hertz, dont l’addition des chiffres 7+8+3 donne 18), la composition en eau à 70 % du corps et de la planète, ainsi que les fréquences attribuées à l’eau et au Soleil.
Enfin, le document évoque l’existence d’un astre particulier de forme pyramidale, appelé « l’Étoile Pyramide », décrit comme la demeure céleste finale où auraient rejoint Adam et Rabbi A. A. en 2014. L’auteur conclut son témoignage en exprimant l’espoir que le décryptage futur des textes anciens et l’éveil spirituel mèneront l’humanité vers une conscience de cinquième dimension, qu’il nomme « l’Âge de l’Amour ».




























































