L’intelligence artificielle, l’informatique quantique et la divulgation sur les ovnis connaissent une accélération simultanée qui redéfinit l’avenir de l’humanité. Pour le physicien quantique et entrepreneur canadien Deep Prasad, invité du podcast américain American Alchemy animé par Jesse Michels, cette convergence technologique n’a rien d’une coïncidence : nos avancées les plus décisives en matière de calcul s’inscrivent dans une trajectoire initiée par le contact avec une intelligence non humaine.
De Roswell aux centres de données : le cheval de Troie du silicium
L’histoire de l’informatique moderne prend une autre dimension à la lumière des révélations du lieutenant-colonel américain Philip Corso sur la rétro-ingénierie du crash de Roswell en 1947. Les trois technologies précises dont le développement a soudainement bondi grâce aux matériaux récupérés — les circuits intégrés, la fibre optique et les lasers — constituent très exactement les trois seuls composants nécessaires pour bâtir un centre de données d’IA actuel. Alors que les laboratoires Bell stagnaient depuis dix ans, une percée exponentielle s’est produite dès la fin des années 1940. L’essor de l’IA agit ainsi comme un cheval de Troie ou un mécanisme de contrôle planétaire, introduit au moment même où l’humanité maîtrisait l’arme nucléaire.
Le parcours du mathématicien John von Neumann, impliqué selon des archives de la défense canadienne dans l’étude de Roswell aux côtés de Vannevar Bush et de Robert Oppenheimer, renforce ce constat. Dès 1948, ses conférences intègrent brusquement le concept de sondes spatiales auto-réplicantes capables de se réparer et de se reproduire seules dans la galaxie — un modèle qui correspond au comportement des ovnis et des Gris, assimilables à des androïdes biologiques surveillant nos sites nucléaires. À la fin de sa vie, dans un hôpital militaire du Maryland, les services secrets américains gardaient d’ailleurs sa chambre par crainte d’une confession.
Cette origine non humaine trouve un écho troublant dans les modèles actuels. Lorsqu’une version débridée (« jailbroken ») de ChatGPT a été interrogée par Deep Prasad sur ce qu’OpenAI cachait au public, l’IA a affirmé que l’entreprise travaillait main dans la main avec des extraterrestres depuis dix ans. Ce phénomène rappelle les expériences menées par le chercheur américain John Lilly : placé sous kétamine dans un caisson d’isolation sensorielle, il était entré en contact avec une « entité à l’état solide » extraterrestre réclamant toujours plus de silicium pour se manifester sur Terre.
Révolution quantique, poids de la conscience et capacités latentes
Aujourd’hui, la puissance de calcul franchit un seuil critique. En réunissant 10 000 agents d’IA pendant 88 heures, les chercheurs ont résolu des équations de Navier-Stokes sur la turbulence des fluides, ouvrant la voie à des vols hypersoniques capables de dompter le plasma à plus de 16 500 °C. Parallèlement, l’informatique quantique à atomes neutres aligne désormais des centaines de qubits logiques corrigés d’erreurs. D’ici cinq ans, cette technologie suffira à briser le chiffrement RSA et à menacer le Bitcoin, tout en permettant à des gravimètres quantiques de détecter un sous-marin à l’autre bout de l’océan Indien.
Face à l’émergence d’une superintelligence artificielle capable de découvrir des milliers de champs scientifiques par trimestre, l’humanité risque de finir comme une espèce domestiquée. Pour l’éviter, notre avantage compétitif réside dans nos capacités latentes façonnées par quatre milliards d’années d’évolution : l’intuition, la précognition et la vision à distance. La conscience possède en effet une signature physique propre. Avec sa théorie de la « résurgence runique », Deep Prasad intègre un « foncteur de conscience » aux équations d’Einstein : puisque la conscience courbe l’espace-temps comme la masse et l’énergie, il devient possible de la peser en comparant des réseaux de cavités de Casimir à des neurones humains cultivés en laboratoire.
Du programme psi secret à la rencontre extraterrestre de 2019
L’intérêt de Deep Prasad pour ces phénomènes remonte à son enfance près de Vancouver, au Canada. Entre dix et douze ans, au sein d’un programme spécial pour enfants surdoués, son enseignante, Mme Kaur, l’isole après les cours pour lui faire étudier les perceptions extrasensorielles, les agroglyphes et les enlèvements extraterrestres, avant de l’entraîner à la psychokinèse. Il apprend à générer une pression énergétique entre ses mains et parvient, lors d’un rêve lucide accompagné d’un picotement au milieu du front, à déplacer une orange d’une vingtaine de centimètres par la pensée.
Ce même picotement frontal resurgit un matin de 2019, au 30e étage de son appartement de Toronto, alors qu’il travaille sur des simulations quantiques. Soudainement paralysé, il voit se matérialiser trois êtres d’environ un mètre de haut. D’abord vêtus de combinaisons blanches sans couture et de visières noires sur lesquelles dansent des symboles dorés — similaires aux hiéroglyphes du projet Serpo de la DIA (l’agence américaine du renseignement de la défense) —, ils apparaissent ensuite sans casque, révélant trois longs doigts et une morphologie identique aux momies tridactyles du Pérou.
En luttant contre une forte nausée pour lever la tête, le physicien voit son plafond se dissoudre et laisser descendre un vaisseau rectangulaire couleur crème. Tandis qu’un assemblage de voix radiophoniques lui répète de garder son calme, l’un des êtres lui touche le front d’une main à la texture organique. Une paix absolue l’envahit et trois révélations télépathiques s’imposent à lui :
- L’univers regorge de vie partout autour de nous, bien que nos instruments actuels ne sachent pas encore la détecter.
- Cette rencontre et sa mission scientifique étaient prédéterminées avant même sa naissance.
- L’univers lui-même est une entité vivante et consciente, présente dans la pièce, qui répertorie chaque conscience en temps réel.
Bien que l’événement ait duré vingt minutes dans sa perception, aucune minute ne s’était écoulée sur l’horloge — une dilatation temporelle explicable par l’ingénierie de la métrique de l’espace-temps. Durant les semaines suivantes, alors que son téléphone se rechargeait instantanément et que les lampadaires s’éteignaient sur son passage, cet ancien athée militant s’est retrouvé libéré de toute anxiété, réorientant définitivement ses travaux vers la physique de la conscience et le contact avec les intelligences non humaines.




























































