Depuis plus de quarante ans, des informations fascinantes nous parviennent par l’intermédiaire de Darryl Anka, qui canalise une conscience extraterrestre nommée Bashar. Tout a commencé en 1973, à la suite de deux observations d’ovnis en plein jour au-dessus de Los Angeles. Ces événements ont poussé Darryl Anka à explorer la nature de ces apparitions, le menant à comprendre qu’un accord préalable à son incarnation avait été conclu avec cette entité pour transmettre son message à l’humanité. L’objectif n’est pas de chercher des preuves extérieures à tout prix, mais de ressentir profondément, dans notre esprit et notre cœur, que nous ne sommes pas seuls et que nous faisons partie intégrante d’une vaste famille galactique.
Essassani : le lieu de lumière vivante
Bashar se présente comme un spécialiste du premier contact issu d’une civilisation appelée Essassani, qui évolue dans une réalité parallèle. Si l’on superposait leur réalité à la nôtre, leur planète se situerait à environ 500 années-lumière, en direction de la constellation d’Orion. Dans leur ancienne langue, Essassani signifie « lieu de lumière vivante ».
Cette planète présente des similitudes avec la Terre, mais elle est beaucoup plus verte, avec une proportion supérieure d’eau et d’oxygène. Un être humain pourrait y survivre après une période d’adaptation à ce surplus d’oxygène. Contrairement à nous, les habitants d’Essassani ne construisent pas de grandes métropoles à la surface de leur monde, qu’ils préservent à l’état sauvage. Leurs véritables villes sont leurs vaisseaux spatiaux, d’immenses vaisseaux-mères capables d’abriter des centaines de milliers de personnes. La population totale de leur civilisation reste modeste, n’excédant jamais les 300 millions d’individus, répartis entre la planète et les vaisseaux d’exploration.
La véritable histoire des Gris
Le phénomène des abductions et les rencontres avec les entités communément appelées « les Gris » occupent une place centrale dans l’ufologie. Cependant, l’histoire de ces êtres est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Les Gris ne sont pas de véritables extraterrestres, mais proviennent d’une réalité parallèle. Dans un lointain passé, ils étaient des humains, tout comme nous.
Leur civilisation, hautement technologique mais déconnectée de la spiritualité et de la nature, a fini par détruire totalement son écosystème. Les océans, l’atmosphère et les forêts ont été ravagés. Pour survivre, ils ont été contraints de se réfugier sous terre, construisant des cités souterraines pour échapper à la pollution mortelle de la surface. Malgré ces efforts, les toxines ont infiltré leurs organismes, leur faisant perdre leur capacité à se reproduire. Face à l’extinction imminente de leur espèce sur une Terre devenue stérile, ils ont dû s’adapter par la mutation, développant notamment de grands yeux pour voir dans l’obscurité des profondeurs.
Le clonage ne suffisant plus à sauver leur civilisation, ils ont utilisé leur technologie avancée pour percer les frontières des réalités parallèles et accéder à des versions de la Terre où l’ADN humain était encore viable, comme la nôtre. L’extraction de ce matériel génétique lors des enlèvements avait pour but de créer des races hybrides capables de perpétuer leur existence. Bashar et la civilisation d’Essassani sont le fruit de cette hybridation.
Il s’agit de la deuxième grande hybridation de l’espèce humaine, la première ayant été réalisée il y a très longtemps par les Anunnaki, qui ont injecté leur génétique dans l’hominidé Homo erectus pour créer l’Homo sapiens. En guise de gratitude pour le don génétique qui leur a permis de survivre, ces civilisations hybrides considèrent l’humanité comme leur famille. Elles partagent aujourd’hui leurs connaissances pour nous éviter de commettre les mêmes erreurs destructrices que les Gris.
Le secret du voyage interstellaire instantané
L’un des plus grands obstacles conceptuels au contact extraterrestre réside dans les distances astronomiques qui séparent les étoiles. Nos mathématiques actuelles prouvent que le voyage interstellaire rapide est théoriquement possible, mais notre technologie fait défaut. Pour des civilisations en avance de plusieurs millénaires, ce problème est résolu grâce à une compréhension totalement différente de la physique.
La civilisation de Bashar ne perçoit pas un objet comme existant simplement dans l’espace et le temps. Tout objet possède une fréquence vibratoire spécifique, un modèle énergétique qui s’apparente à une équation. La localisation de cet objet n’est qu’une variable de cette équation. En modifiant cette « variable de localisation » par l’imposition de coordonnées spatiales différentes, ils submergent l’énergie du vaisseau, qui disparaît de son point de départ pour se matérialiser instantanément à sa destination. Il n’y a pas de voyage à travers l’espace intermédiaire, mais une relocalisation instantanée basée sur le principe holographique, selon lequel tout existe partout simultanément.
Une alliance galactique et une assistance spirituelle
L’univers foisonne de vie. Bashar mentionne l’existence de civilisations habitant les systèmes stellaires de Sirius, d’Orion, des Pléiades ou encore de la Lyre. Au sein de leur seule alliance interstellaire, on compte plus de 200 civilisations membres, et notre galaxie en abrite des milliers d’autres. Certaines de ces entités évoluent même dans des dimensions au-delà de notre compréhension physique, interagissant avec nous par le biais de notre conscience ou de nos rêves.
Mais la présence extraterrestre n’est qu’une facette de notre connexion au cosmos. Sur le plan spirituel, nous sommes entourés de guides et de familles d’âmes qui nous accompagnent en permanence. Demander de l’aide par la prière ou la méditation ne consiste pas à réclamer quelque chose dont nous serions privés, mais plutôt à nous placer dans un état de grâce, de gratitude et de réceptivité pour prendre conscience de l’assistance que nous recevons déjà à chaque instant.
L’imminence du contact et le rôle de l’humanité
Les extraterrestres n’imposent jamais leur présence. Ils initient le contact en transmettant des informations à travers des individus spécifiques et observent attentivement nos réactions. Notre réponse collective sert de baromètre pour mesurer notre degré de préparation. Par exemple, lors de l’observation massive des Lumières de Phoenix à la fin des années 1990, où un vaisseau de plus d’un kilomètre a survolé l’Arizona devant plus de 10 000 témoins, le déni des médias et des autorités a envoyé un message clair aux observateurs cosmiques : l’humanité n’était pas encore prête.
Bien que Bashar refuse généralement de prédire l’avenir — considérant qu’il ne s’agit que de la lecture d’une dynamique énergétique à un instant T —, il lui arrive de se prononcer lorsque la probabilité d’un événement est écrasante. Après avoir annoncé dès 1998 les attentats de New York avant la fin 2001, et les bouleversements profonds aux États-Unis après les élections de 2016, il a partagé une nouvelle lecture énergétique majeure : il y a plus de 90 % de probabilité qu’un événement de contact indéniable se produise d’ici la fin de l’année 2026 ou le début de l’année 2027.
Face à cette échéance, l’humanité a un rôle actif à jouer. De nombreux groupes pratiquent déjà des protocoles d’initiative humaine, comme les rencontres CE-5, se rendant dans la nature pour envoyer des signaux lumineux et télépathiques afin d’inviter pacifiquement ces intelligences à interagir. Ces initiatives marquent les premiers balbutiements du contact. En ouvrant nos esprits et en exprimant clairement notre volonté d’intégrer cette grande communauté interstellaire, nous accélérons le moment où le contact ouvert deviendra notre nouvelle réalité.
Source : gaia.com




























































