Franc-maçonnerie, christianisme, judaïsme, sociétés secrètes : ces composantes de notre société semblent distinctes, mais elles puisent toutes à une même source, Babylone. Là-bas, une poignée d’initiés a confisqué un savoir ésotérique. Au peuple, on a vendu une histoire de couverture appelée religion. La connaissance réelle, elle, se cache dans les symboles. David Icke en remonte le fil, image après image.
La Trinité babylonienne
Babylone vénérait une trinité. Elle réunissait Nimrod, dit Baal, la reine Sémiramis, déesse mère aussi appelée Ishtar, d’où vient l’anglais Easter (Pâques), et Tammuz, le fils né d’une vierge. À la mort de Nimrod, Sémiramis décréta qu’il avait rejoint le soleil et qu’il était devenu Baal, le dieu solaire. Elle affirma ensuite avoir été fécondée par ses rayons et enfanta Tammuz, sa réincarnation. Le Père et le Fils ne font qu’un : la formule a un air de déjà-vu.
Nimrod était aussi représenté en dieu-poisson, Dagon, coiffé d’une tête de poisson. On retrouve cette coiffe dans la mitre des évêques, car l’Église romaine n’est que l’Église de Babylone transplantée à Rome. Le lion, dont la crinière figure les rayons du soleil, symbolise lui aussi Nimrod. Il est omniprésent dans l’héraldique britannique.
Sémiramis, Isis, Marie : une seule déesse
Sémiramis était la mère vierge de Tammuz, Isis celle d’Horus. L’Église romaine a fait de Marie la « Vierge Mère » et la « Reine du Ciel ». Les représentations de la mère portant l’enfant sont identiques à Babylone, en Égypte et dans les églises d’aujourd’hui : même déesse, noms différents. La Vierge noire relève de l’inversion chère aux Illuminati, qui retournent tout, comme l’étoile pointée vers le bas du satanisme.
À Londres, la loge mère de la franc-maçonnerie se trouve sur Great Queen Street, or Sémiramis était surnommée « la Grande Reine ». Des francs-maçons parisiens ont offert la statue de la Liberté à New York en sachant ce qu’elle représentait : Sémiramis brandissant la torche de Nimrod. Cette flamme revient ailleurs :
- sur l’obélisque que le rite écossais a érigé à Dealey Plaza, où Kennedy a été abattu ;
- sur sa tombe à Arlington ;
- près du tunnel de l’Alma, où Diana a trouvé la mort.
Sémiramis était aussi figurée par la colombe, devenue Venus Columba à Rome. On la retrouve dans le nom de Christophe Colomb, du district de Columbia, de la Colombie-Britannique et de Columbia Pictures.
Horus, Mithra et Jésus
Les fils de Dieu nés un 25 décembre ne manquent pas. Le parallèle entre Horus et Jésus est saisissant :
- tous deux sont la lumière du monde, le bon berger, l’agneau, l’étoile du matin et le Christ ;
- Jésus naît à Bethléem, la « maison du pain », et Horus à Anu, le « lieu du pain », chacun d’une vierge et sous une étoile ;
- tous deux enseignent enfants au temple, sont baptisés à 30 ans et comptent 12 disciples ;
- Jésus est tenté sur une montagne par Satan, Horus par Seth.
Mithra, honoré dans l’Empire romain, naissait lui aussi le 25 décembre et mourait à Pâques. Si l’on est passé sans heurt de Mithra à Jésus, c’est qu’à part le nom, rien n’avait changé.
Un culte solaire déguisé
Les Anciens figuraient l’année par une croix des quatre saisons surmontée du soleil. Au solstice d’hiver, le 21 ou le 22 décembre, l’astre atteint son point le plus faible dans l’hémisphère Nord. Trois jours plus tard, il « renaît ». Son cycle était représenté comme la vie d’un homme, vigoureux au solstice d’été puis déclinant jusqu’à la vieillesse.
Samson illustre ce cycle. Sa chevelure dorée figure les rayons du soleil. Lorsqu’il entre dans la maison de la Vierge, celle de Dalila, on la lui coupe et il perd sa force. Et Jésus qui reviendra sur une nuée ? C’est le soleil, qui reviendra demain matin.
L’auréole signalait une divinité solaire, et non une personne réelle. Dans La Cène, Léonard de Vinci, lui-même initié, répartit les 12 disciples en quatre groupes de trois, image du cercle zodiacal. Les 12 chevaliers de la Table ronde renvoient au même symbole. Le soleil levant apparaît partout : dans la formule « le Christ est ressuscité », dans le phénix, sur le fauteuil de George Washington, au-dessus de Downing Street et dans le logo de NBC. La croix solaire orne aussi les emblèmes de l’OTAN et de la CIA.
Noël et Pâques, héritages de Babylone
Les fêtes chrétiennes viennent elles aussi de Babylone :
- le Père Noël, Santa, renvoie à Satan ;
- le sapin symbolise Tammuz et Nimrod, et la bûche remonte à Babylone ;
- l’œuf de Pâques rappelle Ishtar, descendue de la Lune dans un œuf ;
- le lapin évoque le goût de Tammuz pour ces animaux ;
- les petits pains marqués d’une croix étaient déjà mangés à Babylone ;
- le jambon pascal commémore le sanglier qui tua Tammuz ;
- le carême reprend la période de deuil décrétée par Sémiramis.
Les codes des sociétés secrètes
Le crâne et les os, déjà reprochés aux Templiers, ont donné son nom à la Skull and Bones. Cette société secrète, la plus célèbre des États-Unis, est venue d’Allemagne. Prescott Bush, George Bush père et George W. Bush en ont fait partie. Seules quelques centaines d’initiés sont en vie à un moment donné. Pourtant, en 2004, les deux candidats à la présidence américaine en étaient membres, et tous deux ont jugé le sujet « trop secret » pour en parler. Les présidents américains ne sont pas élus par les urnes : ils sont sélectionnés par le sang, l’argent et les réseaux occultes.
Franklin Delano Roosevelt a fait placer sur le dollar la pyramide surmontée de l’œil qui voit tout, avec la devise Novus Ordo Seclorum. On retrouve ce symbole chez l’Information Awareness Office du Pentagone, au MI5 et chez CBS. Le plan de Washington dessine un pentagramme inversé, dont le centre est un pentagone. Le drapeau américain bordé d’or des tribunaux fédéraux signale l’application du droit maritime et commercial britannique : les droits constitutionnels ne s’y appliquent plus.
À Salt Lake City, David Icke a interrogé deux jeunes missionnaires mormones sur l’appartenance maçonnique de Joseph Smith. L’une d’elles lui a simplement répondu : « C’est quoi, un franc-maçon ? » Voilà comment le système fonctionne.
Bohemian Grove et la chouette de pierre
Ce qui a le plus stupéfié David Icke dans ses recherches sur les sacrifices rituels, c’est moins leur existence que leur ampleur. Il a aussi été frappé par le profil des participants, ceux-là mêmes qui prêchent la paix à la télévision.
En Californie, au bord de la Russian River, Bohemian Grove abrite environ 1100 hectares de séquoias réservés à l’élite. Une photo de 1957 y montre Glenn Seaborg, qui a contribué au développement du plutonium, aux côtés de Ronald Reagan et de Richard Nixon, deux futurs présidents.
Alex Jones a filmé en caméra cachée le rituel d’ouverture, la « Crémation du souci ». Il se déroule devant une chouette de pierre de 12 mètres. Une effigie est posée sur l’autel puis incendiée, tandis qu’un hurlement d’agonie sort des haut-parleurs. Soit ce n’est pas une effigie, soit on a pris la peine d’enregistrer ce cri.
La chouette, emblème du Bohemian Club, renvoie à Lilith, autre nom de Sémiramis. Sur une œuvre babylonienne originale, la déesse est d’ailleurs protégée par des chouettes.
Source : in5d



























































