Maître François Danglehant, présenté comme le meilleur avocat de France et célèbre pour sa victoire face à Brigitte Macron, s’est illustré lors d’une confrontation directe et tendue devant un conseil de discipline. Face à un interlocuteur qu’il qualifie de « faux président », l’avocat a dénoncé de multiples irrégularités procédurales et refusé de se soumettre à une instance qu’il juge illégitime.
Un dossier confisqué pour vérification
Dès l’ouverture des échanges, une vive altercation éclate concernant la restitution d’un dossier. François Danglehant refuse catégoriquement de le rendre dans l’immédiat, exigeant de procéder d’abord à sa vérification complète. Son objectif est d’examiner le contenu pour y déceler d’éventuelles contradictions. Lors de cet examen, il constate que certaines lettres ne lui ont pas été communiquées, une dissimulation qu’il qualifie de forfaiture. Face à cette situation, il invite à conserver ce dossier du Conseil de l’Ordre dans le but de porter l’affaire au pénal.
Dénonciation d’un faux jugement
Au cours de son intervention, l’avocat soulève le cas spécifique de Philippe Maurice, qu’il décrit comme un « faux avocat » autrefois inscrit au barreau. Il accuse directement le conseil d’avoir prononcé la radiation de ce dernier en fabriquant de toutes pièces un faux jugement.
L’illégitimité du conseil de discipline
Maître Danglehant remet en cause la validité même de l’assemblée générale de ce « prétendu conseil de discipline ». Il rappelle les règles de fonctionnement de cette instance : composée de 48 membres, elle nécessite la présence de la moitié d’entre eux, soit 24 juges, pour siéger valablement. Constatant visuellement que ce quorum n’est pas atteint, il affirme que l’assemblée générale n’a aucune existence légale et ne peut s’ériger en conseil de discipline régional.
Une accumulation de vices de procédure
Pour appuyer sa démonstration, l’avocat pointe du doigt une série d’irrégularités formelles qui entachent la tenue de l’audience :
- L’absence d’affichage du rôle de l’audience sur la porte d’entrée.
- L’absence de numéro de RG (Répertoire Général) attribué à l’affaire.
- La non-communication du nom des juges siégeant au conseil.
Ayant déjà formulé ces demandes par télécopie le matin même, il exige qu’un rôle d’audience en bonne et due forme soit dressé immédiatement. Enfin, il demande à procéder à une vérification stricte de l’identité des personnes présentes. Cette étape, qu’il juge obligatoire pour quiconque prétend présider, vise à s’assurer que les membres ont bien été élus et à vérifier s’ils font ou non l’objet d’une procédure de récusation.
Source : AGORA TVNEWS




























































