Face au mur du secret maintenu par les programmes historiques, la Maison Blanche a décidé de prendre les devants. Le gouvernement américain a récemment mis en place le projet Skywatcher, une opération visant à recréer les conditions d’apparition des objets volants non identifiés sur le site de test de missiles de White Sands. Sous la supervision de la CIA, du FBI et des renseignements militaires américains, cette initiative a porté ses fruits : un engin s’est bel et bien manifesté. Cet événement marque une prise de conscience totale au plus haut sommet de l’État américain concernant la réalité technologique et biologique non humaine. Au cœur de ces secrets d’État se trouve un homme dont le parcours illustre parfaitement la complexité de la dissimulation : Richard Doty.
De la guerre psychologique à la réalité extraterrestre
Ancien agent du bureau des enquêtes spéciales de l’US Air Force (l’AFOSI), Richard Doty a longtemps été le fer de lance de la guerre psychologique menée par le gouvernement américain. Dans les années 1980, sa mission sur la base aérienne de Kirtland au Nouveau-Mexique consistait à protéger les programmes militaires ultra-secrets, tels que le développement du chasseur furtif F-117 Nighthawk. Pour détourner l’attention des curieux, l’AFOSI a délibérément encouragé les mythes extraterrestres.
L’opération la plus tragique fut celle menée contre Paul Bennewitz, un physicien qui interceptait de véritables signaux militaires américains. Au lieu de l’arrêter, l’équipe de Doty a infiltré son matériel, lui a fourni des logiciels modifiés pour traduire les bruits électroniques en prétendus langages aliens, et lui a remis de faux documents top secrets. Cette saturation psychologique a conduit Bennewitz à la paranoïa et à l’hospitalisation. De la même manière, les célèbres documents du Majestic 12 ont été fabriqués et diffusés par les services de renseignement américains pour noyer la communauté des chercheurs dans des débats administratifs stériles. Cependant, derrière ces écrans de fumée savamment orchestrés, une vérité bien plus sombre était étudiée par des programmes à accès restreint (SAP).
Des enlèvements violents confirmés par les services de renseignement
L’idée selon laquelle les entités extraterrestres seraient exclusivement bienveillantes est une dangereuse illusion. La réalité de la menace a été formellement prouvée par le cas d’une sergente de l’US Air Force, victime d’enlèvements répétés d’une violence inouïe. Cette militaire subissait de véritables actes de torture : ongles arrachés, saignements oculaires, tympans perforés et saignements gynécologiques après chaque abduction.
Pour confirmer ces faits, une opération de surveillance multiservice, impliquant l’AFOSI, le FBI et la NSA (l’agence nationale de la sécurité américaine), a été déployée dans le petit appartement à deux étages de la victime. Le dispositif électronique et physique a permis de documenter scientifiquement l’enlèvement de la sergente par des entités non humaines, sans aucune intrusion humaine détectable. Face aux preuves irréfutables récoltées cette nuit-là, un agent vétéran du FBI, initialement totalement sceptique, s’est effondré en larmes dans une salle sécurisée, réalisant la terrifiante réalité du phénomène. Le gouvernement américain dispose d’ailleurs de protocoles anti-abduction spécifiques, ayant réussi à empêcher un enlèvement lors de cette opération.
Un alien vivant sous surveillance militaire
La célèbre vidéo « Alien Interview » de 1997, montrant une entité biologique extraterrestre interrogée et soignée dans la pénombre, est 100 % authentique. Les images ont été exfiltrées par un technicien du laboratoire audiovisuel de la Zone 51, à une époque où l’armée américaine numérisait ses archives. L’entité visible à l’écran, appartenant à une espèce de « Gris », est bien réelle.
Cette réalité a été constatée de visu par Richard Doty lui-même. Lors d’une mission dans une installation hautement sécurisée, il a pu observer sur un moniteur de surveillance une scène identique. Dans une salle d’interrogatoire, un extraterrestre vivant était maintenu dans un harnais médical, sanglé au niveau du torse, la tête bougeant comme s’il communiquait avec ses interlocuteurs. L’observation a duré une vingtaine de secondes avant qu’un colonel de l’US Air Force n’intervienne pour expulser l’agent qui n’avait pas l’accréditation nécessaire pour ce niveau de secret.
Ces secrets d’État filtrent parfois à travers la culture populaire avec l’accord tacite de certains initiés. Le réalisateur Steven Spielberg possède des informations de l’intérieur, ce qui se reflète dans ses œuvres. Pour son film Disclosure Day, le gouvernement américain a exigé la suppression de 18 minutes de pellicule. Les coupes concernaient principalement la fin du film, où un extraterrestre devait prendre la parole, ainsi que des scènes détaillant l’utilisation de technologies psioniques.
La guerre froide secrète et les incidents nucléaires
Cette course à la rétro-ingénierie technologique non humaine a été un enjeu majeur entre les États-Unis et l’Union Soviétique. Les archives du KGB et du ministère de la Défense soviétique, récupérées à Moscou en 1993, démontrent que l’URSS a connu des affrontements mortels avec ces engins, entraînant la perte de plusieurs avions de chasse et de leurs pilotes, avant que l’ordre ne soit donné de cesser toute attaque.
L’intérêt de ces entités pour les installations nucléaires est mondial. En 1982, en Ukraine soviétique, un disque volant a stationné au-dessus d’une base de missiles balistiques. Sans aucune surtension ni impulsion électromagnétique, l’engin a mystérieusement activé les séquences de lancement des ogives nucléaires pendant quatre heures, frôlant le déclenchement d’une guerre mondiale. Face à ce risque permanent, les États-Unis et la Russie maintiennent depuis 1971 un canal de communication secret pour éviter toute riposte nucléaire accidentelle causée par l’apparition de ces objets sur les radars.
Certains de ces artefacts sont enfouis depuis des millénaires. À Merivälja, en Estonie, une structure discoïdale géante de 17 mètres sur 22 repose à 78 mètres de profondeur. Composé d’un alliage indestructible de plus de 40 éléments dont du titane, cet objet a provoqué des phénomènes de type poltergeist, des lésions cérébrales, des paralysies et la mort prématurée de plusieurs chercheurs militaires soviétiques ayant tenté de l’étudier.
Aujourd’hui, la supériorité technologique de ces engins reste absolue. Une vague d’incursions d’objets non identifiés survole impunément les infrastructures critiques européennes. Des bases stratégiques de l’OTAN, comme Ramstein, ainsi que la base de l’Île Longue en France — qui abrite les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins — sont régulièrement survolées. Ces appareils se révèlent totalement insensibles au brouillage électronique et aux tirs d’armes à feu, démontrant une maîtrise de l’espace aérien qui échappe totalement aux armées conventionnelles.
Source : Vade Retro Tv




























































