Dans cette seizième partie de La Chute de la Cabale : La Suite, Janet Ossebaard et Cyntha Koeter examinent deux outils de dépeuplement particulièrement insidieux : les chemtrails et l’électrosmog. Après avoir détaillé les guerres, les famines, les maladies et les additifs chimiques dans les épisodes précédents, les autrices montrent comment ces deux phénomènes invisibles contribuent à une stratégie plus large visant à affaiblir la population mondiale.
Les chemtrails : des traînées chimiques admises par les gouvernements
Il fut un temps où le ciel offrait un bleu profond, ponctué de nuages blancs et duveteux. Cette image appartient désormais au passé. Depuis plusieurs décennies, des traînées persistent dans le ciel, s’étendent et forment une fine couche nuageuse qui finit par recouvrir entièrement l’atmosphère. Contrairement aux contrails (traînées de condensation) qui se dissipent rapidement, ces nouvelles traînées, souvent irrégulières d’un côté, ont été baptisées chemtrails, ou traînées chimiques.
Des analyses ont révélé la présence de métaux lourds en quantités alarmantes : baryum, cadmium, aluminium, titane, strontium et lithium. Ces substances se déposent sur le sol, sont inhalées et finissent par s’accumuler dans le cerveau, où elles favorisent le développement de maladies telles qu’Alzheimer et Parkinson. De nombreuses personnes ont signalé des maux de tête, des yeux irrités, une fatigue extrême et un sentiment général de malaise après une exposition prolongée.
Pendant des années, les autorités ont nié l’existence de ce phénomène ou l’ont tourné en dérision. Puis, elles l’ont finalement admis, en le présentant comme une mesure de géoingénierie destinée à lutter contre le réchauffement climatique. L’idée est de créer une couche de particules métalliques qui réfléchirait une partie des rayons du soleil. Pourtant, cette intervention provoque une carence généralisée en vitamine D, entraînant un affaiblissement musculaire et osseux, de la dépression, des inflammations, de l’hypertension, ainsi que des problèmes neurologiques et des troubles auto-immuns.
L’électrosmog : une pollution électromagnétique omniprésente
Le deuxième outil abordé est l’électrosmog, c’est-à-dire l’ensemble des champs électromagnétiques générés par la technologie sans fil et le réseau électrique. Téléphones portables, Wi-Fi, antennes-relais, écoute-bébés, fours à micro-ondes, compteurs intelligents : nous sommes bombardés quotidiennement par ces rayonnements invisibles.
À l’échelle cellulaire, le corps humain fonctionne avec des courants électriques extrêmement faibles, de l’ordre du picoampère (un billionnième d’ampère). Un téléphone portable actif émet un courant environ 200 milliards de fois plus puissant. Les cellules communiquent entre elles à une vitesse de 5 à 10 millions de milliards d’impulsions électriques par seconde. Lorsque ces circuits naturels sont perturbés par des champs artificiels bien plus intenses, le corps doit constamment compenser, ce qui entraîne une perte d’énergie progressive menant à l’épuisement et à la maladie.
Un effet particulièrement documenté concerne la mélatonine, l’hormone du sommeil produite par la glande pinéale. Les fréquences électromagnétiques perturbent le sommeil profond (qui nécessite des ondes cérébrales inférieures à 4 Hz), réduisant parfois de moitié la production de mélatonine. Or, cette hormone joue un rôle essentiel dans la lutte contre le cancer, le renforcement du système immunitaire et la régulation du sommeil. La glande pinéale, déjà ciblée selon les autrices dans des épisodes précédents pour limiter l’élévation de la conscience, se trouve ainsi doublement affectée.
Les effets sanitaires prouvés de l’exposition aux champs électromagnétiques
Plus de 2 000 études épidémiologiques ont établi un lien entre l’électrosmog et de nombreux problèmes de santé :
- infertilité ;
- caillots sanguins, thromboses, embolies pulmonaires, infarctus et AVC ;
- stress oxydatif et dommages à la barrière hémato-encéphalique ;
- troubles du comportement chez l’enfant (TDAH, autisme) ;
- maladie d’Alzheimer ;
- atteintes du système nerveux central (sclérose en plaques, SLA) ;
- mutations cellulaires et dommages à l’ADN ;
- inflammation chronique, affaiblissement immunitaire, allergies et dépression.
En 2011, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) ont classé les champs électromagnétiques comme possiblement cancérogènes pour l’homme (groupe 2B), notamment en raison d’un risque accru de gliome, un cancer malin du cerveau associé à l’usage intensif du téléphone portable.
Les pics d’exposition se produisent souvent la nuit, à l’intérieur des habitations. Les appareils électriques (ordinateurs, téléviseurs, lampes LED, réfrigérateurs, couvertures chauffantes) rayonnent fortement, surtout lorsqu’ils sont branchés. À la suite de ces pics, le taux d’oxygène dans les cellules chute, provoquant fatigue, syndrome des jambes sans repos, vertiges, acouphènes, palpitations, maux de tête et difficultés de concentration.
Les compteurs intelligents : surveillance et rayonnements supplémentaires
Les compteurs communicants (smart meters) représentent une nouvelle étape. Au-delà de la simple mesure de la consommation, ils enregistrent les habitudes de vie minute par minute : heures de sommeil, présence à domicile, visites, utilisation d’appareils spécifiques. Ces données sont transmises sans fil, à travers le réseau des compteurs voisins, jusqu’aux fournisseurs d’électricité, puis potentiellement aux gouvernements, aux compagnies d’assurance ou aux forces de l’ordre.
Ces appareils fonctionnent comme de véritables émetteurs radio. Ils permettent une surveillance de masse sans mandat, révélant des profils de vie détaillés. Plusieurs experts et citoyens ont alerté sur le caractère intrusif de cette technologie, la comparant à un dispositif d’écoute permanent.
Le déploiement de la 5G : vers un point de non-retour ?
Les gouvernements prévoient d’augmenter progressivement les fréquences de la 5G, passant de 3,5 GHz à 28 GHz, puis à 60 GHz. À 60 GHz, les électrons de l’atome d’oxygène se mettent à tourner d’une manière qui empêcherait l’absorption de l’oxygène par les globules rouges. Selon les autrices, une activation généralisée à cette fréquence pourrait entraîner une asphyxie massive et rapide de la population.
Le réseau 5G nécessite une infrastructure dense : des antennes tous les 200 mètres, installées sur les lampadaires ou sous les plaques d’égout, ainsi qu’une consommation énergétique explosive. Des millions d’arbres ont déjà été abattus pour dégager le champ libre nécessaire à la transmission. Le déploiement s’est souvent effectué de nuit, sans véritable consentement des riverains ni études indépendantes sur la sécurité à long terme.
Les autrices comparent cette situation insidieuse à la métaphore de la grenouille plongée dans une eau chauffée progressivement : l’organisme s’adapte jusqu’au point où il ne peut plus échapper à la mort.
Malgré l’accumulation de ces outils de dépeuplement, l’être humain fait preuve d’une étonnante résilience. La série se poursuit dans la partie 17 avec l’ultime outil annoncé.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 16, avancez jusqu’à 7 h 11 min 35 s.
Source : fallofthecabalofficial.substack.com
IndexSommaire complet du dossierdéplier
- La naissance de la Cabale
- L'idéologie de la guerre
- La colère mondiale
- Les Protocoles de Sion
- Le moteur maléfique de la cabale : l'ONU
- Le contrôle démographique dans ce qu'il a de pire
- Philanthropie ou blanchiment d'argent ?
- La Fondation Gates – Les scandales liés à la vaccination
- La Fondation Gates – La modification génétique du vivant
- La Fondation Gates – La vente d'enfants sur Internet
- La Fondation Gates – Exploiter et détruire
- La Fondation Gates – La viande artificielle et les technologies de prévention de l'extinction
- La Fondation Gates – De plus en plus riche...
- Dépeuplement – Les 4 premiers outils d'extinction sur 10
- Dépeuplement – Outils d'extinction n° 5 à 7
- Dépeuplement – Outils d'extinction n° 8-9Vous êtes ici
- Dépeuplement – Outil d'extinction n° 10 : la vaccination
- Covid-19 – Le plus grand mensonge jamais raconté
- Covid-19 – Les meurtres au midazolam



























































