Les vaccinations représentent le dixième outil de l’agenda de dépopulation détaillé dans cette série. Cet épisode, fondé sur des faits scientifiques concrets plutôt que sur des théories, révèle la nature des ingrédients contenus dans ces injections et leurs effets potentiels sur la santé humaine. De nombreux spectateurs à travers le monde l’ont décrit comme un véritable sauveur de vies après l’avoir visionné.
Janet Ossebaard et Cyntha Koeter y exposent neuf éléments clés que chacun devrait connaître au sujet des vaccins. Elles invitent le public à vérifier par lui-même toutes les informations présentées.
Des maladies déjà en déclin avant les vaccins
La plupart des maladies avaient déjà en grande partie reculé grâce à l’amélioration de l’hygiène lorsque les programmes de vaccination ont été lancés. Cette réalité historique remet en question le rôle prépondérant attribué aux vaccins dans l’éradication de ces affections.
Un calendrier vaccinal chargé dès la naissance
Aux États-Unis, les bébés reçoivent 26 injections avant l’âge de 15 mois, parfois cinq simultanément, pour les protéger contre 14 maladies différentes. Avant d’atteindre 18 ans, ils en reçoivent 14 de plus, sans compter les vaccins contre la Covid-19. Ces cocktails combinés n’ont jamais fait l’objet d’études portant sur leurs potentiels effets secondaires par les instances médicales officielles.
L’explosion des cas d’autisme
Le nombre de personnes atteintes d’autisme augmente de manière exponentielle chaque année. On estime que cette année, davantage d’enfants seront diagnostiqués comme porteurs d’un trouble du spectre de l’autisme qu’atteints du sida, du cancer et du diabète réunis, soit environ un enfant sur 54.
Les autorités médicales rejettent fermement tout lien avec les vaccinations. Pourtant, certains témoignages s’avèrent difficiles à ignorer. Des parents de triplés en parfaite santé ont vu leurs trois enfants développer un autisme sévère dans les heures qui ont suivi une unique injection contre le pneumocoque. Les enfants ont perdu tout contact visuel, tout sourire ainsi que tous leurs réflexes, et se sont repliés sur eux-mêmes. Des experts en génétique ont confirmé qu’il était statistiquement impossible que trois enfants, deux garçons et une fille, développent le même problème génétique exactement le même jour. Malgré cela, les parents se sont vu refuser tout recours judiciaire en raison des clauses d’exonération de responsabilité protégeant les fabricants.
L’anomalie amish
Aucune trace d’autisme n’est observée au sein des communautés amish, où les taux de vaccination sont très faibles, voire inexistants. Le docteur Frank Noonan, qui soigne ces populations depuis plus de 25 ans, affirme n’avoir jamais rencontré le moindre cas d’autisme, malgré la présence d’autres problèmes de santé. Le journaliste Dan Olmsted a qualifié ce phénomène d’anomalie amish.
Des milliards versés en compensation
Le gouvernement américain a versé 4,5 milliards de dollars de dédommagements pour des préjudices causés par les vaccins. Ce sont les contribuables qui en ont assumé le coût, les fabricants étant protégés par des lois qui les exonèrent de toute responsabilité.
Le même scénario pour la grippe porcine et la Covid-19
Le même mode opératoire a été déployé lors de la pandémie de grippe porcine en 2009 et de celle de la Covid-19 en 2019 : les masques, les quarantaines et la vaccination massive étaient déjà prêts. Le docteur Wolfgang Wodarg, président de la commission de la santé du Conseil de l’Europe, avait dénoncé une exagération délibérée de la menace par les laboratoires pharmaceutiques. Il avait décrit l’épisode de la grippe H1N1 comme l’un des plus grands scandales médicaux du siècle, évoquant une fausse pandémie face à une grippe relativement bénigne.
Malgré ses mises en garde répétées, y compris durant la crise de la Covid-19, sa voix a été marginalisée par les médias dominants, qui l’ont présenté comme un théoricien du complot.
Les décès de nourrissons après vaccination
58 % des décès de nourrissons signalés sont survenus dans les trois jours suivant une vaccination, et 75 % dans la semaine qui a suivi. Ces chiffres officiels sont probablement sous-estimés. Le syndrome de la mort subite du nourrisson (SIDS), qui touche environ 3 400 bébés par an aux États-Unis, est souvent invoqué pour écarter tout lien avec les vaccins.
De nombreux parents ayant perdu un enfant ont été accusés de maltraitance, du syndrome du bébé secoué ou d’étouffement, et ont été emprisonnés. Les autorités refusent systématiquement d’envisager le moindre lien avec les vaccins récemment administrés.
Les adjuvants et ingrédients problématiques
Plusieurs substances préoccupantes entrent dans la composition des vaccins :
Le thimérosal, un conservateur à base de mercure, est présent dans plusieurs vaccins, dont ceux contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche. Les risques qui y sont associés incluent l’infertilité, des lésions fœtales, l’autisme, des troubles du système nerveux central, des tremblements, des hallucinations ainsi que le coma.
Le formaldéhyde, un fluide d’embaumement utilisé pour inactiver les virus ou les toxines, s’y trouve également. Selon plusieurs agences de santé, il est associé à des inflammations, à des lésions hépatiques et rénales, ainsi qu’au cancer. Un enfant qui suit le calendrier vaccinal complet reçoit près de 1 600 microgrammes de formaldéhyde avant l’âge de six ans.
L’aluminium, un autre métal lourd, est injecté en quantités importantes. Dès son premier jour de vie, un nourrisson reçoit 17 fois plus d’aluminium que la limite autorisée pour un adulte. À 18 mois, l’exposition cumulée atteint 4 925 microgrammes, alors même qu’aucune étude n’a établi de seuil de sécurité pour les enfants.
Tissus fœtaux, cellules cancéreuses et contaminants
Depuis des décennies, les vaccins sont cultivés sur des tissus issus de fœtus avortés. Une étude italienne menée par l’association Corvelva sur le vaccin MMRV de GlaxoSmithKline a révélé la présence d’un génome humain complet, représentant une quantité 325 fois supérieure à la limite autorisée de 10 nanogrammes. Les chercheurs y ont également découvert des bactéries, des virus non déclarés (dont certains cancérigènes), des champignons, des levures et des vers.
Des cellules cancéreuses sont par ailleurs utilisées comme milieu de culture, car elles accélèrent la croissance des virus. Par le passé, des scandales concernant des vaccins contre la poliomyélite contaminés par des cellules cancéreuses ont été rapidement étouffés.
Enfin, on y trouve de la nagalase, une enzyme produite par les cellules infectées par des virus et par les cellules cancéreuses lors de l’invasion tumorale. Cette enzyme bloque la production de GcMAF, une protéine qui active les macrophages, ces globules blancs chargés d’attaquer les cellules cancéreuses et les agents pathogènes. Des taux élevés de nagalase ont été observés chez des patients atteints de cancers, d’autisme, de diabète et de troubles immunitaires.
Des médecins ayant étudié la nagalase et traité leurs patients avec du GcMAF ont obtenu des résultats remarquables. Plus d’une centaine de ces praticiens aux États-Unis sont décédés dans des circonstances suspectes.
Une stratégie globale
Cette liste est loin d’être exhaustive. Les cigarettes électroniques, présentées comme une alternative sûre, contiennent des substances qui provoquent des cancers, des problèmes cardiaques et des lésions pulmonaires, tout en modifiant l’ADN. Les ampoules LED émettent une lumière bleue qui endommage la rétine, inhibe la sécrétion de mélatonine et affaiblit les défenses anticancéreuses. Les produits pharmaceutiques sont majoritairement dérivés du pétrole, tout comme les bougies en paraffine qui libèrent des substances cancérigènes. Les fours à micro-ondes détruisent les nutriments des aliments, tandis que les mammographies exposent les tissus à d’importantes doses de radiations.
Tout semble avoir été conçu de manière coordonnée. L’objectif affiché par certaines élites est de réduire la population mondiale à 500 millions d’individus d’ici 2050, destinés à servir de main-d’œuvre docile au sein d’un nouvel ordre mondial.
Les créatrices de cette série soulignent que l’arme ultime de dépopulation massive a d’ores et déjà été activée, et invitent le public à poursuivre l’enquête dans les parties suivantes.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 17, avancez jusqu’à 7 h 38 min 27 s.
Source : fallofthecabalofficial.substack.com
IndexSommaire complet du dossierdéplier
- La naissance de la Cabale
- L'idéologie de la guerre
- La colère mondiale
- Les Protocoles de Sion
- Le moteur maléfique de la cabale : l'ONU
- Le contrôle démographique dans ce qu'il a de pire
- Philanthropie ou blanchiment d'argent ?
- La Fondation Gates – Les scandales liés à la vaccination
- La Fondation Gates – La modification génétique du vivant
- La Fondation Gates – La vente d'enfants sur Internet
- La Fondation Gates – Exploiter et détruire
- La Fondation Gates – La viande artificielle et les technologies de prévention de l'extinction
- La Fondation Gates – De plus en plus riche...
- Dépeuplement – Les 4 premiers outils d'extinction sur 10
- Dépeuplement – Outils d'extinction n° 5 à 7
- Dépeuplement – Outils d'extinction n° 8-9
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