À la fin de l’épisode précédent, la série The Fall of the Cabal promettait de révéler l’arme ultime de ce qu’elle nomme la Cabale. Cette arme combinerait la technologie 5G, en particulier la fréquence de 60 GHz, et un autre ingrédient soigneusement préparé : le Covid-19. Selon les autrices Janet Ossebaard et Cyntha Koeter, tout ce qui a entouré cette crise sanitaire était prémédité depuis des années dans le cadre d’un programme de dépopulation.
Les principaux éléments de ce qu’elles appellent la « soupe Covid » incluent la distanciation physique, le port du masque, les écouvillons nasaux, les tests PCR, les mises en quarantaine, les confinements, les vaccinations et, surtout, la peur. Tout cela, affirment-elles, ne constituait pas une réponse à un virus naturel, mais un plan orchestré de longue date.
Le SARS-CoV-2 n’a jamais été isolé
Le point central de cet épisode repose sur une affirmation choc : le virus SARS-CoV-2 n’a jamais été isolé, purifié, séquencé, caractérisé, et son existence n’a jamais été démontrée. Aucune étude n’aurait respecté les postulats de Koch, la norme scientifique fondamentale pour établir le lien de causalité entre un micro-organisme et une maladie.
La biostatisticienne Christine Massey a contacté plus de 90 institutions à travers le monde pour obtenir des documents prouvant l’isolement du virus chez un patient décédé. Aucune n’a été en mesure de fournir ces preuves. Les CDC américains eux-mêmes ont admis, dans un document officiel, qu’aucun isolat quantifié du virus 2019-nCoV n’était disponible au moment du développement du test RT-PCR. Les chercheurs ont plutôt utilisé de l’ARN transcrit in vitro pour simuler le génome.
Le Dr Thomas Cowan compare cette méthode à une fraude scientifique : c’est comme imaginer avoir découvert une licorne à partir de minuscules fragments, puis utiliser un ordinateur pour reconstituer l’animal entier et prétendre qu’il s’agit de la véritable licorne. Selon lui, le génome a été créé par « consensus » entre différents programmes informatiques, sans que le virus réel n’ait jamais été observé.
Des tentatives d’isolement, comme celle présentée par l’équipe de Sunnybrook, ont eu recours à des cellules de rein de singe (Vero E6) et à du sérum fœtal bovin. Pour les autrices, cela ne constitue pas un isolement pur selon la définition scientifique.
La preuve devant les tribunaux
Au Canada, Patrick King a été condamné à une amende de 1 200 dollars canadiens pour avoir participé à un rassemblement de plus de dix personnes. Il s’est défendu devant la Cour du Banc de la Reine de l’Alberta en assignant à comparaître Deena Hinshaw, alors médecin hygiéniste en chef. Cette dernière n’a pas été en mesure de fournir la preuve scientifique de l’isolement du virus justifiant les mesures sanitaires. Le tribunal a ainsi reconnu l’absence de fondement scientifique selon les critères exigés.
Le projet Gain of Function et le laboratoire de Wuhan
Les autrices rappellent les financements accordés par le NIAID, dirigé par Anthony Fauci, au laboratoire de Wuhan. Elles évoquent le projet « Gain of Function » (gain de fonction), dont l’objectif était de rendre un virus plus contagieux et capable de se transmettre de la chauve-souris à l’humain, puis d’humain à humain. Selon elles, ce projet a échoué : la nature mettrait des décennies pour adapter un virus à un nouvel hôte et le rendre hautement contagieux. Le résultat n’aurait été qu’une grippe hivernale ordinaire.
Face à cet échec, un récit catastrophiste a été forgé autour d’un « virus tueur » originaire de Wuhan. Les médias dominants auraient amplifié cette narration jour après jour, en répétant que des millions de personnes allaient mourir. Les voix dissidentes, quant à elles, étaient qualifiées de « complotistes ».
Le changement discret de la définition de « pandémie »
Les autrices soulignent que l’Organisation mondiale de la santé a modifié sa définition du terme « pandémie » en mai 2009, quelques semaines avant de déclarer la pandémie de grippe H1N1. La version précédente exigeait « des épidémies mondiales simultanées entraînant un nombre énorme de décès et de cas de maladie ». Après cette modification, la simple propagation dans plusieurs pays suffisait, sans aucun critère de gravité.
Les NIH ont par la suite nié ce changement, malgré les archives disponibles sur la Wayback Machine qui attestent de l’existence des versions antérieures et postérieures. Cette modification aurait permis de qualifier la grippe porcine de pandémie, alors que très peu de décès avaient été recensés.
La répétition générale de 2009
L’épisode de la grippe H1N1 de 2009 est présenté comme une répétition générale. Les CDC ont rapidement activé leur centre d’opérations d’urgence après seulement quelques cas, mis au point un test en un temps record et commencé à préparer un vaccin. Quelques mois plus tard, ils ont cessé de comptabiliser les cas individuels, estimant qu’il s’agissait déjà d’une épidémie.
La journaliste d’investigation Sharyl Attkisson a révélé que la grande majorité des cas suspects de grippe porcine testés en laboratoire s’étaient révélés négatifs. Le Dr Wolfgang Wodarg, pneumologue et ancien président de la commission de la santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, a qualifié cette campagne de « l’un des plus grands scandales médicaux du siècle ».
Les prédictions et les préparatifs avant 2020
Plusieurs événements sont cités comme preuves d’une planification :
- En 2015, Bill Gates déclarait lors d’une conférence que la plus grande menace pour l’humanité serait un virus hautement infectieux, et non une guerre.
- Dès 2017, la Banque mondiale a commandé des kits de dépistage portant le code de produit « COVID-19 test kits » (code 300215), ainsi que des écouvillons et des milieux de transport viral. Les descriptions ont été modifiées après que des internautes s’en sont aperçus. La Wayback Machine permet de consulter les versions originales.
- La même année, le Johns Hopkins Center for Health Security publiait le scénario fictif « SPARS Pandemic 2025-2028 », qui décrivait avec une précision étonnante les défis de communication liés à une pandémie de coronavirus, les effets secondaires d’un vaccin, la gestion des militants antivaccins et le rôle des réseaux sociaux.
- En 2019, la série Netflix Pandemic : How to Prevent an Outbreak a été financée par la fondation Bill & Melinda Gates.
- En octobre 2019, l’exercice Event 201 à New York, organisé par Johns Hopkins, le Forum économique mondial et la fondation Gates, a simulé une pandémie de coronavirus en mettant particulièrement l’accent sur la désinformation et les mesures de contrôle de l’information.
Les autrices insistent : rien de tout cela n’était une coïncidence. Le nom même de « Covid-19 » était utilisé en interne bien avant sa présentation officielle par l’OMS en février 2020.
Elles concluent que cette « plandémie » visait à créer un problème mondial si effrayant que les populations réclameraient d’elles-mêmes la solution proposée : des mesures de contrôle, des vaccins et une restructuration de la société. L’épisode s’achève en invitant le spectateur à découvrir la suite dans la partie 19.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 18, avancez jusqu’à 8 h 05 min 35 s.
Source : fallofthecabalofficial.substack.com
IndexSommaire complet du dossierdéplier
- La naissance de la Cabale
- L'idéologie de la guerre
- La colère mondiale
- Les Protocoles de Sion
- Le moteur maléfique de la cabale : l'ONU
- Le contrôle démographique dans ce qu'il a de pire
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