Dans de nombreux milieux dissidents circule régulièrement l’idée qu’Emmanuel Macron serait un pur produit — voire un membre — de la famille Rothschild, une dynastie bancaire implantée sur plusieurs continents et dotée d’une influence majeure en Europe. Cette thèse trouve un écho particulier dans une séquence filmée à Nice, où un homme issu de la noblesse française livre son regard sur les coulisses du pouvoir et sur les liens étroits qui unissent le chef de l’État à cette célèbre famille de banquiers.
Les confidences d’un aristocrate à Nice
Dans cette vidéo tournée dans les rues niçoises, un marquis, qui se présente comme un descendant de Louis XVI ayant grandi dans un château à Grossouvre, dans le département du Cher, évoque son carnet d’adresses. Fort de quelque 5000 contacts sur Facebook, il explique côtoyer aussi bien des ducs, des rois et des reines que le président de la République lui-même, avec qui il affirme être directement en relation.
Interrogé sur la considération qu’il porte à Emmanuel Macron, ce représentant de l’aristocratie refuse de le qualifier de « menu fretin », rappelant son statut de chef de l’État et lui reconnaissant une réelle compétence. Toutefois, son constat sur l’accession au pouvoir du président est sans appel : s’il le respecte par obligation républicaine, il affirme qu’Emmanuel Macron « a été mis en place par les Rothschild ». À la question de savoir ce qui dirige réellement le monde, le marquis répond sans détour : « C’est les Rothschild. C’est l’argent. »
Le contrôle par la finance et les marchés boursiers
Cette idée d’une domination exercée par le levier financier fait écho à un mécanisme ancien, déjà illustré au cinéma dans Le Juif Süss — un film de propagande hitlérienne consacré à l’histoire d’un « juif de cour » du XVIIIe siècle. Malgré les nombreux clichés et les traits volontairement grossis propres à cette œuvre de propagande, une scène met en lumière un rabbin expliquant que pour contrôler les non-juifs (les goyim), il faut les contrôler par l’argent.
Transposé au système capitaliste contemporain, ce principe repose sur une réalité structurelle : quiconque maîtrise l’argent, les investissements et les moyens de paiement détient de fait les rênes du monde. Il ne s’agit pas d’un contrôle exercé directement à l’échelle individuelle, mais d’une contrainte indirecte passant par la maîtrise des marchés boursiers. Dominer la Bourse offre un levier décisif sur les lobbies et les orientations politiques :
- Si le secteur de l’armement connaît un ralentissement, le déclenchement d’une guerre permet de relancer ses cours.
- Si l’industrie pharmaco-chimique est en baisse, l’apparition d’une pandémie pousse les populations à consommer des médicaments et redresse aussitôt le secteur.
Sans qu’il soit nécessaire d’imputer directement chaque crise à ces acteurs, la capacité d’action des grandes dynasties bancaires comme les Rothschild ou des géants de la gestion d’actifs tels que BlackRock et Vanguard demeure colossale : s’ils décidaient demain de bloquer les positions ou de fermer les places financières comme Wall Street ou la City sans les rouvrir, ils en auraient pleinement le pouvoir.
D’associé-gérant à l’Élysée : le parcours de Macron chez Rothschild
Au-delà des déclarations, l’examen factuel du parcours d’Emmanuel Macron — tel que documenté par l’intelligence artificielle Grok pour disposer d’éléments sourcés — confirme l’existence d’un passif solide au sein de cette institution. En septembre 2008, alors qu’il est inspecteur des finances et n’a aucune expérience préalable dans le secteur bancaire privé, il rejoint la banque Rothschild & Cie sur recommandation de Jacques Attali et de François Henrot, bras droit de David de Rothschild.
Son ascension y est fulgurante : propulsé par son réseau, il est promu associé-gérant à seulement 32 ans. David de Rothschild le juge alors « époustouflant », et c’est entre ces murs qu’il gagne son surnom de « Mozart de la finance ». Emmanuel Macron s’illustre notamment en tant que conseiller principal de Nestlé lors du rachat de la division nutrition infantile de Pfizer, une transaction monumentale estimée entre 9 et 12 milliards d’euros (ou dollars), sur laquelle il perçoit une importante commission avant d’élargir son réseau et de rejoindre l’équipe de François Hollande.
Un carrefour historique entre haute finance et pouvoir politique
Le cas d’Emmanuel Macron s’inscrit dans une longue tradition française où la banque Rothschild sert de vivier et de carrefour aux élites politiques, tous bords confondus. Bien avant lui, Georges Pompidou, successeur du général de Gaulle à l’Élysée, y a bâti sa carrière. C’est d’ailleurs sous Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing qu’a été adoptée la fameuse loi Pompidou-Giscard, mettant fin à la nationalisation des banques françaises au profit de la finance privée. Plus récemment, d’autres figures proches du pouvoir, comme François Pérol ou Nicolas Basire, sont également passées par cet établissement qui a accompagné des privatisations et des fusions majeures.
Ce nœud d’influence s’étend aussi aux grandes institutions représentatives. Roger Cukierman, qui a longtemps présidé le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) — de 2001 à 2007 puis de 2013 à 2016, sous les présidences de Jacques Chirac et de François Hollande —, a effectué plus de trente ans de carrière chez Rothschild. Cadre de 1963 à 1999 au sein du groupe Edmond de Rothschild, une branche de Rothschild & Co, il en a même occupé le poste de président-directeur général en France de 1993 à 1999.
L’énigme d’une troublante ressemblance
Enfin, un dernier élément visuel alimente les interrogations autour du président français : un montage photographique juxtaposant le portrait d’Emmanuel Macron et celui de Liliane de Rothschild. Née de Foulques de Spingler et de Marie-Cécile Foulques de Spingler, cette dernière a pris le nom de Rothschild par son mariage avec Élie Robert de Rothschild, membre de la branche française et frère de Cécile.
Si Emmanuel Macron ressemble beaucoup à ses parents officiels, la similitude physique entre ses traits et ceux de Liliane de Rothschild sur ce cliché apparaît particulièrement frappante — une piste non dite qui continue de nourrir les questionnements sur la véritable nature des liens entre le chef de l’État et la célèbre dynastie bancaire.
Source : Kentra Actu




























































