De l’épopée mésopotamienne de l’Enuma Elish au Mahabharata indien, en passant par l’Atrahasis, la Bhagavad Gita et l’Ancien Testament, les grands récits de l’Antiquité partagent une trame commune. Après avoir étudié plus d’un millier d’ouvrages, de rouleaux, de sceaux-cylindres et de tablettes cunéiformes — des recherches qui l’ont conduit à coécrire le film Chronicles of the Anunnaki avec Damon Dash et Carl Jones —, Billy Carson y voit non pas des mythologies isolées, mais le compte rendu d’une seule et même histoire : celle d’une guerre galactique, d’un monde détruit et de survivants venus sur Terre pour en exploiter les ressources.
Une guerre galactique dans l’amas des Pléiades
Le point de départ de cette chronique se situe dans l’amas stellaire des Pléiades, dominé par les Sept Sœurs, ainsi que dans les systèmes voisins de Sirius (A, B et C), d’Orion, d’Aldébaran et des Hyades. Selon les textes anciens et des ouvrages de référence sur l’histoire des constellations, un conflit armé bien réel, matériel et tridimensionnel a opposé les civilisations de la Lyre et de Sirius au cœur des Pléiades. Les protagonistes de ces affrontements n’étaient pas les créateurs de l’univers, mais des êtres de chair et de sang disposant d’une technologie et d’une connaissance spirituelle avancées. La véritable source de la création réside plutôt dans une énergie divine omniprésente à travers les onze dimensions décrites par la physique quantique, une fréquence fondamentale qui circule en permanence dans l’espace-temps et au cœur même de notre ADN.
Au cours de cette guerre stellaire, les belligérants ont déployé des armes capables d’anéantir des mondes entiers, à l’image de l’arme de Brahma décrite dans le Mahabharata et les Terra Papers — une source d’inspiration directe pour l’Étoile de la Mort de George Lucas dans Star Wars. Lorsqu’une planète explose au sein d’un système stellaire, des fragments colossaux sont attirés par la gravité de l’étoile centrale, menaçant toutes les planètes situées sur leur trajectoire. Face à un tel cataclysme, seule une élite ayant accès aux vaisseaux spatiaux et aux infrastructures souterraines a pu fuir, devenant ainsi des réfugiés de l’espace en quête de nouveaux mondes habitables.
Nibiru, Tiamat et les sept tablettes de la Création
Une partie de ces réfugiés s’est établie sur une planète en orbite autour d’une étoile naine brune capturée par notre système solaire, faisant de notre environnement stellaire un système binaire. Alors que les traductions anciennes évoquaient un cycle de 3600 ans, les calculs astrophysiques situent l’orbite elliptique de cette naine brune autour de notre Soleil à environ 4200 ans. Dans la version originelle de l’Enuma Elish, la planète accompagnant cet astre portait le nom de Nibiru, avant d’être rebaptisée Marduk sous le règne de ce dernier — également connu sous le nom d’Amon-Rê — afin d’associer son nom à la puissance destructrice de l’astre.
Rédigé en akkadien, l’Enuma Elish (les sept tablettes de la Création) a été exhumé en 1849 par Austen Henry Layard dans les ruines de la bibliothèque d’Assurbanipal à Ninive, près de Mossoul en Irak. Ces tablettes, y compris la cinquième longtemps manquante puis retrouvée en Irak, sont aujourd’hui exposées au British Museum de Londres. Elles avaient été traduites bien avant la naissance de Zecharia Sitchin : ce dernier n’a pas traduit les tablettes lui-même, mais a rassemblé des textes déjà traduits issus de différentes cultures pour reconstituer cette fresque historique, qui a par ailleurs servi de matrice à de nombreux passages de l’Ancien Testament.
L’épopée d’Atrahasis, gravée sur des tablettes distinctes, relate exactement les mêmes événements. À l’origine, la Terre et la Lune n’existaient pas sous leur forme actuelle. Au-delà de Mars se trouvait Tiamat, une planète océanique quatre à six fois plus vaste que la Terre. Lors de la capture gravitationnelle du système de Nibiru, des satellites de ce dernier ont percuté Tiamat. L’impact a pulvérisé la planète, formant la ceinture d’astéroïdes — appelée le « bracelet martelé » dans les textes anciens — ainsi que la Terre. Les simulations orbitales suggèrent que Mars était autrefois une lune de Tiamat, ce qui explique son orbite elliptique très particulière, sa distance avec la Terre variant de 96 millions à 290 millions de kilomètres et imposant une fenêtre de tir spatiale tous les 24 mois.
Lorsque les ressources de leur monde ont commencé à s’épuiser, ces voyageurs sont venus extraire des minerais sur Terre, principalement de l’or. Indispensable à la technologie spatiale, l’or réfléchit les rayons ultraviolets sur les visières des astronautes et conduit l’électricité sans aucune perte par friction. Aux États-Unis, le vaste mouvement commercial de rachat d’or (« We Buy Gold ») de la dernière décennie constituait d’ailleurs un programme financé par le gouvernement américain pour récupérer des millions de tonnes de ce métal à des fins technologiques. Pour assurer l’extraction minière dans l’Antiquité, ces êtres ont procédé à une modification génétique sur des hominidés déjà présents sur Terre, donnant naissance à l’Homo sapiens.
Le Mahabharata et la propulsion des Vimanas
En Inde, le Mahabharata — un monument littéraire de 100 000 couplets (shlokas), soit 200 000 vers et 1,8 million de mots, dix fois plus long que l’Iliade et l’Odyssée réunies — décrit en détail les guerres opposant les Pandavas et les Kauravas pour le trône d’Hastinapura. Les humains de l’époque ont consigné ces affrontements technologiques avec leur propre vocabulaire, selon un mécanisme identique au « culte du cargo » observé sur l’atoll de Bikini dans le Pacifique Sud : après avoir reçu des vivres de l’armée américaine il y a cinq décennies, les autochtones avaient construit de faux avions en bois et des fusils en branchages, scrutant le ciel dans l’attente du retour de ces visiteurs perçus comme des dieux.
Le Mahabharata et la Bhagavad Gita décrivent notamment les vimanas, des engins volants silencieux tels que le Shakuna Vimana (illustré dès 1923 à partir des textes sanskrits), en fournissant de véritables plans de construction. Leur système de propulsion, que Billy Carson étudie au sein de son entreprise technologique, repose sur un moteur à vortex de ferrofluide :
- Du mercure liquide est placé à l’intérieur d’un tore en acier soumis à une pression colossale de 250 000 atmosphères.
- Un champ magnétique inversé maintient le fluide à distance des parois internes pour éviter toute friction.
- Un aimant rotatif externe fait tourner le mercure entre 60 000 et 70 000 tours par minute avant l’application d’un champ électromagnétique.
Ce procédé génère une bulle d’antigravité qui réduit d’environ 70 % la masse de tout ce qui se trouve dans son périmètre, une technologie rétro-ingéniérée par les gouvernements modernes pour concevoir des appareils comme le TR-3B.
Technologies bibliques, urbanisme sumérien et portes des étoiles
La lecture technologique éclaire également la Bible, où le pluriel originel Elohim (les dieux) a été traduit au singulier sous l’impulsion d’Amon-Rê (Marduk) pour imposer le monothéisme. Dans l’Exode (19:20 et 33:9), l’« ange de Dieu » et la « colonne de nuée » qui se déplacent stratégiquement entre les armées d’Égypte et d’Israël — plongeant un camp dans l’obscurité tout en éclairant l’autre toute la nuit, avant de stationner à l’entrée de la tente de Moïse — correspondent au vol stationnaire d’un vaisseau métallique projetant un faisceau lumineux.
Enfin, un texte sumérien — dont la syntaxe inversée a inspiré à George Lucas la façon de parler de Yoda — raconte comment Enlil, à bord d’un vaisseau céleste, montre à Ninmah le plan directeur de l’Edin (situé en Irak) sur une tablette de cristal. Il y trace le réseau urbain d’Eridu, de Larsa (son centre de commandement), de Lagash, de Shuruppak (la cité de guérison) et de Nibru-ki, une tour de contrôle abritant les « Tablettes des Destinées », des disques de cristal stockant des données de navigation et d’ADN. Au-delà de ces cinq cités, Enlil mentionne l’installation d’un « lieu des chars » permettant de relier directement Nibiru à la Terre sans vaisseau. Ces portes des étoiles, représentées sur des sceaux-cylindres montrant Enki traversant un portail énergétique, ont laissé des traces architecturales à travers le monde. À Tula, au Mexique, sur le site de la pyramide de Kukulkan (associé à Thot), Billy Carson s’est ainsi rendu devant un mur comportant une alcôve spécifique dans la pierre : selon la tradition locale, l’insertion d’une clé dans la paroi permettait autrefois aux initiés de disparaître instantanément de la troisième dimension.
Source : Ancient Mysteries Lab




























































