Un bouleversement géopolitique majeur et stupéfiant est en cours. L’affaire de la guerre entre l’Ukraine et la Russie prend un tournant radical avec la conclusion d’un accord historique entre les États-Unis et la Russie. Derrière les annonces officielles et les déclarations fracassantes de Donald Trump à l’encontre de Volodimir Zelensky, une réalité implacable se dessine : Vladimir Poutine et Donald Trump sont tout simplement en train de régler le cas d’Emmanuel Macron et de l’ensemble des eurofaucons. C’est tout un système de guerre, entretenu par l’oligarchie européiste, qui est aujourd’hui pris pour cible au bénéfice exclusif de la paix.
Le piège du diesel se referme sur Macron et l’Union européenne
Pour comprendre l’ampleur de la manœuvre qui vient d’humilier les dirigeants européens, il faut revenir sur la question énergétique. Depuis le mois de juillet, la Russie avait instauré un embargo sur ses propres exportations de diesel. La raison était simple : l’Ukraine ciblait systématiquement les raffineries russes, obligeant Moscou à préserver sa production pour son marché intérieur. Face à la pression sur les prix, Emmanuel Macron, dont le pays préside actuellement le G7, a annoncé le 2 octobre une mesure prétendument décisive.
Dans une dépêche de l’AFP, le président français déclarait que les pays du G7 allaient prélever sur leurs stocks stratégiques jusqu’à 100 millions de barils de diesel et de pétrole brut dans les quatre mois à venir, sous la coordination de l’Agence internationale de l’énergie. En réalité, cette annonce ne venait pas de lui. Quelques jours auparavant, à la fin du mois de septembre, Donald Trump et Marco Rubio lui avaient intimé l’ordre de procéder à ce déblocage. Le locataire de l’Élysée a obéi docilement, ciblant particulièrement les réserves de la France et de l’Allemagne.
Mais une semaine plus tard, le 9 octobre, le piège s’est refermé. Donald Trump a littéralement roulé Emmanuel Macron dans la farine en annonçant sur son réseau Truth Social un accord massif directement négocié avec la Russie. Cet accord prévoit la fourniture immédiate de 300 000 tonnes de gazole russe aux marchés américains et mondiaux, puis 500 000 tonnes en novembre. À terme, ce sont plus de 4,8 millions de tonnes de gazole qui inonderont le marché. Washington s’est félicité de cet accord majeur destiné à faire baisser les prix. En forçant d’abord Macron à vider ses stocks stratégiques pour ensuite s’entendre avec Poutine, Trump a magistralement court-circuité l’Union européenne.
Zelensky lâchement abandonné après avoir ignoré les ultimatums
Cet accord américano-russe, qualifié de « hautement fructueux » par Donald Trump et confirmé par le Kremlin, a provoqué la consternation totale à Kiev et à Bruxelles. Volodimir Zelensky, sentant le vent tourner, a qualifié cette décision d’« indigne et faible », affirmant que cela représenterait de l’argent supplémentaire pour la Russie. Traiter Donald Trump de « faible » est la pire erreur stratégique possible, et la réaction ne s’est pas fait attendre.
Les révélations du site spécialisé Axios expliquent parfaitement la genèse de cet accord. Volodimir Zelensky a sciemment ignoré six avertissements consécutifs de la part de Washington. Les Américains lui ont formellement demandé de cesser les attaques contre les raffineries russes, car ces frappes faisaient bondir les prix de l’essence aux États-Unis, faisant souffrir les citoyens américains. En s’obstinant, Zelensky a dilapidé toute la bienveillance qu’il avait pu acquérir. Il n’a pas compris la situation et paie aujourd’hui le prix de son entêtement.
L’exigence d’un nouveau président pour l’Ukraine
La séquence s’est accélérée de manière foudroyante. Donald Trump et Vladimir Poutine finissent de régler le cas de Zelensky, véritable poupée sanglante de l’oligarchie européiste. Le 10 octobre, devant les caméras, le dirigeant américain a lâché une véritable bombe politique :
« Je suggère que l’Ukraine se trouve un nouveau leader qui soit capable de conclure un accord. Pour une raison ou une autre, Zelensky n’accepte jamais aucun accord. »
Il est crucial de rappeler qu’il n’y a eu aucune élection en Ukraine depuis 2019. Le mandat présidentiel devait s’achever en mars 2024, mais sous couvert de loi martiale, le scrutin a été annulé. Volodimir Zelensky se maintient donc au pouvoir sans aucune légitimité démocratique depuis plus de deux ans et demi. Pour forcer la main à Kiev, les États-Unis menacent désormais, selon le Financial Times, d’arrêter purement et simplement de fournir des renseignements militaires vitaux si l’Ukraine poursuit ses attaques sur le sol russe. Sans ces renseignements, la survie militaire du régime actuel est impossible.
L’hystérie des eurofaucons et la fuite en avant de l’Union européenne
Face à ces avancées concrètes vers la paix et la désescalade, l’Union européenne et les macronistes sombrent dans une hystérie totale. Au lieu de saisir cette opportunité diplomatique, l’Allemagne et l’UE s’enferment dans une fuite en avant suicidaire. Berlin a annoncé travailler à de « nouvelles sanctions » contre Moscou, refusant d’acter le changement d’ère impulsé par l’entente russo-américaine.
La panique est palpable chez les figures de la macronie. François Bayrou a osé publier un pathétique « Honte sur Trump », tandis que l’eurodéputée Nathalie Loiseau a franchi les limites de l’indécence en publiant une photo de la poignée de main entre Trump et Poutine accompagnée du commentaire glaçant : « la corde pour les pendre ». Ces réactions dévoilent le vrai visage de ceux qui souhaitent la guerre perpétuelle au détriment de l’intérêt des peuples.
La seule voie pour la France : Frexit et paix
Ces événements extraordinaires doivent servir de déclic. Les Français, qui paient l’énergie à des prix exorbitants, doivent exiger d’en tirer les conséquences immédiates. Il est impératif de profiter de ce retour du gazole russe sur les marchés mondiaux pour faire baisser massivement les prix à la pompe en France. Cela passe par des actions radicales et souveraines :
- Lever l’intégralité des sanctions anti-russes imposées par l’Union européenne.
- Cesser immédiatement de financer et d’armer l’Ukraine. Plus un seul euro, plus une seule arme française ne doit alimenter ce conflit.
- Soutenir le droit du peuple ukrainien à choisir librement un nouveau président et à se libérer de l’emprise d’un régime corrompu.
La France ne doit plus être le dindon de la farce ni le supplétif d’une Europe qui pousse à la guerre. La paix ne s’obtiendra qu’en reprenant le dialogue avec la Russie. Tout cela milite plus que jamais pour la sortie de la France de l’Union européenne. Le Frexit et la paix sont deux combats indissociables pour retrouver notre liberté, notre souveraineté et assurer la prospérité de la nation.
Source : FLORIAN PHILIPPOT




























































