L’ère de la divulgation a franchi un point de non-retour. Une nouvelle avant-garde de lanceurs d’alerte de haut niveau, issus des forces spéciales et des programmes les plus compartimentés du gouvernement américain, a décidé de briser la machine du secret. Ces initiés fournissent désormais des noms, des dates et des détails sur des opérations classifiées illégales. Le documentaire Beyond Top Secret : The Era of Disclosure expose au grand jour ces projets non reconnus qui opèrent en dehors de toute juridiction constitutionnelle aux États-Unis.
Une véritable frappe préventive a été lancée contre ce gouvernement de l’ombre. Récemment, au cours de l’été 2026, des lettres officielles ont été envoyées à toutes les agences gouvernementales américaines pour exiger la déclassification de ces programmes criminels, avec une date butoir fixée au 29 août. Face au silence des agences, la publication des témoignages de personnes détenant des habilitations secret défense est devenue la seule voie possible pour informer le public. Ces révélations s’inscrivent dans la foulée des recommandations d’ordonnances exécutives proposées au président américain en décembre 2024, visant à protéger ces lanceurs d’alerte de toute sanction pénale.
Des rencontres terrifiantes avec des technologies humaines inversées
Les récits de ces militaires démontrent que la majorité des observations troublantes n’ont rien d’extraterrestre. Près de 80 % des objets volants non identifiés aperçus, ainsi que les actes malveillants tels que les enlèvements et les mutilations, sont le fruit de technologies humaines. Ces engins sont fabriqués par de gigantesques sociétés sous contrat avec la défense américaine, comme Northrop Grumman ou Lockheed Martin, qui ont rétro-ingénierié des vaisseaux extraterrestres récupérés.
Rodri Castle, un ancien Marine américain, a témoigné de son face-à-face avec l’un de ces appareils. Envoyé avec son peloton pour enquêter sur une anomalie dans le désert près de la base de 29 Palms en Californie, il est tombé sur un immense vaisseau triangulaire noir. Immédiatement, une quinzaine d’hommes en tenue tactique noire, sans aucun insigne, ont braqué leurs armes sur son unité. Ces individus sont des mercenaires privés, d’anciens membres de la Delta Force ou des Navy SEALs, opérant sous couverture non officielle pour protéger ces sites noirs.
De son côté, Michael Herrera, un autre vétéran, a survécu à une rencontre encore plus sinistre en Indonésie en 2009. Son unité a découvert un gigantesque vaisseau octogonal d’origine humaine, utilisé pour le trafic d’êtres humains. Des personnes y étaient chargées dans des caisses pour servir de cobayes à des expérimentations insoutenables. Menacé de mort sur place, Herrera a vu son témoignage ultérieurement étouffé par l’AARO (le bureau américain de résolution des anomalies) et le Dr Kirkpatrick, qui ont délibérément caché au Congrès américain l’existence de ces vaisseaux humains illégaux.
Le programme psionique : la militarisation de la conscience
L’une des révélations les plus troublantes concerne l’utilisation d’opérateurs « psioniques » par l’armée américaine. Mike Batista, ancien Béret Vert, a exposé comment le complexe militaro-industriel utilise des individus dotés de capacités psychiques pour abattre des vaisseaux extraterrestres. La physique de ces civilisations interstellaires dépasse largement la vitesse de la lumière. Leurs systèmes de navigation et de communication fonctionnent dans des dimensions transdimensionnelles, directement liées à la conscience et à la pensée.
Pour intercepter ces vaisseaux, les programmes noirs américains kidnappent et droguent des personnes ayant des aptitudes innées en vision à distance. La plupart finissent dans le coma ou meurent, mais les survivants sont transformés en interfaces homme-machine. Leur conscience est utilisée pour s’accrocher au système de guidage d’un vaisseau extraterrestre afin de l’attirer à portée de tir. Une fois l’engin approché, il est abattu à l’aide d’armes à impulsion électromagnétique (IEM). L’utilisation de ces armes est une violation directe des traités internationaux sur la non-prolifération, car l’IEM est une composante des armes nucléaires.
La fausse menace extraterrestre et la guerre psychologique
Une vaste opération de guerre psychologique est menée pour manipuler l’opinion publique et les dirigeants politiques. L’objectif de ce gouvernement de l’ombre est de faire croire que toute présence extraterrestre constitue une menace mortelle ou démoniaque. Aux États-Unis, des politiciens de haut rang, y compris le vice-président, ont publiquement qualifié ces entités de « démons ». Cette rhétorique dangereuse, poussée par des extrémistes religieux infiltrés dans les programmes classifiés depuis les années 1970, vise à justifier le financement de milliers de milliards de dollars pour militariser l’espace et déclencher une guerre interplanétaire.
Il est crucial de faire la distinction entre trois phénomènes distincts : la technologie humaine rétro-ingénieriée (la plus visible et la plus dangereuse), les véritables véhicules extraterrestres (pacifiques), et les phénomènes interdimensionnels. Toute technologie extraterrestre suffisamment avancée paraît surnaturelle à ceux qui utilisent encore des moteurs à réaction, tout comme un smartphone apparaîtrait magique à un homme du 18e siècle.
La répression scientifique et le mystère de la « Bugasphère »
La dissimulation de ces technologies s’accompagne d’une répression mortelle contre la communauté scientifique. Depuis un siècle, des dizaines de chercheurs ayant découvert l’énergie libre du point zéro ou l’anti-gravité ont été assassinés. De Nikola Tesla à Stan Meyer, en passant par de récents scientifiques disparus de manière inexpliquée au cours de la dernière année, quiconque s’approche de ces découvertes est immédiatement ciblé par des capteurs spatiaux et éliminé si les avertissements sont ignorés.
Pourtant, des artefacts échappent à ce contrôle. Le 2 mars 2025, une sphère extraterrestre s’est posée en douceur à Buga, en Colombie, après avoir été court-circuitée par une ligne à haute tension. Surnommée la « Bugasphère », cet objet a été récupéré et confié au journaliste mexicain Jaime Maussan. Les analyses métallurgiques et les datations au carbone 14 ont prouvé que cet artefact d’énergie libre et d’anti-gravité est âgé de 12 500 ans.
La physique de cette sphère est stupéfiante. Lors de son atterrissage, elle pesait moins de deux kilogrammes. Aujourd’hui, son système s’étant stabilisé, elle pèse environ dix kilogrammes. Ce changement de masse démontre une maîtrise de l’intrication quantique, permettant à l’objet de réduire sa masse à zéro pour se téléporter hors de notre espace-temps en trois dimensions. En juin 2025, à la suite d’une inspection par une équipe scientifique et un membre du Congrès américain, un commando armé lié aux cartels et à la police corrompue a tenté de voler la sphère à Mexico, prouvant une fois de plus que les forces de l’ombre sont prêtes à tout pour maintenir le secret sur ces technologies libératrices.
Source : Dr. Steven Greer



























































