Aux yeux du grand public, la franc-maçonnerie cultive une image d’organisation bienfaisante, prétendument fondée sur la liberté, l’égalité, la fraternité, la tolérance et l’humanité. Si ces principes peuvent être mis en pratique aux échelons inférieurs, de récents événements dévoilent une tout autre réalité, profondément obscure et criminelle. Au-delà de la façade caritative, des affaires retentissantes éclatent au grand jour, révélant les dérives sanglantes de certains réseaux.
Le coup de balai au sein de la police londonienne
À Londres, la Metropolitan Police, le service chargé des poursuites pénales et de la prévention de la criminalité, a mis au jour des agissements délictueux impliquant des francs-maçons dans ses propres rangs. En décembre 2025, les autorités ont décidé de mettre un terme définitif aux conflits d’intérêts et aux allégeances occultes. Désormais, l’appartenance à la franc-maçonnerie est intégrée à la directive relative aux associations soumises à déclaration. Les policiers de cette unité spéciale doivent signaler toute affiliation, passée ou présente, à une organisation imposant des obligations de loyauté internes.
Cette mesure radicale fait suite à de graves scandales de corruption qui ont entaché la crédibilité des forces de l’ordre. L’enquête sur le meurtre non élucidé du détective privé Daniel Morgan a notamment révélé de lourds manquements chez des fonctionnaires impliqués, dont plusieurs étaient francs-maçons.
Face à cette obligation de déclaration, deux policiers en activité et trois organisations maçonniques ont tenté une action en justice. Le juge de la Haute Cour a tranché en faveur de la police, faisant échouer la contestation judiciaire des francs-maçons. Le magistrat a estimé que l’intérêt général et la lutte impartiale contre la criminalité priment catégoriquement sur les principes de confidentialité maçonnique, afin d’éliminer tout risque de partialité et de restaurer la confiance du public.
La loge Athanor : un réseau de tueurs à gages devant la justice
L’affaire londonienne n’est que la partie émergée de l’iceberg. En France, un procès retentissant s’est ouvert en mars 2026 à Paris. Sur le banc des accusés, 22 membres de la loge maçonnique Athanor répondent de multiples délits, allant jusqu’au meurtre commandité. Treize d’entre eux — dont d’anciens militaires, des policiers et des agents des services secrets — risquent la prison à perpétuité pour association de malfaiteurs, coups et blessures graves, meurtres et tentatives d’assassinat.
Ce réseau franc-maçon agissait comme un véritable syndicat du crime. L’enquête a mis en lumière plusieurs opérations effroyables :
- L’exécution de Laurent Pasquali : En 2018, des membres de cette loge ont froidement assassiné ce pilote automobile français de 43 ans, criblé de dettes.
- Un contrat sur une concurrente : En 2020, une tentative d’assassinat a visé une femme, rivale professionnelle du maître de la loge. Ce dernier avait promis 70 000 euros à un « frère » de l’organisation pour l’éliminer, une opération qui a finalement échoué.
Comme le souligne la presse internationale, la France juge une véritable mafia maçonnique. Ces affaires fracassantes démontrent que ces dérives ne sont pas des cas isolés dans la sphère maçonnique mondiale. Il est urgent d’agir. L’initiative de la police londonienne montre la voie : obliger tous les agents des administrations publiques à révéler leur appartenance à des loges maçonniques constitue un premier pas indispensable pour briser l’omerta et assainir nos institutions.




























































