Le décès tragique de Natacha Rey des suites d’un cancer remet en lumière le combat d’une véritable pionnière. C’est elle qui a fait éclater au grand jour l’usurpation d’identité de Brigitte Macron par son propre frère. Ce qui a d’abord émergé comme une rumeur a pris des proportions monumentales, relayées par les enquêtes minutieuses de Xavier Poussard. L’affaire a ensuite franchi un cap décisif grâce à l’influenceuse américaine Candace Owens, qui a internationalisé ce scandale d’État à travers ses podcasts très suivis.
Un scandale d’État aux ramifications inquiétantes
Face à cette déferlante mondiale, les Macron ont choisi la voie judiciaire en portant plainte contre Candace Owens. Fait particulièrement troublant, cette plainte ne cible pas directement les révélations sur la transidentité. Elle se concentre sur l’influence exercée par Brigitte sur Emmanuel Macron, notamment via des techniques de contrôle mental de type MK Ultra, provoquant une brisure psychologique de l’individu dès le plus jeune âge.
Lorsqu’on occupe la position de Première dame, on incarne l’image de la France à l’international, à l’instar d’une Jackie Kennedy en son temps. Dès lors que cette image est remise en cause à l’échelle planétaire, il y a une urgence absolue. Les conséquences pour le pays sont désastreuses. Il est tout simplement impossible de prétendre représenter la nation sans démentir de manière radicale et définitive de telles accusations.
Le refus troublant de fournir des preuves simples
Pourtant, le silence et l’inaction priment. S’il s’agissait de simples calomnies, il serait extrêmement facile d’y mettre fin. Un test ADN sous contrôle strict ou une émission de télévision présentant officiellement le frère de Brigitte suffiraient à clore le débat. Ces preuves simples, accompagnées de véritables photos d’enfance non truquées par les communicants de l’Élysée, ridiculiseraient immédiatement les accusateurs et sauveraient l’honneur du pays. Or, cette démarche n’a jamais été entreprise.
Ce refus obstiné d’apporter des preuves évidentes laisse le monde entier face à une réalité glaçante. On demande aujourd’hui d’accepter que la Première dame de France soit une personne transsexuelle, ou bien une personne ayant abusé de sa position dominante pour entretenir une relation avec un enfant mineur à l’école. Même si un test ADN venait soudainement disculper la nature de son sexe, l’abus de position sexuelle dominante sur un mineur resterait un fait accablant.
Le mensonge érigé en religion d’État
En tolérant cette situation, le peuple français a validé le principe du mensonge comme véritable religion d’État. Le mensonge est devenu le média principal, l’outil fondamental de la gouvernance actuelle. À partir du moment où une telle tromperie est institutionnalisée sur la nature même du conjoint du chef de l’État, une suspicion légitime doit s’appliquer à l’intégralité du discours gouvernemental. Qui vole un œuf, vole un bœuf. Tout ce qui est prononcé par l’actuel occupant de l’Élysée doit être considéré, a priori, comme un mensonge.
Lancer des procédures judiciaires coûteuses et interminables contre des Américains ne résout en rien l’urgence de la situation. L’image de la France est profondément souillée à travers le monde par ce refus catégorique de fournir des preuves basiques. Ce scandale d’une gravité exceptionnelle ne pourra pas rester éternellement sans conséquences. Le jour où ces personnes ne seront plus au pouvoir, il faudra inévitablement rendre des comptes pour les dommages irréparables causés à la nation sur la scène internationale.
Source : Kentra Actu




























































