La justice française a définitivement sombré dans un deux poids, deux mesures qui ne laisse plus aucune place au doute. D’un côté, nous assistons au massacre judiciaire et médiatique d’un artiste à l’immense talent, et de l’autre, à la clémence complaisante envers des figures du show-business embourbées dans des scandales sordides. L’héroïsme sacrificiel de Dieudonné contraste violemment avec la réalité crasse des intouchables du système.
Une justice dévoyée et sous influence
Le traitement infligé à Dieudonné est une véritable abomination. Pour avoir simplement souhaité un bon anniversaire à sa fille née un 7 octobre, rappelant que c’était pour lui un jour merveilleux, le pape du rire s’est vu condamner à porter un bracelet électronique, à payer 5 000 euros d’amende et à subir trois ans d’inéligibilité pour apologie du terrorisme. Il est d’ailleurs fascinant de noter que le 7 octobre est également la date d’anniversaire de Vladimir Poutine. Les symboles sont partout, mais la machine répressive ne s’embarrasse pas de nuances.
Cette condamnation délirante prouve que la justice a été totalement dévoyée par une communauté tricheuse et menteuse. Il y a un véritable scandale à voir ceux-là mêmes qui s’offusquent des critiques envers une sioniste obèse et vulgaire, sans aucun talent, applaudir des deux mains à la destruction de Dieudonné. Ce dernier incarne pourtant la question fondamentale de l’unité du beau, du bien et du vrai. Face à cette situation, un immense chantier révolutionnaire s’impose en France : il va falloir, à un moment donné, juger la justice. Comme le disait Staline, chaque problème a un nom et un prénom. Ceux qui orchestrent cette répression devront rendre des comptes.
Le contraste est saisissant avec le traitement réservé à Patrick Bruel. Au même moment, alors qu’il traîne de lourdes casseroles impliquant des interdictions de sortie de territoire et des cautions astronomiques de 500 000 euros, il bénéficie d’un allègement total de son contrôle judiciaire pour partir tranquillement en vacances. Le rôle de la République française aujourd’hui se résume à assimiler les Juifs à la République, ou plutôt, avec le recul historique, l’inverse : la République a été assimilée au judaïsme. C’est le pouvoir absolu du CRIF. Leurs défenseurs tentent aujourd’hui de minimiser cette emprise en affirmant qu’ils ont perdu de leur pouvoir face à l’islam, ce qui constitue un aveu flagrant : ils admettent ainsi à reculons qu’ils possédaient bel et bien les pleins pouvoirs auparavant. Dans une France rongée par des crises économiques et géopolitiques majeures, la politique nationale est entièrement surdéterminée par la question de l’antisémitisme. Le débat public se résume tragiquement à une engueulade stérile entre Juifs de gauche et Juifs de droite.
La surenchère de la dépravation
Derrière l’image lisse du chanteur pour midinettes, la réalité des coulisses est particulièrement sombre. Alain Soral rapporte une anecdote glaçante émanant de hauts gradés des pompiers du 17e arrondissement de Paris. « Tu sais ce que c’est que le dernier truc de Bruel ? Il appelle les pompiers du 17e et il fait venir des pompiers à qui il file 500 euros chacun pour qu’ils lui pissent dessus », relate l’essayiste. Ces révélations éclairent d’un jour nouveau les scandales de dévastation de chambres d’hôtel recouvertes d’excréments qui lui sont attribués.
Comment en arrive-t-on là ? C’est le principe même de l’addiction et de la surenchère sexuelle. Pendant des décennies, Patrick Bruel a bénéficié d’une facilité absolue pour consommer des femmes. Alain Soral, qui connaissait intimement l’entourage du chanteur à l’époque de sa relation avec Marine Vignes, confirme qu’il n’était au départ qu’un hétérosexuel compulsif. Mais quand tout s’offre à vous sans la moindre résistance, il faut sans cesse augmenter les doses pour ressentir quelque chose. Il a basculé progressivement dans le pipi-caca intégral, exigeant des pratiques que même les masseuses les mieux payées refusent catégoriquement.
Le succès même de Bruel repose sur une dynamique malsaine. À travers ses chansonnettes d’une médiocrité affligeante, il s’est comporté comme un abuseur psychologique de petites filles. Son public est fondé sur le « groupisme », une hystérie de la soumission purement féminine où des gamines hurlent son prénom en se pissant dessus. C’est un tropisme dérangeant qui s’offre à lui et qui a nourri sa descente dans les bas-fonds de la perversion.
La marginalité érigée en norme : un danger civilisationnel
Cette mécanique de la déviance par excès d’opulence n’est pas un cas isolé. Elle explique le fonctionnement des réseaux pédocriminels organisés par des milliardaires et des personnalités haut placées, comme l’affaire Epstein l’a mis en lumière. Des chefs d’État, des ministres et des diplomates, qui dirigent le monde le jour, s’adonnent à la consommation de très jeunes filles la nuit. L’opulence extrême pousse l’humain à franchir toutes les limites morales, exactement comme le décrit le Marquis de Sade avec l’aristocratie décadente.
Le cas extrême de cet homme mort d’avoir copulé avec un cheval illustre parfaitement cette spirale. Privé de plaisir classique suite à un accident, il a cherché des stimulations de plus en plus transgressives, jusqu’à l’issue fatale. L’humain, lorsqu’il n’est plus cadré, est capable de s’enfoncer dans les abysses de la monstruosité pour satisfaire ses pulsions.
C’est précisément pour cette raison que la sexualité et l’érotisme doivent être strictement encadrés par la morale sociale. Les marges ont toujours existé, elles sont inévitables, mais elles doivent impérativement rester marginales. Le drame de notre époque, illustré par la cérémonie nauséabonde des Jeux Olympiques et le rôle de haute trahison joué par Philippe Katerine, c’est la volonté d’imposer une idéologie marginale de masse. Produire de la marginalité de masse génère inévitablement le chaos social. Les élites actuelles, toujours les mêmes, utilisent cette stratégie du chaos en voulant démocratiser et normaliser ce qui relève de la psychiatrie ou de la perversion.
L’opposition au LGBTisme ou à la normalisation de ces déviances n’a rien à voir avec une quelconque « phobie ». C’est un réflexe de survie. La nature humaine a toujours mis à l’écart ce qui menace la reproduction et le bon fonctionnement de la société. Les religions, loin d’être de simples outils d’oppression, reposent sur une connaissance profonde de l’âme humaine. Que ce soit Jésus Christ ou le Bouddha, qui a lui-même fui l’opulence après en avoir compris les dangers destructeurs, les grands prophètes savaient que des règles strictes sont vitales pour dompter l’homme. Le retour à l’ordre, à la spiritualité et à la morale n’est pas une option, c’est l’unique remède pour empêcher notre civilisation de se noyer définitivement dans ses propres déjections.
Source : Kentra Actu




























































