Dans cette vidéo de 2010, George Kavassilas dévoile ce qu’il appelle « le plus grand secret sur Terre ». Ses nombreux voyages au-delà de cette réalité, d’abord sur la Lune, puis sur Mars, lui offrent des points de repère que peu de gens possèdent. Il y voit un privilège qui s’accompagne d’une responsabilité : partager ce savoir. Il se présente comme un émissaire de Mère Terre et un « ami de Sophia », selon le sens originel du mot philosophie.
Un univers vivant, de la séparation au point zéro
En 2003, George Kavassilas a remonté les dimensions jusqu’au sommet de notre univers. Tout y est vivant : chaque planète, chaque étoile et chaque galaxie est un être conscient. L’univers lui-même, celui que nous nommons Dieu, n’est qu’un être parmi d’innombrables autres. Une part de chacun de nous y est venue apprendre à créer avec la lumière. Cet apprentissage impose de tout vivre, le bien comme le mal, en descendant vers la séparation.
Le grand plan de la création ramène désormais tout vers l’unité, par compressions successives. Il passe par la Voie lactée, incarnation de la Mère divine, puis par la nébuleuse d’Orion. Vient ensuite le système solaire, dont le Soleil porte l’énergie masculine de l’univers, puis Sirius. Enfin, la Terre, où la Mère divine s’est de nouveau manifestée. Chaque étape rapproche du point zéro, le centre absolu. Ce voyage s’achève avec la fin du cycle de la précession des équinoxes.
Une propagande contre le Soleil et la Terre
Depuis 12 000 ans, une campagne de désinformation diabolise le Soleil sous les noms d’Apollon ou d’Apollyon. Elle attribue aussi le féminin à la Lune plutôt qu’à la Terre. L’idée que cette réalité n’est qu’une illusion est tout aussi dangereuse. Le patrimoine génétique terrestre est en effet le bien le plus précieux de l’univers, et des êtres maladivement jaloux veulent discréditer cette expérience. Channelings, contacts extraterrestres, gourous, religions, agendas politiques ou guerres : tous ces paradigmes racontent au fond la même histoire. Ils maintiennent chacun prisonnier de la matrice du drame.
Montauk et la chaise temporelle
Le secret remonte à la fin des années 1960, avec le projet Montauk. Ses expériences poursuivaient deux objectifs. Le premier était le contrôle mental, dont George Kavassilas a lui-même subi les effets pendant des années. Le second était le voyage dans le temps. Il fallait pour cela engendrer une personne porteuse des bons codes génétiques, capable de s’asseoir dans une « chaise temporelle ». Le programme servait les Gris et les reptiliens, pour qui la génétique est la première richesse du cosmos, devant les minéraux.
Ils ont voyagé plusieurs fois vers le futur, chaque fois par une ligne temporelle différente. Et chaque fois, ils se sont heurtés au même mur : le 21 mars 2013, cette réalité cesse d’exister et tout devient pure lumière. Ceux qui tirent les ficelles le savent depuis des décennies.
Le projet Genesis : la terraformation de Mars
Une forme de vie née sur une planète ne peut pas être transplantée ailleurs. Plongés dans une vibration étrangère, ses lignes électromagnétiques et ses organes se dégradent jusqu’à la mort. Or les Gris et les reptiliens voient l’humanité comme leur bétail et ont besoin d’un nouveau foyer pour poursuivre son asservissement. Le plus simple, pour eux, est de garder ce troupeau dans le système solaire. C’est le but du projet Genesis : la terraformation de Mars, en cours depuis plusieurs décennies.
Entre un demi-million et un million de personnes vivent déjà sous la surface martienne. Sous couvert de vaccinations, on leur injecte des nanites qui acclimatent leur corps. Elles traversent ensuite des zones à la vibration de plus en plus martienne, jusqu’à être reprogrammées génétiquement et énergétiquement. Beaucoup tombent malades malgré tout.
George Kavassilas a lui-même été convoqué sur Mars par la matriarche qui y règne. Pour gagner sa demeure souterraine, il a dû plonger dans un lac et nager sous une falaise. Ses guides étaient des métamorphes, capables de passer d’une forme humaine à celle d’un grand poisson proche du poisson-chat, long de 1,5 à 1,8 mètre. Cette matriarche est celle qui tire profit des fausses religions païennes et des cultes de la déesse. À son retour, il empestait le poisson.
Le collisionneur de hadrons et l’« instability infinitum »
Autre secret : le grand collisionneur de hadrons. S’il a été mis à l’arrêt après ses premières expériences, ce n’est pas pour des raisons financières. Les scientifiques ont découvert, terrifiés, que tous les éléments de la planète deviennent instables. Par vision à distance, George Kavassilas a lu leurs documents, où figuraient ces mots : « instability infinitum ».
La Terre en route pour devenir une étoile
Ces secrets annoncent la transformation de la Terre en étoile. Kavassilas invite chacun à ne pas le croire sur parole et à interroger directement Mère Terre, comme il l’a fait lui-même. Pour s’élever, il faut trouver son centre, et cela vaut aussi pour la planète. Inclinée d’environ 23 degrés, elle se redresse à partir du 21 décembre 2012 : c’est un déplacement des pôles, non un basculement. Elle atteint le centre parfait à l’équinoxe du 21 mars 2013, et le corps de lumière s’active alors.
Contrairement à ce que prétend la propagande, la Terre ne ralentit pas : elle accélère, et chacun sent le temps filer. Les atomes tournent plus vite et les molécules vibrent davantage. Or cette vibration détermine la densité de la matière, donc la dimension que l’on occupe. Au point critique, les molécules se désagrègent. La gravité augmente, d’où ces journées où le corps paraît si lourd, tandis que le champ magnétique faiblit. Les plaques se courbent vers le centre : voilà la vraie raison de la montée des océans, et non la fonte des glaces.
Lors de l’ascension, la croûte s’effondre sur elle-même, comme dans le film 2012, et les océans recouvrent tout. Enveloppée d’hydrogène et d’oxygène, la planète s’embrase. Inutile d’avoir peur : personne ne sera à la surface. Chacun sera passé par les portails ou sera parti avec les peuples extraterrestres.
Sitting Bull et le message de créativité
Quelques nuits avant l’enregistrement, dans le plan éthérique, George Kavassilas a rencontré Sitting Bull, accompagné de son épouse et d’une guérisseuse. Le chef a salué ses « déclarations profondes » sur l’environnement naturel. Kavassilas lui a répondu que l’essentiel de l’énergie à venir relève de la création. La déconstruction, sur laquelle la peur focalise toute l’attention, n’en est que la plus petite part. Le cœur du chef s’est alors grand ouvert.
Ce qui se joue est la naissance d’un mode de vie inédit, où tous les êtres vivent de lumière sans se consommer les uns les autres. « Tout se rassemble parce que tout s’effondre. » Aucune substance ne sert de raccourci : elle ne mène qu’au sommet de la quatrième dimension. La clé, empruntée à son ami Victor, est simple : « Sois disponible pour toi-même. » Quant au mot anglais together, il se décompose en to get her : comprendre le féminin, si longtemps tourmenté en nous.
Source : in5d



























































