Sommes-nous encore libres de penser par nous-mêmes ? L’émission « Où va ce monde » de JSF TV, diffusée en juillet 2026 sur la chaîne d’Eric Montana, pose cette question. Claude Janvier, Lise Philippe et Eric Montana y recevaient Frédéric Morin, fondateur et rédacteur du journal Morpheus. Il venait présenter le numéro 136 de sa publication, consacré à « la matrice mondiale de confinement des esprits ». Claude Janvier avoue avoir lu ce dossier deux fois, « heureusement assis ». Un problème de son a empêché tout dialogue, et l’invité a donc exposé seul le cœur de sa thèse.
Un consortium au-dessus des nations
Morpheus décrit un consortium technologique international, placé au-dessus des nations et voué au contrôle des esprits à l’échelle planétaire. Chaque bloc dispose de son propre bouclier fréquentiel :
- HEXA-SHIELD pour l’Occident ;
- KREM-ZASLON pour la Russie ;
- DRAGON WALL pour l’Asie.
L’ensemble est coordonné depuis la base de Fort Meade, dans le Maryland. Elle appartient à la NSA, l’agence américaine du renseignement électronique. La base est équipée d’ordinateurs neuromorphiques, dont les neurones artificiels imitent le fonctionnement du cerveau humain. La liaison avec la Chine passe par le canal « Midnight Mercury », celle avec la Russie par le programme « SilkPhase ».
Pour le journal, la souveraineté réelle est devenue fréquentielle. Les rivalités entre blocs ne sont qu’un décor, tandis que la NSA, le FSB russe et le ministère chinois de la Sécurité d’État entretiennent ensemble « les murs de la cage ».
Des laboratoires nazis aux pacificateurs soviétiques
Tout part de la SS Ahnenerbe, l’institut le plus secret du IIIe Reich. Dès 1935, il étudie les procédés traditionnels de contrôle mental pour les reproduire technologiquement : c’est le projet « Thor ». En 1945, l’OSS, ancêtre de la CIA, et le KGB récupèrent ses archives et ses appareils. Ils les classent secret défense et font travailler les scientifiques nazis.
En URSS, dès les années 1970-1980, des émetteurs « pacificateurs » nivellent l’intelligence et les émotions des populations, jusque dans des logements sociaux équipés de contrôleurs psychiques. En février 1990, une défaillance de ces émetteurs plonge la ville de Douchanbé dans la folie pendant deux jours, forces de l’ordre comprises. Cet épisode rapproche les recherches russes et américaines. Le Consortium naît au milieu des années 1990, et la Chine le rejoint plus tard.
Brouiller la résonance de Schumann
Il existe environ 27 installations de type HAARP dans le monde. Trois d’entre elles agissent de concert : HAARP en Alaska, Sura en Russie et le réseau de Sanya, sur l’île chinoise de Hainan.
D’après Morpheus, ces installations saturent l’ionosphère de signaux pulsés entre 6,5 et 8,1 Hz. Ces fréquences encadrent la résonance de Schumann (7,83 Hz), la vibration naturelle de la Terre sur laquelle se synchronise notre cerveau. Le décalage désaccorde le système nerveux. Il enferme l’humanité dans une « conscience standardisée », dominée par les ondes bêta du stress.
La véritable cible n’est pas la masse, déjà adaptée à ce bruit. Ce sont les individus capables d’éveil : cette « aristocratie biologique » que la planète fait elle-même émerger, et dont aucun bloc ne veut.
Les cathédrales, machines à éveiller
Frédéric Morin a surtout insisté sur la métrologie, une science ancestrale de la mesure des champs magnétiques et des failles terrestres. Selon lui, elle a guidé la construction des cathédrales, des cromlechs et des églises romanes. Une cathédrale est un guide d’ondes. À Chartres, la profondeur du puits des Saints-Forts se répercute dans la hauteur de la flèche. Parcourir le labyrinthe d’un édifice encore « en fonction » déclenche une montée de kundalini et une extralucidité.
Ces savoirs appartenaient à un ordre sacerdotal féminin, les « dames du trait ». Elles ont été combattues par l’Empire romain, puis par Charlemagne, puis pendant les guerres de religion, et traitées de sorcières. Frédéric Morin fait remonter cette science à l’Antiquité celte et à Samothès, « l’empereur philosophe », vers 2200 avant notre ère.
Aujourd’hui, explique-t-il, cette métrologie est retournée contre les peuples. Le journal voit dans l’incendie de Notre-Dame de Paris, en 2019, un « reformatage forcé » de l’édifice. Frédéric Morin décrit le plomb fondu qui s’est infiltré dans la structure jusqu’à former une cage de Faraday. Claude Janvier, lui, dit ne pas croire « une seule seconde » à l’embrasement accidentel d’une charpente de chêne millénaire.
HEXA-SHIELD, la France sous pilotage algorithmique
La France est un cas particulier, à cause de ses innombrables cathédrales, de sa diversité géologique et de ses lignées héritières du druidisme. Selon Morpheus, des décrets secrets ont été signés après 2017 par le Conseil de défense restreint, présidé par l’Élysée. Le SGDSN, le secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale rattaché au Premier ministre, a ensuite rédigé les directives d’application. Ensemble, ces textes confient la gestion du pays à l’intelligence artificielle HEXA-SHIELD, dont les données sont hébergées à Fort Meade. Le journal rappelle la phrase de François Hollande : « Après moi, il n’y aura plus de président de la République ».
Le dispositif décrit repose sur trois étages :
- les antennes-relais 5G, capables de concentrer leur énergie en un faisceau étroit grâce à leurs réseaux à commande de phase ;
- des drones solaires Zephyr stationnés à 20 kilomètres d’altitude ;
- des satellites en orbite basse.
Le territoire est découpé en six secteurs, supervisés depuis une base souterraine à La Défense. Celui qui commence à s’éveiller devient, résume Frédéric Morin, « une anomalie bioélectromagnétique ». Il est alors visé par une « douche hertzienne » qui fait retomber sa montée ionique. Le journal relate aussi une brève rupture du signal, détectée sous la cathédrale de Chartres en octobre 2023. C’est cet incident qui a conduit à l’automatisation complète du système.
Vingt ans sous les ondes
Un internaute lui a demandé s’il était lui-même visé. Frédéric Morin a répondu qu’il vit sous armes psychotroniques depuis vingt ans. C’est en cherchant à comprendre ce qu’il subissait qu’il a étudié la physique de ces technologies.
Il rattache cette physique aux vingt équations quaternioniques originelles de Maxwell, simplifiées ensuite par Heaviside. Il évoque aussi une table de Mendeleïev amputée de sa colonne zéro. « Ce sont eux qui m’ont forgé », affirme-t-il, assurant qu’une discipline d’acier permet de résister. Il relaie enfin un conseil de l’Américain Richard Lighthouse : repérer l’antenne d’où viennent les impulsions, puis placer dans cet angle une couverture de survie de vingt couches.
Claude Janvier a rapporté une observation faite en Syrie, en 2021. Entre Damas et Alep, au milieu des ruines, il a vu des antennes-relais flambant neuves et parfaitement entretenues. Lise Philippe rappelle qu’elles ont aussi fleuri en France pendant le confinement de 2020.
Frédéric Morin annonce d’autres numéros de Morpheus pour expliquer comment sortir de cette situation. Il se dit convaincu que ce système « va finir par claquer, parce que la Terre n’est pas d’accord avec eux ». L’équipe de JSF TV a reçu à nouveau Frédéric Morin le 29 septembre :



























































