Le 2 novembre 2026, des centaines d’Ukrainiens se sont rassemblés toute la soirée autour d’une maison située dans le petit village de Petropavliska Borchavka, près de Kiev. Selon le groupe de médias ukrainien SFG Media, ce bâtiment appartient officiellement à la Garde nationale ukrainienne, et plus précisément à l’unité militaire 3121 rattachée au premier corps Azov. Pourtant, ce qui s’y déroulait relevait bel et bien d’une maison de torture.
Des militaires séquestrés et un enfant de 14 ans
La version officielle présentait cette maison comme un simple point de déploiement temporaire pour des soldats récemment mobilisés ou des déserteurs devant accomplir des formalités administratives avant d’être envoyés en centre d’entraînement. La réalité découverte par la foule était tout autre. Les médecins ont été empêchés d’y pénétrer pendant des heures, tandis que des cris et des appels à l’aide s’échappaient de l’intérieur. Lorsque la foule a finalement percé un mur de briques pour entrer, des journalistes sur place ont observé des traces de coups sur certains hommes ainsi que des traces de sang, et en ont extrait un enfant de 14 ans en état de choc traumatique. Quatre militaires ont dû être hospitalisés. Les hommes sortis de la maison portaient des couvertures de survie argentées pour se protéger du froid. Parmi les rumeurs qui circulent dans la presse ukrainienne figurent des demandes de rançon adressées aux familles pour libérer les hommes retenus — entre 20 000 et 30 000 dollars —, voire des trafics d’organes.
Des responsables ukrainiens qui confirment l’horreur
Face à l’ampleur de la révolte, les autorités ukrainiennes ont dû réagir. Le ministre de l’Intérieur, Ivan Vigevski, a ordonné une enquête officielle portant notamment sur les conditions de détention des militaires dans le bâtiment. Pourquoi ordonner une enquête si tout allait bien ? Danilo Jemandf, secrétaire général du Conseil national pour le redressement de l’Ukraine après la guerre, a exigé des poursuites pénales contre les fonctionnaires impliqués, déclarant que ces violations doivent cesser. Pourquoi exiger des poursuites pénales pour une simple maison de formalités administratives ?
Plus révélateur encore, Kirilo Boudanov, le chef de cabinet du président Zelenski, s’est rendu sur place dans la soirée. Après avoir tenté de minimiser les faits en évoquant seulement 14 personnes présentes, il a lâché un aveu lourd de conséquences : il existe de nombreux bâtiments de ce type en Ukraine. Il s’est même entretenu avec l’enfant de 14 ans, assurant qu’une enquête serait menée pour déterminer ce qui s’y passait vraiment. Une déclaration qui confirme que cette maison n’est pas un cas isolé, mais s’inscrit dans un système plus vaste, notamment lié à la bucification — ces enlèvements forcés d’hommes dans la rue, chez eux ou sur leur lieu de travail pour les envoyer au front. Cette unité Azov, de sinistre réputation, est connue pour ses éléments néonazis.
Une révolte populaire réprimée par la peur
Pendant que la foule forçait l’entrée de la maison, des coups de feu ont retenti dans la nuit. Des bus et des voitures officielles ont été renversés par les manifestants en colère. Les vidéos de ces affrontements circulent massivement sur les réseaux sociaux. Face à cette révolte qui s’étendait jusqu’à Kiev, Kirilo Boudanov a qualifié les manifestations de menace pour l’unité nationale et a invoqué la menace russe pour justifier l’interdiction de se rassembler. Cette instrumentalisation de la peur — invoquer la menace extérieure pour interdire les rassemblements — rappelle les méthodes employées en France, où le pouvoir justifie les restrictions de libertés par la menace du 17 octobre, comme il le faisait auparavant avec celle du virus.
Le silence des médias français et le financement de ce régime
En France, cette affaire fait l’objet d’un quasi-silence médiatique. Au moment où cette vidéo est enregistrée, un seul article de presse français évoque l’affaire, et encore, en minimisant les faits. Seule La Voix du Nord en a parlé le 2 novembre, en évoquant une prétendue maison de torture et en accusant la propagande russe d’amplifier la situation. Pourtant, c’est bien la France qui finance et arme ce régime ukrainien, alors que l’information circule dans le monde entier et provoque un début de révolution en Ukraine contre les méthodes du régime Zelenski. Selon un sondage de mai, 67 % des Ukrainiens souhaitent l’arrêt de la guerre et l’ouverture de négociations de paix.
Dans le même temps, Zelenski exerce un chantage énergétique : il conditionne l’arrêt des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes — qui font flamber les prix de l’énergie en France — à la livraison de missiles américains Patriot par Washington. Autrement dit, pour faire cesser des attaques qui pénalisent les Français, il faudrait acheter des armes américaines et les offrir à Kiev.
Mobilisation pour la paix et les libertés
Face à ces révélations, Florian Philippot appelle à une mobilisation nationale le samedi 14 novembre à Paris, place du Palais-Royal, à 14 h, pour réclamer la démission de Macron, le Frexit et la paix. Il invite également à signer une pétition nationale exigeant que les Macron paient eux-mêmes les millions de dollars de leur procès américain contre Candace Owens et qu’ils en apportent la preuve.
La ligne est claire : plus un euro, plus une arme pour ce régime ukrainien. Il faut que les Français ouvrent les yeux sur ce qu’ils financent réellement avec leurs impôts. Il faut renouer le dialogue et le commerce avec la Russie, notamment dans le domaine de l’énergie, pour faire baisser les prix en France et instaurer la paix.
Source : FLORIAN PHILIPPOT



























































