Le harcèlement en réseau et le ciblage par armes à énergie dirigée forment une réalité sombre qui frappe des milliers de citoyens à travers le monde. Invitée par Chloé Frammery entourée de Salim Laïbi, Jérémie Mercier et Amélie Paul, Myriam Delapierre livre un témoignage édifiant sur ce phénomène méconnu. Ingénieure aéronautique de formation, passée par l’expertise comptable avant de devenir aide-soignante, elle voit sa vie basculer le 29 novembre 2020. Après avoir signalé sur Telegram le comportement suspect d’un agent du renseignement, elle réalise que l’un des groupes alertés était contrôlé par ces mêmes services. Malgré la fermeture immédiate de ses comptes, un ballet de fourgons blancs devant son domicile marque le début d’un cauchemar quotidien mêlant traque psychologique et torture électromagnétique.
L’élimination sociale par le harcèlement en réseau
Le harcèlement organisé, ou gangstalking, mobilise des moyens d’État et des technologies de surveillance avancées pour exclure progressivement un individu de toute vie sociale, professionnelle et personnelle. L’association américaine Targeted Justice estime qu’une personne sur 1000 est ciblée dans le monde, soit environ 60 000 individus en France, pour un coût évalué à un million de dollars par an et par victime. Plusieurs lanceurs d’alerte issus du renseignement confirment l’ampleur de ces programmes : Ted Gunderson, ancien chef du FBI à Los Angeles, dénonçait dès 2011 ce harcèlement illégal, tandis que l’ex-agent secret britannique Carl Clark révélait que 5000 personnes étaient ciblées au Royaume-Uni sous la supervision de 15 000 opérateurs.
La mécanique de cette persécution repose sur une accumulation d’événements d’apparence anodine : pannes inexplicables d’appareils non connectés, objets déplacés, hostilité soudaine du voisinage, tracas administratifs absurdes et « théâtre de rue » — des mises en scène jouées par des inconnus uniquement perceptibles par la cible. Cette avalanche de non-sens sature la capacité d’interprétation de la victime et l’enferme dans une prison invisible. Conçue pour être invérifiable aux yeux d’un observateur extérieur, cette méthode fait immédiatement passer celui qui s’en plaint pour paranoïaque ou schizophrène, menant bien souvent à l’isolement total, à la perte d’emploi, à l’internement psychiatrique ou au suicide.
Torture électromagnétique et contrôle mental à distance
Au-delà de la traque psychologique, la technologie actuelle permet d’atteindre l’intégrité physique et mentale à distance grâce aux armes électromagnétiques, dont le syndrome de La Havane a révélé l’existence au grand public en 2016. Des scientifiques repentis comme Robert Duncan (ancien de la CIA et de la DARPA, assassiné en 2024) et Barrie Trower (expert en micro-ondes de la Royal Navy) ont documenté ces arsenaux capables d’infliger jusqu’à 600 pathologies ou symptômes différents selon la fréquence pulsée : brûlures internes, douleurs aiguës, épuisement extrême, blocages musculaires, chutes provoquées à distance ou encore troubles neurologiques.
Pour Myriam Delapierre, ces souffrances physiques et ce harcèlement servent avant tout d’écran de fumée pour masquer le véritable cœur du programme : le contrôle mental, héritier direct du projet MK-Ultra de la CIA. Le cerveau humain fonctionnant entre 0,5 et 80 hertz, l’envoi d’un signal électromagnétique dans cette gamme force les ondes cérébrales à se caler sur la fréquence extérieure. Ces faisceaux peuvent être émis depuis le voisinage, des drones, des satellites ou réfléchis sur l’ionosphère via le système HAARP. Le ciblage individuel au milieu d’une foule s’opère grâce à la fréquence de résonance unique de l’ADN de la victime, agissant comme une antenne réceptrice codée.
Cette technologie permet non seulement d’induire artificiellement des émotions violentes (angoisse, dépression subite, exaspération), mais aussi d’injecter des voix directement dans le crâne par effet Frey (le procédé Voice to Skull ou V2K, subi par deux tiers des victimes). Plus vertigineux encore, le décodage à distance des schémas électriques cérébraux — évoqué au Forum de Davos en 2023 ainsi que par le neuroscientifique de la DARPA James Giordano — permet de lire les pensées en temps réel et de percevoir ce que la cible voit et entend, sans nécessiter d’implant chirurgical. Face à cette guerre psychologique et technologique, la résistance passe par une maîtrise intérieure rigoureuse, le refus du désespoir et un ancrage spirituel que la machine ne peut soumettre.
De la Stasi à la loge Athanor : la continuité des méthodes
Ces techniques de destruction trouvent leurs racines historiques dans la Zersetzung (« décomposition »), formalisée par la directive 1/76 de la Stasi en Allemagne de l’Est. Pour neutraliser les dissidents, les pacifistes ou les défenseurs des droits humains sans recourir à l’arrestation visible, la police secrète est-allemande orchestrait le sabotage professionnel, l’intrusion clandestine au domicile pour déplacer des objets, la diffusion de rumeurs d’infidélité et l’infiltration des groupes militants pour briser toute confiance mutuelle. Entre 170 000 et 300 000 citoyens de la RDA ont subi cette guerre psychologique silencieuse.
La persécution en réseau perdure sous d’autres formes en France, comme l’a démontré le procès de la loge maçonnique Athanor qui s’est tenu au printemps et à l’été 2026. Cette véritable « PME du crime » réunissait des frères maçons et d’anciens agents de la DGSE et de la DCRI exécutant des contrats d’intimidation et d’assassinat — qualifiés d’« opérations homo » — contre des concurrents économiques ou des figures syndicales des Gilets jaunes, aboutissant à des peines allant jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle.
Censure médicale, propagande vaccinale et dessous d’Octobre Rose
Cette mécanique de contrôle et de répression s’étend parallèlement au domaine de la santé publique :
- La répression de la dissidence médicale : En Suisse, le Secrétariat d’État à la politique de sécurité (SEPOS) surveille désormais ceux qui mettent en doute la fiabilité des institutions, tandis qu’en France, le gouvernement met en place un observatoire de la désinformation en santé. Une proposition de loi portée à l’Assemblée nationale par le député Yannick Neuder vise ainsi à créer un dispositif d’infovigilance pour soustraire les scientifiques officiels aux critiques citoyennes, pendant que ce même élu promeut la vaccination antigrippale dès 11 ans et chez les femmes enceintes sous les moqueries massives des internautes.
- L’imposture d’Octobre Rose : Lancé aux États-Unis en 1985 par l’American Cancer Society et Imperial Chemical Industries — l’ancêtre d’AstraZeneca qui commercialisait le tamoxifène —, puis importé en France par le groupe Estée Lauder, ce mois de mobilisation s’est approprié le ruban initialement couleur pêche créé par Charlotte Haley pour le teindre en rose marketing. Loin de prévenir la maladie ou d’améliorer la mortalité globale des femmes, la promotion massive de la mammographie de dépistage chez des femmes sans symptômes multiplie les surdiagnostics de tumeurs qui n’auraient jamais évolué, générant 735 millions d’euros par an rien que pour les examens radiologiques en France au profit de l’industrie pharmaceutique.
Source : Chloé Frammery [Officiel] – Chloé F.




























































