La pandémie de Covid-19 a débuté par une campagne massive de distanciation sociale et d’imposition du port du masque. Fondée sur une fraude scientifique, elle a conduit des millions de personnes à croire les prédictions terrifiantes d’experts incompétents qui conseillaient les gouvernements. À défaut d’une obéissance totale, des millions de morts étaient annoncés. Les populations ont obtempéré. Les familles ont été déchirées, les sociétés fracturées. Tout ce qui procurait de la joie – chanter, danser, s’embrasser, rire – a été interdit. La peur a régné et a transformé le monde en un lieu bien sombre.
Ce qui s’est passé dans les maisons de retraite britanniques au printemps 2020 dépasse l’entendement. Des milliers de personnes âgées ont été euthanasiées au moyen de midazolam et de morphine. Les preuves accumulées démontrent que les dirigeants ont orchestré cette opération à la faveur des confinements, sachant pertinemment que personne ne pourrait observer ce qui se tramait.
Un virus jamais isolé et des modèles catastrophistes
Le point de départ reste le même : un virus qui n’a jamais été isolé et dont l’existence n’a donc jamais été scientifiquement prouvée. Pourtant, le politique a pris le pas sur la science. Les chaînes d’information, les journaux et les débats télévisés ont diffusé en boucle des messages hystériques sur le Covid-19. Des panneaux rappelaient partout l’obligation de maintenir une distance d’au moins un mètre cinquante. Ignorer cette consigne pouvait signifier la mort, pour soi-même ou pour autrui.
Les images venues d’Italie ont amplifié la terreur. Il a été fait état de milliers de morts, sans préciser que la plupart des victimes étaient d’un âge très avancé et avaient reçu, début 2019, un vaccin expérimental contre la grippe contenant notamment la souche H1N1. Lorsque la grippe saisonnière a frappé, leur système immunitaire affaibli n’a pas résisté. Les premiers chiffres officiels montraient que les enfants étaient totalement épargnés, les adultes également, et que le taux de survie chez les personnes âgées restait supérieur à 94 %.
Ceux qui osaient rappeler ces statistiques étaient immédiatement taxés d’égoïsme, d’irresponsabilité ou de racisme. L’équipe de modélisation de l’Imperial College de Londres, dirigée par le physicien Neil Ferguson, a alors publié des prévisions apocalyptiques : 2,2 millions de morts aux États-Unis et 510 000 au Royaume-Uni en l’absence de mesures strictes.
Neil Ferguson, un expert aux prédictions systématiquement exagérées
Neil Ferguson avait déjà un lourd passif de modélisations catastrophistes démenties par la réalité. En 2002, il avait annoncé 150 000 morts au Royaume-Uni imputables à la maladie de la vache folle ; le bilan final s’est élevé à 177 décès. En 2005, il prévoyait 150 millions de morts dus à la grippe aviaire ; le nombre réel n’a été que de 282 à travers le monde. En 2009, il estimait à 65 000 le nombre de morts britanniques liés à la grippe porcine ; le bilan réel a été de 457.
Lorsque son modèle sur le Covid-19 a été critiqué, Ferguson a d’abord invoqué son ancienneté, puis a refusé de le partager avec la communauté scientifique pendant six mois. Il a finalement admis que les chiffres réels étaient inférieurs grâce à ses propres recommandations. Mis face au cas de la Suède, qui n’avait pas confiné sa population et affichait un bilan limité, il a maintenu que ses mesures auraient encore amélioré les résultats.
Par ailleurs, Ferguson a enfreint les règles de confinement qu’il avait lui-même contribué à imposer aux autres en recevant sa maîtresse à son domicile. Il a démissionné de son poste officiel au sein du SAGE, tout en continuant à siéger dans plusieurs comités influents. Ses travaux sont financés par la Fondation Bill et Melinda Gates par l’intermédiaire du Vaccine Impact Modelling Consortium. Ce mélange de politique corrompue et de science dévoyée a permis d’imposer des mesures qui n’avaient jamais été réclamées par la population.
L’isolement des personnes âgées et le transfert forcé des hôpitaux
Les consignes gouvernementales ont rapidement interdit les visites aux parents et grands-parents âgés. À l’école, on a inculqué aux enfants qu’ils risquaient de tuer leurs aînés en cas de contact. Cette programmation psychologique a engendré un sentiment de culpabilité, de la honte et de profonds traumatismes. Les personnes âgées, coupées du monde, ont sombré dans la dépression et sont mortes de solitude bien plus que du virus.
Le 19 mars 2020, une directive du NHS a enjoint de libérer les lits hospitaliers dans un délai extrêmement court : une heure pour habiller et préparer les patients, deux heures pour les transférer. La grande majorité de ces patients âgés, qui présentaient des troubles respiratoires, ont été envoyés dans des maisons de retraite. Le taux d’occupation des lits hospitaliers est tombé à 62 %, soit une baisse de 30 % par rapport aux années précédentes. Les lits devaient être disponibles pour les malades d’un virus qui n’avait jamais été isolé.
Le scandale du midazolam : une euthanasie de masse déguisée
Dans les maisons de retraite, ces patients ont reçu des cocktails intraveineux de midazolam et de morphine. Le midazolam est un sédatif puissant qui déprime sévèrement le système nerveux central et la respiration. Il est utilisé dans les injections létales aux États-Unis. Pour les personnes âgées, en particulier celles qui souffrent de difficultés respiratoires, il s’avère extrêmement dangereux.
Avant 2020, la posologie recommandée pour les personnes âgées ne dépassait pas 0,5 à 1 mg. Pendant la crise, les protocoles ont été modifiés : une dose initiale de 2,5 mg, avec la possibilité de l’augmenter jusqu’à 5 ou 10 mg. Les quantités commandées ont explosé. Un stock équivalent à deux ans de consommation a été importé de France au début de l’année 2020 et a été épuisé dès le mois d’octobre. Aucune opération chirurgicale n’était pratiquée à cette période, les interventions ayant toutes été reportées.
Les chiffres sont accablants : 26 541 décès ont été enregistrés dans les maisons de retraite britanniques en avril 2020, soit 17 850 décès supplémentaires par rapport à la moyenne des cinq années précédentes. Les prescriptions de midazolam ont atteint un pic de 325 000 unités ce même mois, contre moins de 100 000 en moyenne les années précédentes. Ces personnes sont mortes étouffées, leur respiration ayant été ralentie ou stoppée par le médicament. Sur les certificats de décès, la cause indiquée était invariablement « Covid-19 ».
La « bonne mort » débattue au Parlement
Une audition parlementaire a révélé l’ampleur de cette planification. Matt Hancock, alors secrétaire d’État à la Santé, et le docteur Luke Evans ont discuté ouvertement des stocks de seringues, de midazolam et de morphine nécessaires pour garantir de « bonnes morts ». Ils ont confirmé disposer de suffisamment de matériel et de médicaments pour accompagner le passage de vie à trépas de nombreuses personnes. Des ordres de non-réanimation ont également été ajoutés aux dossiers des résidents à l’insu des intéressés et de leurs familles.
Ces trois semaines de confinement strict, qui avaient été présentées comme indispensables pour « aplatir la courbe » et protéger le NHS, ont en réalité permis de mettre à exécution ce programme d’euthanasie à grande échelle. L’objectif officiel était de vider les hôpitaux. La réalité semble bien plus sombre : il s’agissait d’une opération coordonnée s’inscrivant dans une logique plus large de réduction démographique.
Le même schéma a été observé en Australie, aux États-Unis et dans plusieurs autres pays. Wayne Smith, qui avait révélé le scandale du midazolam après la mort de son père, a été retrouvé sans vie à son domicile en août 2021, juste avant de participer à un documentaire.
Les masques et l’expérience comportementale
Les masques ont ensuite été imposés, malgré les aveux répétés quant à leur inutilité contre un virus de si petite taille. Anthony Fauci, le directeur du NIH, a d’abord déclaré publiquement qu’il n’y avait aucune raison que les personnes en bonne santé portent un masque. Il a ensuite recommandé d’en superposer deux ou trois, justifiant rétrospectivement ce revirement en affirmant avoir menti pour éviter une pénurie de masques chirurgicaux destinés au personnel soignant.
Les autorités néerlandaises du RIVM ont également reconnu, en direct, l’absence de preuves scientifiques justifiant l’usage des masques non médicaux. Les consignes variaient sans cesse, non pas en fonction de nouvelles découvertes scientifiques, mais pour tester jusqu’où la population pouvait être manipulée par la peur.
Il ne s’agissait pas d’une pandémie virale, mais d’une vaste expérience comportementale. La répétition incessante des messages, associée à la terreur, a permis de modifier les comportements à une échelle inédite. Les citoyens, qualifiés d’« inutiles » par certains, ont été traités comme des cobayes par des dirigeants qui agissaient comme les marionnettes d’un pouvoir supérieur.
Les victimes du midazolam, les personnes âgées mortes dans la solitude et tous ceux qui ont subi cette période de folie resteront gravés dans les mémoires. Leurs décès n’ont pas été provoqués par un virus, mais bien par des décisions politiques délibérées.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 1 à 19 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 19, avancez jusqu’à 8 h 38 min 34 s.
Source : fallofthecabalofficial.substack.com
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