La série The Fall of the Cabal examine, dans cet épisode, la plus grande crise que l’on tente d’imposer à l’humanité : l’urgence climatique. Présentée comme une menace existentielle qui éclipserait même la crise du Covid, elle servirait à justifier des taxes sur le CO2, une surveillance accrue et des réformes radicales, inenvisageables en temps normal.
Le Forum économique mondial a clairement annoncé la couleur : après le Covid, surviendraient une cyberattaque majeure et le changement climatique. Ces deux crises permettraient de remodeler la société. La stratégie demeure inchangée depuis des siècles : susciter une peur intense, pousser les populations à réclamer l’aide de leur gouvernement, puis proposer comme solution davantage de taxes, une plus grande soumission et moins de libertés.
Des prédictions alarmistes qui ne se sont jamais concrétisées
Dans les années 1970, les experts annonçaient une nouvelle ère glaciaire dans la décennie. Dix ans plus tard, ce sont les pluies acides qui allaient détruire les récoltes. Puis vint le trou dans la couche d’ozone, suivi de la disparition complète des calottes glaciaires. Aucune de ces catastrophes ne s’est produite. Les calottes polaires sont toujours là, les digues des Pays-Bas tiennent bon et la vie suit son cours.
Al Gore, avec son film Une vérité qui dérange en 2006, puis sa suite en 2017, a multiplié les prédictions terrifiantes : fonte totale de la banquise arctique dès 2013 ou 2016, montée rapide du niveau des océans, extinction d’espèces et catastrophes climatiques extrêmes. Un tribunal britannique a d’ailleurs relevé onze inexactitudes majeures dans son documentaire, concernant notamment le mont Kilimandjaro, l’ouragan Katrina, le lac Tchad ou encore le Gulf Stream. Malgré cela, Al Gore a partagé un prix Nobel.
John Kerry, l’envoyé spécial américain pour le climat, a déclaré avec émotion qu’un petit groupe d’humains pouvait désormais « sauver la planète » d’une manière presque « extraterrestre ». Ces discours dramatiques servent un objectif précis : générer suffisamment de peur pour faire accepter des réformes extrêmes que les populations rejetteraient en temps normal.
Le changement climatique : un phénomène naturel
Le climat de la Terre évolue depuis sa formation, il y a 4,5 milliards d’années. Les périodes glaciaires ont alterné avec des ères plus chaudes bien avant l’apparition de l’homme. Lorsque les glaces ont commencé à fondre il y a 13 000 ans, nos ancêtres ne pouvaient évidemment pas être tenus pour responsables de leur empreinte carbone.
Les données issues des carottes de glace de Vostok, analysées par le professeur Ian Clark, géologue et paléoclimatologue, montrent clairement que les températures augmentent en premier, suivies par le CO2 avec un décalage d’environ 800 ans. Cette chronologie a été confirmée par de multiples études. Le CO2 ne précède donc pas le réchauffement : il lui succède.
Depuis l’apparition des mammifères, la concentration moyenne de CO2 dans l’atmosphère a souvent dépassé les 1 000 parties par million (ppm). Aujourd’hui, elle se situe autour de 420 ppm. L’être humain est responsable d’à peine 4,3 % des émissions totales de CO2, ce qui ne représente que 0,0017 % de l’atmosphère. Les volcans, les océans, les bactéries, les animaux et la végétation en décomposition en produisent l’essentiel.
Le rôle bénéfique du CO2
Le docteur Patrick Moore, cofondateur de Greenpeace, insiste sur ce point : le CO2 n’est pas un polluant. Il constitue l’élément nutritif le plus important pour toute forme de vie sur Terre. Sans lui, notre planète serait morte. Les observations par satellite de la NASA révèlent d’ailleurs que la Terre a considérablement verdi au cours des dernières décennies grâce à l’augmentation du CO2, gagnant une surface de végétation supplémentaire équivalente à deux fois la superficie des États-Unis continentaux.
Les modèles climatiques utilisés par le GIEC reposent sur des hypothèses non vérifiées, notamment celle d’une amplification par la vapeur d’eau qui n’a jamais été observée dans les archives géologiques. Ces modèles sont calibrés pour générer des scénarios catastrophiques : canicules extrêmes, sécheresses, famines et élévation rapide du niveau des eaux. Ils prédisaient notamment un « point chaud » troposphérique qui n’apparaît absolument pas dans les mesures réelles effectuées par radiosonde.
Les scientifiques qui brisent le silence
De nombreux chercheurs de renom contestent le discours dominant, au péril de leur carrière :
- Le docteur John Coleman, fondateur de The Weather Channel, expliquait que les 2,5 milliards de dollars annuels de financements gouvernementaux américains ne sont alloués qu’aux travaux soutenant l’hypothèse d’un réchauffement d’origine humaine.
- Le professeur John Clauser, prix Nobel de physique en 2022, a publiquement déclaré que le GIEC constituait l’une des pires sources de désinformation scientifique et qu’il n’existait aucune crise climatique réelle.
- Piers Corbyn, astrophysicien, affirme que le climat est principalement régi par l’activité solaire, les cycles lunaires, l’inclinaison terrestre et les courants océaniques, et non par l’activité humaine.
En 2019, plus de 1 500 scientifiques et professionnels ont signé la Déclaration climatique mondiale du groupe Clintel. Son message est sans équivoque : « Il n’y a pas d’urgence climatique ». La science du climat devrait être moins politisée, et les politiques climatiques davantage fondées sur la science. Les incertitudes et les exagérations doivent être ouvertement reconnues.
La manipulation des données et des médias
Les médias sont accusés de multiples manipulations : l’utilisation de couleurs plus chaudes (rouge, orange) sur les cartes météorologiques, l’emploi des températures « ressenties » plutôt que réelles, l’omission des périodes historiques plus chaudes telles que l’optimum climatique médiéval ou le réchauffement romain, ainsi que la mise en avant systématique des événements extrêmes, tout en occultant le fait que le froid tue davantage que la chaleur.
Les techniques employées durant la crise du Covid — modèles prédictifs catastrophistes, consensus fabriqué, censure des voix dissidentes — sont désormais appliquées au climat. L’objectif demeure inchangé : maintenir la population dans la peur afin de lui faire accepter l’Agenda 2030, les villes du quart d’heure, l’expropriation des terres, la transformation de l’agriculture et l’instauration d’un contrôle global.
Si l’urgence climatique était réelle, les grandes institutions financières n’accorderaient pas de prêts sur trente ou quarante ans pour des biens immobiliers en bord de mer, et les membres de l’élite n’acquerraient pas de luxueuses propriétés côtières.
Le réchauffement et le refroidissement globaux font partie intégrante des cycles naturels de la Terre. Le CO2 est essentiel à la vie. Les données scientifiques sérieuses ne démontrent aucune crise provoquée par l’homme. Elles révèlent avant tout une instrumentalisation massive de la peur à des fins de contrôle politique et économique.
La véritable question n’est pas de savoir si le climat change — il l’a toujours fait —, mais de comprendre pourquoi cette évolution naturelle est présentée comme une urgence existentielle exigeant la soumission totale des populations.
La vidéo ci-dessous est consacrée à la partie 28 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Cet article correspond à la partie 28 — la lecture démarre directement dessus.
Source : Fall of the Cabal Official
IndexSommaire complet du dossierdéplier
- La naissance de la Cabale
- L'idéologie de la guerre
- La colère mondiale
- Les Protocoles de Sion
- Le moteur maléfique de la cabale : l'ONU
- Le contrôle démographique dans ce qu'il a de pire
- Philanthropie ou blanchiment d'argent ?
- La Fondation Gates – Les scandales liés à la vaccination
- La Fondation Gates – La modification génétique du vivant
- La Fondation Gates – La vente d'enfants sur Internet
- La Fondation Gates – Exploiter et détruire
- La Fondation Gates – La viande artificielle et les technologies de l'extinction
- La Fondation Gates – De plus en plus riche...
- Dépeuplement – Les 4 premiers outils d'extinction sur 10
- Dépeuplement – Outils d'extinction n° 5 à 7
- Dépeuplement – Outils d'extinction n° 8-9
- Dépeuplement – Outil d'extinction n° 10 : la vaccination
- Covid-19 – Le plus grand mensonge jamais raconté
- Covid-19 – Les meurtres au midazolam
- Covid-19 – Une grande expérience comportementale
- Covid-19 – La vérité cachée sur les prélèvements nasaux
- Covid-19 – Argent et meurtres dans les hôpitaux
- Covid-19 – Des lanceurs d'alerte dénoncent des meurtres dans les hôpitaux
- Covid-19 – Vaccinations obligatoires ? Il est temps d'agir !
- Covid-19 – Le programme de torture à l’échelle mondiale
- Covid-19 – Un génocide déguisé
- Le Forum économique mondial, la fin de l'Homo sapiens
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