Le couronnement de la pyramide Covid, érigée couche après couche sur des mensonges, des tromperies et des fraudes, porte un nom glaçant : argent et meurtres dans les hôpitaux. Ce qui s’est déroulé derrière les portes closes des établissements de santé du monde entier dépasse l’entendement. Des patients en relative bonne santé ont été euthanasiés de manière systématique, non par sadisme, mais pour une raison terriblement simple : l’argent.
Des incitations financières colossales ont transformé les hôpitaux en véritables machines à profit. Aux États-Unis, selon de nombreux lanceurs d’alerte, dont l’avocat Thomas Renz et des employés des Centers for Medicare & Medicaid Services, un patient admis avec l’étiquette Covid-19 rapportait 13 000 dollars à l’établissement. Ce montant grimpait à 39 000 dollars si le malade était placé sous respirateur. Un décès officiellement lié au Covid-19 apportait un bonus supplémentaire. Au total, un patient suivi jusqu’au bout du protocole pouvait générer près de 100 000 dollars de revenus.
Des tests PCR truqués pour créer des patients Covid
Le mécanisme était d’une efficacité redoutable. Dès l’admission, quel que fût le motif réel (accident de voiture, cancer, diabète, insuffisance rénale), le patient subissait un test PCR. Avec un nombre de cycles d’amplification extrêmement élevé, souvent supérieur à 40, les faux positifs devenaient inévitables. Un résultat positif équivalait à un patient Covid, et donc à des financements. C’est ainsi qu’une vague artificielle de cas a déferlé dans les statistiques.
Une fois étiqueté, le patient recevait du Remdesivir, le médicament promu par Anthony Fauci malgré son bilan catastrophique lors de l’épidémie d’Ebola en 2018. Des études ont rapidement démontré que ce traitement provoquait de graves lésions rénales ainsi que des atteintes hépatiques, et qu’il augmentait le risque de décès. Pourtant, les incitations financières encourageaient son administration systématique.
Le piège mortel du respirateur et des sédatifs
Lorsque l’état du patient se dégradait sous l’effet du Remdesivir, on le plaçait sous respirateur. Cette machine, en exerçant une pression barométrique supplémentaire sur des poumons déjà fragilisés, aggravait souvent les lésions. Combinée à la défaillance organique induite par le médicament, cette pratique rendait le pronostic vital catastrophique. Selon les données de lanceurs d’alerte du Texas, près de 85 % des patients placés sous respirateur décédaient dans les quatre jours.
Le Dr Peter McCullough, cardiologue et épidémiologiste de renom, a dénoncé cette pratique sans le moindre détour. Il a expliqué que le Remdesivir causait des lésions rénales, documentées dans plus de 500 publications scientifiques, et qu’il contribuait directement à la mort des patients. Le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie à ARN messager, a lui aussi tiré la sonnette d’alarme concernant l’ensemble de ce protocole.
« Il existe une incitation financière à déclarer quelqu’un positif au Covid. Les hôpitaux reçoivent une prime du gouvernement si une personne est hospitalisée et déclarée positive. Ils en perçoivent une autre si on la place sous respirateur, puis une de plus si elle décède avec le Covid. »
Le sénateur et médecin Scott Jensen a confirmé que le programme Medicare versait 13 000 dollars pour une hospitalisation liée au Covid et 39 000 dollars en cas de mise sous respirateur, des sommes qui influençaient de toute évidence les décisions médicales.
Des patients isolés, déshydratés et privés de soins
Une fois happés par le système, les malades se retrouvaient coupés du monde extérieur. Aucune visite des proches n’était autorisée ; ils étaient privés de nourriture et d’eau en quantité suffisante, de tout contact physique réconfortant, ainsi que de la présence d’un aumônier. Les dossiers médicaux demeuraient inaccessibles aux familles. Même les médecins légistes percevaient des primes pour inscrire la mention Covid-19 sur les certificats de décès.
L’hôpital, lieu censé incarner le soin et la compassion, s’est transformé en un camp où chaque patient représentait 100 000 dollars, à la condition stricte qu’il n’en ressorte jamais vivant.
Des histoires qui brisent le cœur
Veronica Wolski, une militante pour la liberté bien connue à Chicago pour ses banderoles déployées sur les ponts, en a tragiquement fait les frais. Hospitalisée au Resurrection Medical Center, elle a réclamé de l’ivermectine, un traitement qu’elle prenait déjà. On le lui a refusé. À la place, on lui a administré du Remdesivir malgré son opposition explicite. Sa mandataire, et même le général Flynn, ont tenté d’intervenir. En vain. Elle est morte seule, étiquetée comme patiente Covid-19.
Dans un même hôpital néerlandais, deux histoires dramatiques se sont déroulées. Lisa, admise pour de l’hyperventilation et des maux de dos, a subi un test PCR amplifié à 44 cycles. Malgré l’absence de symptômes respiratoires, elle a été traitée comme une patiente Covid. L’équipe médicale a tenté de lui administrer du REGEN-COV, un médicament expérimental uniquement autorisé en prophylaxie post-exposition chez des personnes non hospitalisées, asymptomatiques ou paucisymptomatiques. Son mari s’y est opposé. On lui a ensuite injecté de la morphine, une substance pourtant très réglementée aux Pays-Bas, la laissant déshydratée et totalement épuisée. Seules l’insistance quotidienne de son époux et son transfert en soins intensifs lui ont permis de survivre, après qu’on lui a finalement diagnostiqué un syndrome de Guillain-Barré.
Arjuna, quant à lui, a été hospitalisé pour épuisement avec une saturation en oxygène à 65 %. L’oxygénothérapie a rapidement fait remonter ce chiffre à 90 %. Pourtant, il a été plongé dans un coma artificiel à l’aide d’un puissant cocktail de midazolam, de fentanyl, de propofol, de rocuronium et de noradrénaline. Sa femme, Nora, a refusé à plusieurs reprises l’administration de REGEN-COV. Malgré cela, les doses de sédatifs ont été augmentées, alors même qu’il commençait à respirer par lui-même. Il a perdu la vie au bout de quatorze jours. Cause officielle du décès : Covid-19.
Benjamin Gord a eu davantage de chance. Après un accident de voiture dont il était sorti indemne, il s’est réveillé sept heures plus tard sous respirateur artificiel. Il a arraché lui-même son tube d’intubation, sa perfusion et sa sonde. Les infirmières lui ont alors expliqué qu’il avait contracté le Covid. Il n’a dû sa survie qu’à son refus catégorique de se soumettre aux protocoles, et a depuis diffusé son témoignage pour alerter le public.
Le Remdesivir, une arme connue
Les effets secondaires du Remdesivir étaient largement documentés bien avant 2020 : insuffisance rénale, atteintes hépatiques et décès. Plusieurs études publiées en 2020 et 2021 ont d’ailleurs confirmé ces risques chez les patients atteints du Covid. Pourtant, ce produit s’est imposé comme le traitement de référence. Associé à des sédatifs puissants tels que le midazolam (dont l’usage au Royaume-Uni a déjà été dénoncé dans l’épisode 19), le fentanyl et la morphine, ce protocole s’est apparenté à une véritable forme d’euthanasie médicalisée.
De nombreux soignants ont témoigné que ces protocoles étaient imposés d’une main de fer, que la moindre déviation était lourdement sanctionnée, et que l’argent versé d’avance, sur la base de modèles prévisionnels erronés, obligeait les hôpitaux à « produire » suffisamment de cas Covid pour éviter d’avoir à rembourser ces avances.
Une trahison de l’éthique médicale
Le serment d’Hippocrate a été purement et simplement bafoué. La majorité des médecins et des infirmiers ont appliqué le protocole par peur, sous la pression de leur hiérarchie, ou par appât du gain. Seule une minorité courageuse a osé résister, devenant ainsi lanceuse d’alerte au péril de sa propre carrière.
Ces révélations ne relèvent plus de la simple théorie. Elles sont solidement étayées par des documents officiels, des enregistrements, ainsi que par les témoignages concordants de médecins, d’avocats et de familles endeuillées. L’hôpital, ultime rempart censé protéger la vie, s’est transformé pour beaucoup en un lieu dont on ne ressort plus.
Si vous ou l’un de vos proches devez un jour être hospitalisé, posez des questions, exigez de connaître le détail des traitements proposés, refusez ce qui vous semble contraire à la logique médicale, demandez des analyses de sang régulières et restez extrêmement vigilant. L’information contenue dans cet épisode peut, littéralement, sauver une vie.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 20 à 27 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 22, avancez jusqu’à 1 h 02 min 14 s.
Source : Fall of the Cabal Official
IndexSommaire complet du dossierdéplier
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