Ce que l’on a pu observer dans les hôpitaux pendant la crise du Covid-19 dépasse largement le cadre d’une simple mauvaise gestion. Des soignants courageux ont décidé de briser le silence et de révéler une réalité terrifiante : des protocoles imposés ont conduit à des décès évitables, motivés par d’importantes incitations financières.
Erin Marie Olszewski, ancienne combattante de l’armée américaine et infirmière diplômée, a travaillé comme infirmière itinérante à l’hôpital Elmhurst, au cœur de l’épicentre new-yorkais, en mars 2020. Ce qu’elle y a vu l’a profondément choquée. Des patients admis pour des problèmes sans aucun rapport avec le Covid-19, et parfois même testés négatifs, étaient étiquetés positifs afin que l’établissement puisse bénéficier des remboursements élevés liés à ce diagnostic.
Des patients transformés en cobayes
Beaucoup arrivaient en proie à l’anxiété ou avec une respiration accélérée due à la peur ambiante. Au lieu de les rassurer, on les plaçait sous sédation lourde et on les intubait précipitamment. Des internes inexpérimentés, et parfois même des dentistes, pratiquaient sur eux des gestes invasifs, comme la pose de voies veineuses centrales. Le résultat s’avérait souvent catastrophique : des poumons éclatés à cause de réglages inadaptés des respirateurs artificiels.
Erin a témoigné que tous ses patients étaient morts, la plupart de façon inutile. Les familles étaient informées qu’ils avaient succombé au Covid-19, ce qui permettait d’alimenter les statistiques officielles et d’entretenir un climat de peur au sein de la population. À cela s’ajoutait un refus systématique d’administrer des traitements comme l’hydroxychloroquine ou les vitamines, qui se révélaient pourtant efficaces ailleurs.
Dans un cas particulièrement révoltant, un patient stable qu’elle suivait depuis une semaine, capable de communiquer et de plaisanter, a été brusquement retiré de ses soins. Vingt minutes après qu’elle a été remplacée, une alerte de réanimation a retenti dans la chambre : le patient était mort. Elle reste convaincue qu’il n’aurait pas dû décéder.
Des scènes de négligence extrême
Nicole Sirotek, une autre infirmière, a décrit des scènes hallucinantes. Un interne a entamé des compressions thoraciques sur un patient qui présentait encore un pouls à 40, puis lui a administré de l’épinéphrine et a tenté de le défibriller, le tuant sur le coup. La directrice des soins infirmiers, pourtant présente, n’est pas intervenue.
Les soignants observaient au quotidien une mauvaise prise en charge médicale généralisée. Les patients étaient laissés à « pourrir » sous respirateur, plongés dans une sédation excessive avec jusqu’à huit ou neuf perfusions de sédatifs et d’agents paralysants. Selon Erin, il était impossible de survivre un mois dans un tel état.
Le docteur Cameron Kyle-Sidell, urgentiste et réanimateur à New York, a tiré la sonnette d’alarme concernant l’utilisation des respirateurs. Il estimait que le modèle de défaillance respiratoire appliqué causait davantage de dommages que le virus lui-même, en provoquant des lésions pulmonaires iatrogènes. Il a rapidement été écarté de son service.
Un spécialiste en soins respiratoires confirme les dérives
Un spécialiste en soins respiratoires expérimenté a expliqué que tout problème respiratoire était automatiquement classé comme étant lié au Covid, quel que soit le diagnostic réel (cancer du poumon de stade 4, pancréatite, insuffisance cardiaque). Les ventilations non invasives, telles que la CPAP ou la BiPAP, étaient interdites. Les patients devaient « décompenser » avant d’être intubés.
Il remettait en doute l’existence même d’un nouveau virus et invitait chacun à faire ses propres recherches, soulignant que les chiffres des décès étaient présentés comme les scores d’un match de football afin d’entretenir la panique.
Les ingrédients d’un système mortifère
Cette situation s’explique par trois facteurs principaux :
- Les incitations financières colossales versées aux hôpitaux pour chaque patient Covid, chaque intubation et chaque décès.
- L’interdiction faite aux familles de rendre visite à leurs proches, ce qui supprimait tout témoin extérieur.
- Des décrets exécutifs, comme celui du gouverneur Cuomo à New York, qui accordaient une immunité totale aux soignants, suspendaient les obligations de tenue des dossiers médicaux et autorisaient une grande flexibilité dans les pratiques.
Des mesures similaires ont été adoptées dans le Michigan, limitant fortement la responsabilité des professionnels de la santé. Ces décisions ont donné carte blanche à une médecine pratiquée sans aucune supervision ni obligation de rendre des comptes.
Un précédent historique glaçant
Cette logique n’est pas nouvelle. En 1530, lors de l’épidémie de peste à Genève, un hôpital dédié aux pestiférés recevait des subventions proportionnelles au nombre de patients admis. Lorsque l’épidémie a ralenti, des médecins ont commencé à prélever des sécrétions d’ulcères sur les cadavres, à les faire sécher et à les réduire en poudre pour contaminer volontairement les poignées de porte des habitants sains. Leur but : maintenir leurs revenus.
Un médecin, épuisé, a fini par commettre une erreur en plein jour. Reconnu à son odeur caractéristique, il a été arrêté et a dénoncé ses collègues. Tous ont été jugés et exécutés. Près de cinq siècles plus tard, le mécanisme semble identique : lorsque des sommes d’argent importantes sont en jeu, certains se montrent prêts à tout.
Évolution récente des protocoles
Un hôpital néerlandais a publié un article indiquant qu’il modifiait ses protocoles de soins palliatifs pour les patients atteints du Covid : augmentation des doses de midazolam et d’autres narcotiques, ainsi qu’une réduction drastique, voire une suppression totale, des visites. Moins de visiteurs signifie en effet moins de témoins.
Parallèlement, des voix, comme celle du docteur Elizabeth Lee Vliet, se sont élevées pour dénoncer le fait que les patients Covid étaient traités plus mal que des prisonniers : isolés, privés d’hydratation, de nutriments et de nutraceutiques, tout cela pour des raisons purement financières.
Vers un contrôle mondial de la santé ?
Le documentaire évoque également le risque d’une centralisation extrême du pouvoir sanitaire. Lors d’une conférence prévue en mai 2022, l’OMS devait potentiellement recevoir le pouvoir de déclarer des urgences sanitaires dans n’importe quel pays, même contre l’avis de ce dernier, sur la simple appréciation personnelle de son directeur général.
Cette perspective a de quoi inquiéter : les constitutions nationales pourraient être suspendues et les libertés fondamentales fortement restreintes, à l’image de ce qui a été observé à Shanghai lors des confinements stricts.
Face à ce sombre tableau, les auteurs insistent : l’humanité ne sera pas sauvée par une intervention extérieure. Le grand réveil ne peut se produire que grâce à l’action individuelle et collective de chacun. Ils invitent ainsi le lecteur à poursuivre avec la partie 24 pour découvrir des pistes d’action concrètes.
La vidéo ci-dessous couvre les parties 20 à 27 du documentaire La Suite de la Chute de la Cabale. Pour accéder directement à la partie 23, avancez jusqu’à 1 h 30 min 12 s.
Source : Fall of the Cabal Official
IndexSommaire complet du dossierdéplier
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- L'idéologie de la guerre
- La colère mondiale
- Les Protocoles de Sion
- Le moteur maléfique de la cabale : l'ONU
- Le contrôle démographique dans ce qu'il a de pire
- Philanthropie ou blanchiment d'argent ?
- La Fondation Gates – Les scandales liés à la vaccination
- La Fondation Gates – La modification génétique du vivant
- La Fondation Gates – La vente d'enfants sur Internet
- La Fondation Gates – Exploiter et détruire
- La Fondation Gates – La viande artificielle et les technologies de l'extinction
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